Les éléphants ne boivent pas que de l’eau…

Saviez-vous que les éléphants aiment les boissons alcoolisées? Pire: ils en raffolent!

C’est ce que j’ai appris en lisant “De l’eau pour les éléphants” de Sara Gruen. Annoncé comme “le livre d’une inconnue qui a bouleversé le coeur de l’Amérique”, cet ouvrage fût, pour moi, une bonne surprise.

L’histoire se déroule dans les années 20-30 aux Etats-Unis, à l’époque où les cirques sillonnaient le pays en train. Jacob, jeune vétérinaire qui vient de perdre brutalement ses parents, se retrouve malgré lui enrôlé dans le cirque des Frères Benzini – Le Plus Grand Spectacle du Monde. Il y fait la connaissance de personnages hauts en couleurs, comme l’abominable Oncle Al, le directeur du cirque, l’infect August, le dresseur d’animaux, mais aussi Marlène, la belle écuyère, Walter, le clown nain ou encore Rosie, l’éléphante que nul n’a pu dresser. Peu à peu, au fur et à mesure que le cirque suit sa route, ces personnages vont apprendre à s’aimer ou se détester jusqu’à ce que les passions se déchaînent de façon irrémédiable.

J’ai beaucoup aimé ce livre, même si il ne m’a pas “bouleversée” comme l’annonçait l’éditeur. Cependant, j’ai rapidement été entraînée par le rythme de narration qui ne laisse pas de place à l’ennui. Le climat sombre et inquiétant qui se dégage de ce roman ne parvient pas à ternir la personnalité lumineuses de certains personnages et surtout de la grande star du livre, Rosie, cette éléphante qui sourit et fait des clins d’oeil malicieux, malgré le fait qu’elle soit constamment brimée par son dresseur. Malgré tout, le ton n’est pas à la plaisanterie. Mis à part quelques passages cocasses, c’est une histoire dure que nous livre Sara Gruen. Un conte tragique ou chacun, hommes et bêtes, souffrent physiquement et mentalement et ou le bonheur et l’amour est un luxe que peu peuvent s’offrir.

Au final, un roman émouvant et original qu’il ferait bon d’emmener avec soi en vacances. Juste pour se rappeler que la vie n’a pas toujours été aussi facile.

Bec et bonne lecture.

Princesse Brunette

Les démons de Johannes Vermeer

“La Jeune Fille à la Perle” est un chef-d’oeuvre. De la peinture hollandaise du XVIIème siècle, oui, mais aussi du cinéma du XXIème. Et c’est du second (principalement) bien qu’aussi un peu du premier (par nécessité) que je vais vous parler aujourd’hui.

Mais revenons en arrière. XVIIème siècle, donc. Johannes Vermeer, peintre de génie, a de plus en plus de peine à trouver des sources d’inspiration. En difficulté financière, harcelé par ses mécènes, déconsidéré par sa famille qui lui fait remarquer qu’il est de moins en moins productif, il se trouve un peu dans une impasse créatrice. Cette période coincide avec l’arrivée, dans la maison Vermeer, d’une nouvelle bonne, la douce et pure Griet. La rencontre entre le peintre, qui vit reclus et sort peu de son atelier, et la jeune fille, va entraîner une série de bouleversements au sein de la famille Vermeer et dans l’oeuvre du Maître. Griet va devenir, bien malgré elle, la Jeune Fille à la Perle, toile dont la beauté va déchaîner toutes les passions, y compris les plus destructrices.

Tiré du best-seller de Tracy Chevalier, le film est un chef-d’oeuvre visuel. Griet, incarnée par la sublime Scarlett Johansson, y est le sosie de sa grande soeur sur toile. La ressemblance est extrêmement troublante et la pureté du visage de la jeune bonne, capturé aussi bien par le peintre que par la caméra de Peter Webber est saisissante.

