Millenium: l’héritage post-mortem de Stieg Larsson

Moi qui aime écrire, j’ai toujours eu une admiration respectueuse pour les grands auteurs de romans policiers. Par quels méandres insondables passent leurs esprit machiavéliques pour imaginer ces intrigues complexes et tarabiscotées qui sont capables de nous tenir en haleine et nous surprendre jusqu’à la dernière page? Car c’est bien cela qui distingue les génies du roman noir des auteurs conventionnels.

Et Stieg Larsson fait assurément partie de la première cathégorie. Preuve en est, sa fantastique et troublante trilogie, Millenium, dont on parle beaucoup actuellement à cause de la sortie du dernier et troisième tome dans les librairies francophones.

Pour rappel, Stieg Larsson, journaliste suédois né en 1954, est décédé d’une crise cardiaque juste après avoir remis les trois manuscrits de Millenium à son éditeur. Le premier roman post-mortem du génial auteur est ensuite devenu culte à une vitesse fulgurante. Et pour cause: une intrigue bigrement bien ficelée, des personnages attachants sur fond de délits sexuels et de complot, tels sont les ingrédients de l’oeuvre.

Aujourd’hui, je vous parlerai plus particulièrement du tome 1, que je viens de terminer, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas encore lu la suite.

“Les hommes qui n’aimaient pas les femmes” est un livre captivant qui se lit d’une traite. En voici l’intrigue en quelques mots: Mikael Blomkvist, cofondateur du journal Millenium, se retrouve en bien mauvaise posture après avoir perdu un procès pour diffamation contre un riche industriel supposé corrompu. Bon gré mal gré, il doit prendre de la distance avec cette affaire. C’est alors que le fortuné Henrick Vanger, 82 ans, lui offre un contrat mirobolant pour résoudre une énigme criminelle qui date de quarante ans auparavant et n’a jamais pu être élucidée malgré des années d’investigations acharnées. En acceptant, Mikael ne se doute pas qu’il va se retrouver confronter à des horreurs qu’il n’aurait même pas pu imaginer. Secondé par une jeune hacker antisociale, Lisbeth Salander, il va faire des découvertes qui vont l’amener au point de non retour.

En définitive, j’ai adoré ce premier tome et me réjouis d’entamer le second. En plus, le cadre  est agréablement dépaysant. On s’imagine cette île du nord de la Suède en plein hiver, avec ses congères au bord des sentiers et ses bougies le soir, son église en bois et ce huis-clos inquiétant entre des personnages à l’existence opaque.

Finalement, on arrive au teme de ce roman à bout de souffle. Du grand art.

On soulignera aussi, pour une fois, l’aspect esthétique: la couverture des trois tomes est très agréable à l’oeil et joliment illustrée.

Becs et bonne lecture!

Princesse Brunette

Luke: chevalier Jedi de la scène française?

Coucouc à tous!

J’espère que vous allez bien mes petits lapins! Aujourd’hui, on va parler du groupe Luke, quintet doué s’il en est, qui vient de nous pondre un nouvel album, “Les Enfants de Saturne”.

Bon, pour commencer, Luke c’est deux très bons albums avant celui-ci, “La vie presque” et “La tête en arrière”. On a aimé, que dis-je, on a adoré le premier qui ne contenait, pour ainsi dire, que des tubes. Vint ensuite le second qui nous a gratifié de quelques titres enchanteurs comme “La sentinelle” ou “Comme un homme”. Et puis voilà: le petit dernier pointe le bout de son nez.

Or, malgré un excellent “Un seul jour” qui porte pour ainsi dire l’album, il n’y a pas grand chose de nouveau sous le soleil et force est de constater que le groupe peine à nous surprendre. Car oui, tout cela a, somme toute, comme un air de déjà vu et on aurait aimé un peu plus d’inattendu dans cet album.