L’histoire, quant à elle, ne s’essouffle pas et on est captivé par la sensualité de cette relation interdite entre le peintre et la jeune fille. Les images, les décors, les costumes sont un enchantement constant pour l’oeil du spectateur.

Notons aussi que le Maître y est incarné par le talentueux Colin Firth, très convaincant dans son rôle.

Le film est sorti dans les salles en 2002 et dure 1H40 que, faites-moi confiance, vous ne verrez pas passer.

Du grand art.

Bon film. Bec de Princesse Brunette

Aaron: et la lumière fût

Hier, je vous ai parlé du film “Je vais bien, ne t’en fais pas”, aujourd’hui je vais vous parler d’un phénomène qui y est étroitement lié: le phénomène Aaron.

Simon Buret et Olivier Coursier baignaient dans la musique depuis plusieurs années déjà. De leur association naît Aaron en 2004. Mais c’est bien Philippe Lioret qui, choisissant le groupe pour composer la bande-son de son film, propulse le groupe vers le succès. C’est le thème principal de “Je vais bien, ne t’en fais pas”, la chanson “Lili (U-Turn)” qui les fait connaître du grand public. Aujourd’hui, leur réputation n’est plus à faire, assise qu’elle est sur un excellent premier album intitulé “Artificial Animals Riding On Neverland”.

La musique d’Aaron, mélange enchanteur  entre un Archive et un Radiohead inspirés, va puiser au plus profond de nos émotions. Mélodique à l’extrême, aérienne, fluide, douce et étherée, elle nous propulse vers une galaxie où le lyrisme s’exprime dans son état le plus pur. Si bien qu’en l’entendant, on a l’impression vivifiante de s’éveiller après un long sommeil et de voir le monde pour la première fois. De même qu’on pourrait l’écouter en boucle dans le noir tant ses accents sont lumineux.

Porté par des titres comme “Lili (U-Turn)” mais aussi par “Endless Song”, “Mister K” ou le sublime “Le Tunnel D’Or”, l’album entier est une réussite. L’émotion qui s’en dégage est intense et salvatrice. Comme une renaissance. Cet Aaron-là a donc encore de beaux jours devant lui.

Pour ceux qui habitent dans la région lémanique, le groupe sera en concert au Paléo Festival de Nyon le mercredi 24 juillet.

Pour les autres, ruez-vous sur cet album à consommer sans modération pour voir la vie un peu plus belle.

Bonne écoute.

Princesse Brunette

Et si survivre m’était conté…

Aujourd’hui, les p’tits loups, je vais vous parler d’un film que j’ai vu il y a quelques temps déjà mais qui m’a beaucoup marquée. Il s’agit de “Je vais bien, ne t’en fais pas” de Philippe Lioret, un drame lumineux sorti en salles en 2006 et édité il y a à peu près six mois en dvd.

L’histoire débute ainsi: Lili, jeune femme douce et fragile, rentre chez elle après un séjour en Espagne et apprend, à sa grande surprise, que son frère jumeau, Loïc, a quitté la maison familiale suite à une violente dispute avec son père. La surprise fait peu à peu place à l’inquiétude puis à l’angoisse quand l’absence du jeune homme se prolonge. Lili sombre alors dans un profond désespoir jusqu’au jour où un événement inattendu la pousse à partit à la recherche de son frère. Ce qu’elle va découvrir dépasse l’entendement…

Voilà. Je ne vous dévoilerai pas plus la trame de ce film. Mais je peux vous dire d’ores et déjà qu’il est celui qui m’a le plus enthousiasmée depuis bien longtemps. L’intrigue vous prend rapidement aux tripes et le jeu des acteurs (incroyable Kad Merad dans le rôle du père et très convaincante Mélanie Laurent dans celui de Lili) est brillant. A noter aussi la performance d’un Julien Boisselier très touchant.

En plus du jeu subtil des acteurs, on tient là un scénario dense et bien ficelé qui fait que les 1h40 que dure ce film passent sans qu’on s’en rende compte, pris que l’on est dans un flot d’émotions qui passe du sourire aux larmes, de la tendresse au dépit, de la compassion à l’incompréhension.

Pour finir, ce film est un bel hommage à l’amour sous toutes ses formes. L’amour dans le cadre de la famille, l’amour que l’on se porte entre amis et l’Amour avec un grand A. Cet amour qui se manifeste parfois par des chemins détournés et improbables, mais qui est toujours celui qui nous maintient en vie.

A ne louper sous aucun prétexte. Mais munissez-vous de votre plus belle boîte de cleenex. Celle en tissu et patchwork que vous a offerte Tante Alice pour votre anniversaire il y a trois ans et que vous n’avez pas eu le courage de bazarder…

Bec et bon film.

Votre Brunette

Feist: La voix de Fragile

Mon frère et ma belle soeur me parlent de Feist depuis un bout de temps déjà. Pourtant, c’est d’un coup et sans crier gare que ça musique m’a atteinte. J’étais à la Fnac avec mon amie Line et “The Reminder” passait dans le magasin. Et là, cette voix…. Un cristal de roche, pur et dépoli, presque comme une prière, un chant sacré.

Et pourtant, pour Feist, cette voix a été à l’origine de bien des déconvenues et des instants de solitude. Ayant toujours baigné dans la musique, elle joue, chez elle au Canada, avec des groupes locaux. A 19 ans, elle perd sa voix pendant six mois à force de trop la soliciter. Elle quitte alors sa ville de Calgary pour s’installer à Toronto afin de consulter un spécialiste et a l’interdiction de chanter pendant six mois.

Touche à tout de la musique, guitariste, batteuse, elle finit par réintégrer un groupe et va de projets en projets divers jusqu’à son arrivée en Europe ou elle collabore avec Jane Birkin.

Aujourd’hui artiste reconnue, elle garde dans ses textes un rapport très ténu avec la soliude et une voix fragile. “The Reminder”, son second album sorti sous nos latitudes, est un mélange de folk-pop, de rythmes tribaux et de musique électonique. On y retrouve deux de ses influences majeures, les Beatles et Leonard Cohen.

En définitive, “The Reminder” est un album très agréable à l’écoute. Le titre d’ouverture, “So Sorry”, le magnifique “The Park”, le troublant “The Water” sont aussi lumineux qu’apaisants. Alternés à des compositions plus dynamiques comme le très réussi “I feel it all” ou “Past in Present”, ils constituent un mélange homogène de talent de de grâce vocale.

A découvrir si ce n’est déjà fait!

Bonne écoute et becs de votre Brunette

Tété: l’éloge au poète

J’ai découvert Tété un peu par hasard: ma copine Line m’en a parlé et ses cd étaient en action dans ma Fnac. Deux bonnes raisons pour acquérir, même tardivement, “L’air de rien” et “A la faveur de l’automne”. Et quel enchantement! Car Tété est un poète. Il joue avec les mots, titille les expressions pour, au final, nous livrer en vers de véritables poèmes, drôles et bon enfants, comme autant de clins d’oeil à une vie à laquelle ses textes rendent hommage.

Fortement imprégné d’influences anglo-saxone, il a cependant choisi d’écrire en français ses chansons aux paroles accrocheuses et tendres et sa voix, au timbre si particulier, ne peut être comparée à aucune autre, bien que je lui trouve un certain lien de parenté avec un certain Ben Harper.

Au fil de ses albums, Tété parle de ses amis, de ses rencontres, du bonheur, de ses envies et de la vie tout simplement. On se trouve vite happé dans son univers aux sonorités chaudes et authentiques.

Un petit clin d’oeil aux pochettes de ses disques qui en illustrent très bien le groove intérieur.