De plus, je ne sais pas si c’est moi, mais à chaque nouvel album de Luke, il y a moins de bonnes chansons à signaler au conteur. Autant “La vie presque” était lumineux, autant “Les Enfants de Saturne” est ma fois un peu insipide…

Dommage car le groupe, aux faux airs de Noir Désir, vaut tout de même réellement le détour. Souhaitons qu’il parvienne à trouver ce second souffle qui lui fait si cruellement défaut…

Bonne écoute.

Becs de la Brunette

Dédié à ceux qui faisaient tapisserie dans les boums…

Coucouc à tous!

Heu! Vous avez vu de quoi je vais vous parler aujourd’hui? Incroyable mais vrai! Je suis tombée sur cette merveille qui était sursoldée dans ma Fnac! Du coup, je me suis précipitée! Donc, aujourd’hui, ça sera la minute nostalgique!

Alors voilà, on va parler de A-Ha, “The Singles 1984-2004” que tous les trentenaires de mon espèce se doivent de considérer comme un objet-culte.

Pourquoi? Allez, ne me dites pas que vous n’avez jamais connu le grand frisson sur “Stay on these roads”? Souvenez-vous des boums chez la copine du copain d’une telle où vous avez espéré de tout votre petit être tremblant que la Créature de vos rêves allait vous inviter pour ce slow… ce qui, évidemment, n’est jamais arrivé. Non non, ne mentez pas: mis à part les plus chanceux d’entre nous, on a tous vécu ça!

En tout cas, la compil tient ses promesses: Remasterisée (Siouplaît m’dame!), elle nous offre des versions toutes dépoussiérées des hits tels que “Take on me”, “Touchy”, “The sun always shines on TV” ou encore le très postmoderne “Crying in the rain”.

Et pour celles qui se pâmaient devant le trio Morten, Pal et Mag, y a plein de jolies photos (je me souviens, à l’époque j’ai risqué ma vie dans la cour de récré pour un poster d’eux…).

Donc voilà. Que du bonheur eighties pour commencer votre semaine en beauté. C’est pas beautiful ça?

Becs de votre Brunette

L’Odyssée onirique de Monsieur Murakami

Bien chers tous!

Hé oui, enfin, je vous reparle d’un livre! ça faisait bien longtemps que ça n’avait plus été le cas, j’en conviens! Mais, je dois bien l’avouer, j’ai eu beaucoup de peine à finir celui-ci qui compte tout de même 660 pages. Et 660 pages, c’est long quand on s’ennuie. Mortel même.

Bon, les lecteurs assidus de mon blog (ma Maman), l’ont bien compris: j’ai de la peine avec les chefs d’oeuvre, les livres beaux et profonds que tout le monde a aimé. Pour preuve: je vous l’ai déjà dit, je crois, mais je n’ai pas terminé “L’Alchimiste” de Coelho, j’ai été déçue par “Eloge des femmes mûres” de Vizinczey et, pire que tout, j’ai détesté “Et si c’était vrai” de Marc Lévy (Hum, non, n’ayez crainte, c’est une plaisanterie. Je ne me permettrais pas d’accoler le nom de l’insipide Marc Lévy a côté des deux auteurs qui précèdent…).

Bref, je me pose aujourd’hui une question existentielle: ne suis-je capable de lire que de la chick-lit? Le constat est alarmant, mais le dernier livre que j’ai aimé est “Spellman et associés” de Lisa Lutz. Dur à encaisser, tout de même. Pourtant, je me targue d’avoir des lectures très diversifiées et hétéroclites…

Bon. La minute d’angoisse passée, revenons-en à nos moutons:

Alors oui, j’ai lu “Kafka sur le rivage” de Haruki Murakami. Et oui, c’était mon premier Murakami. Remarquez, vu l’expérience, ça sera certainement le dernier aussi… Bon, au départ, je m’étais laissée griser par des propos tels que: “Murakami est un des plus grands écrivains contemporains. C’est un auteur à connaître absolument, un poète hors normes, et blablabli et blablabla…”.