En ce qui concerne les chansons, j’ai adoré le désopillant “Dodeline”, l’émouvant “Passage Brady”, le nonchalant “L’air de rien” et la très belle reprise des Beatles (une de ses influences majeures) “Eleanor Rigby”. Je ne vous parlerai pas des titres de “A la faveur de l’automne” car je ne l’ai pas encore beaucoup écouté, tellement je suis accrochée à “L’air de rien”.

En tout cas une excellente surprise.

Bonne écoute.

Princesse Brunette

Dr House: Les Experts à l’hôpital?

Il est cynique, mal élevé et politiquement incorrect. Et pourtant le Dr House est une sommité dans son domaine. Aidé d’une équipe de choc, il est amené à plancher sur les cas médicaux les plus étranges et les plus improbables. Ne faisant aucun cas ni de l’impatience de ses supérieurs ni de l’incompréhension de son équipe, il se révèle pourtant un génial diagnosticien. Mysanthrope confirmé, il ne rencontre que rarement ses patients et quand c’est le cas, c’est que ça va mal, très mal….

Pourtant, cette série déchaîne les passions sur la Fox aux Etats-Unis. Construite à la manière d’une enquête policière, chaque épisode  rappelle plus “Les Experts” que “Urgences” ou “Grey’s Anatomy”. Car ici, M’sieur-Dame, ne vous y trompez pas, on traite une pathologie et non un patient et plus celui-ci semble près de passer l’arme à gauche, plus on aime. Les actes invasifs, les traitements lourds et risqués, le Dr House adore ça. A tel point que, parfois, on peine à le suivre dans ses élucubrations où il semble se perdre en conjecture….

Et voici bien le seul bémol à cette série: pour les téléspectateurs hors milieu médical, les nombreux brainstormings de House et son équipe doivent être un vrai charabia. Cependant, la série se rattrappe bien grâce à son humour grinçant (la consultation “forcée” où House voit ses “petits cas” est hilarante) et les personnages ne manquent pas de profondeur..

Série médicale totalement novatrice par son approche, “Dr House” réussit son objectif principal: nous garder scotchés au petit écran pendant les quarante-cinq minutes que dure chaque épisode. Est-il réélement nécessaire de prétendre à plus?

Bonne nouvelle: la saison 1 vient de sortir en DVD. Prenez votre comprimé de Temesta et allez vous installer sur votre canapé, on s’occupe de vous.

Bec de Princesse Brunette

Amy Winehouse: soul et sulfureuse

Amy Winehouse est une artiste à part. D’abord parce que sa voix soul n’a nulle autre pareille. Ensuite car elle écrit elle-même ses compositions teintées d’humour grinçant qui sont directement inspirées de sa vie. Une vie dont le cours semble fort tumultueux si l’on en croit la presse people qui parle abondamment de ses frasques.

Amy Winehouse semble capable du pire comme du meilleur. Qu’à cela ne tienne: c’est le meilleur qu’elle nous livre dans son dernier album en date: “Back to Black”, digne successeur du magnifique “Frank”, son premier opus sacré disque de platine.

Quatre ans après, elle revient donc en force avec ce nouvel album et est sacrée meilleure artiste féminine aux Brit Awards 2007.

“Back to Black” nous offre dix compositions de la demoiselle qui se révèlent être d’un excellent accabit. Du gospel “Rehab” qui ouvre la marche, au final “He can only hold her”, en passant par le sublime titre éponyme “Back to Black” et le génial “Tears dry on their own”, on jubile.

Bef, je vous conseille vivement, si ce n’est déjà fait, de jeter une oreille attentive à cet album surprenant et atypique. Et si vous en redemandez, vous pouvez sans vergogne vous jeter sur son grand frère, “Frank”.

Becs et bonne écoute.

Princesse Brunette

Yoko Tsuno: le sabre et le chrysanthème

C’est avec une joie non dissimulée que, par hasard, je suis tombée sur les trois premiers volumes de cette intégrale de “Yoko Tsuno”, l’intrépide héroïne du scénariste-dessinateur Roger Leloup. Tout d’abord parce que la trépidante Japonaise a bercé mon adolescence de ses aventures. Ensuite, car c’est avec un plaisir immense que j’ai retrouvé le trait magnifique et l’originalité qui caractérise cette BD.

Car “Yoko Tsuno”, c’est un mélange de science-fiction, d’aventure et de sagesse orientale, agrémentée d’humour et distillée à dose thérapeutique pour le moral. Les dessins sont magnifiques et le scénario nous tient en haleine au fil des pages. Roger Leloup a su créer un univers propre à son récit, jalonné par de nombreux détails technologiques inspirés de Jules Verne ou de Wells qui n’ont étonamment, pas pris une ride.

L’histoire raconte les tribulations de Yoko, jeune électronicienne japonaise férue d’arts martiaux, aussi à l’aise dans un scaphandre spatial que dans un kimono, et de ses amis Vic et Pol, autoproclamés “Trio de l’Etrange”. Et de l’étrange, il y en a: aventures extraterrestres ou voyages dans le temps, notre imaginaire est nourri de moult univers différents.

Au final, on (re)découvre cette intégrale avec jubilation, d’autant plus qu’elles est agrémentée d’un dossier plein de détails sur la conception de la série et son évolution dans le temps.

Si vous êtes fan, vous pouvez aussi aller faire un tour sur le site internet officiel, qui est très bien fait, à l’adresse http://www.yokotsuno.com/fr/accueil.html . Vous pourrez même poser vos questions à Yoko, il paraît qu’elle répond!

Bonne lecture.

Princesse Brunette

De l’éveil à la sensualité

Je dois avoir un problème avec les chefs-d’oeuvres. Déjà, je ne suis jamais arrivée au bout de “L’Alchimiste” de Coelho alors que la Terre entière s’extasie sur ce livre. En ce qui concerne “Eloge des femmes mûres” de Stephen Vinzinczey, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé. Non. Ce ne serait pas honnête. Cependant, je n’y ai pas reconnu là le chef-d’oeuvre encensé par la critique… Je croyais être perdue à jamais pour la littérature, mais j’ai trouvé un site internet qui proposait des critiques de lecteurs aussi peu séduits que moi par ce livre (www.ratsdebiblio.net/vizinczeystephen.html ).

Bon, pour vous parler de l’histoire, il s’agit, comme le dit si bien le sous-titre de l’ouvrage, des “Souvenirs amoureux d’Anràs Vajda”. Le Sieur Vajda, professeur de philosophie à l’ Université du Michigan, nous y raconte, en trois cents pages, comment son âme, son coeur et son corps ont été éveillés à la sensualité et à la sexualité. Il nous y dévoile sa préférence, dès son jeune âge, pour des femmes plus âgées, qui, parfois, pourraient être sa mère.

Car Andràs préfère, et on ne va pas lui jeter la pierre pour une fois, les femmes ayant la quarantaine, bien en chair et mal mariées aux adolescentes chastes et peu sûres d’elles. Ce livre, plein d’humour (on doit bien le lui reconnaître) se passe entre la guerre de 39-45 et la révolte étudiante de 56 en Hongrie. Sur fond d’histoire et avec un brin de politique, Andràs nous emmène de bras en bras, d’idylles en séparations avec tendresse, respect et parfois amour pour les femmes qui firent son éducation sexuelle.

Bien écrit, ce livre à l’érotisme jamais vulgaire, rappelle un Balzac ou un Stendhall dont il avoue s’inspirer. On ne s’ennuie pas mais je n’ai pas non plus été enthousiasmée à sa lecture et, je dois tout de même l’avouer, les cinquantes dernières pages furent longues à lire.

Si toutefois vous avez envie de le lire, il est sorti en poche (il a été réimprimé 41 fois en France). Si vous êtes curieux, vous pourrez y lire, dans la biographie de l’auteur, la surprenante histoire de sa parution et de son succès médiatique.

Voilà pour aujourd’hui.

Becs de la Brunette.