Donc, je le répète: “Kafka sur le rivage” fut pour moi une totale déception. Maintenant que c’est dit, je vous parle de l’histoire, même s’il est difficile de la résumer en quelques lignes:

Kafka Tamura a quinze ans. Sa mère a quitté le domicile conjugal lorsqu’il avait quatre ans, emmenant sa soeur dont il n’a aucun souvenir. Or, son père prononce contre lui une terrible malédiction: Un jour il tuera son géniteur, violera sa mère et couchera avec sa soeur. Voilà le programme. Décidant que ça ne lui convient pas vraiment, Kafka s’enfuit de chez lui. Mais on ne fuit pas si facilement une malédictions et les événements le rattrappent, inexorablement. L’Odyssée onirique du jeune héros est farfelue, violente et insensée.

Pourquoi je n’ai pas aimé ce livre:

Pour commencer, il est bizarre. Bon, j’en ai lu d’autres, des livres bizarres, mais celui-là est particulièrement gratiné en la matière. On avance dans cet amalgame de non-sens en espérant une chute, une conclusion qui ne nous laissera pas sur notre faim. Or, c’est précisément ce qui arrive: on arrive au bout du repas avec l’impression d’avoir été privé de dessert.

Ensuite, il violent. Et je n’aime pas ça. Je ne suis pas chochotte, mais certains passages m’ont vraiment soulevé le coeur et, dans le train, assise du mauvais côté (dans le sens opposé au trajet), j’ai failli dégobiller.

On y parle de sexe de façon très crue et peu romantique. ça n’est pas ce qui m’a le plus écoeuré, mais ça n’a pas contribué non plus à me faire aimer le livre.

Voilà. En définitive, j’ai lu 660 pages en me disant qu’il fallait que je persévère, que ça allait être un super bouquin quand j’en aurai compris le sens profond.

Je cherche toujours. Dommage.

Bec et bon dimanche.

Votre Princesse Brunette

“Caramel”, un film libanais aigre-doux

Coucou à tous!

Hier soir, mon amie Corinne et moi sommes allées voir “Caramel” au cinéma. Un film libanais aigre-doux et doux-amer entre comédie tendre et histoire triste.

A Beyrouth, dans un salon de beauté dont la deventure s’effrite, cinq femmes se retrouvent pour partager leurs histoires de vies, leur vécu, leurs destinées. Cinq femmes que rien ne rapproche si ce n’est une incroyable amitié. Layale aime un homme marié dont elle espère qu’il quittera sa femme pour elle. Nisrine va bientôt se marier mais elle n’est plus vierge. Rima est attirée par les femmes, Jamale obsédée par son apparence et terrifiée à l’idée de vieillir et, enfin, Rose a toujours tout sacrifié pour s’occuper d’une vieille soeur démente qui passe son temps à la houspiller. Entre elles cinq, au salon “Si belles”, elles devisent et débattent sur la vie, s’aidant et se soutenant quand la coupe déborde un peu trop.

J’ai beaucoup aimé ce film brillant et exotique. Ces femmes à la coquettrerie décalée et libérée. J’ai été émue jusqu’aux larmes par leur histoire, qui peut bien être celle de beaucoup d’entre nous aux quatre coins du globe. Elles sont révoltées et touchantes aussi bien que résignées et décourageantes parfois. Mais, au fond, ce sont des femmes comme tant d’autres avec leurs combats et leurs défaites.

On notera au passage que la sublime Layale, le personnage principal de cette histoire magnifiquement interprêtée, n’est autre que Nadine Labaki, réalisatrice du film.

Une belle découverte donc, douce et savoureuse comme du caramel.

Bon film. Bec de votre Brunette

Apocalyptica, les instruments du chaos

Bonjour à tous mes petits poulets!

La rentrée est rudement riche en événements de toutes sortes, aussi bien sur le plan littéraire que cinématographique et musical, à tel point que je ne sais plus de quoi vous parler en premier…

Aujourd’hui, une petite chronique sur le groupe Apocalyptica, qui vient de sortir un très bon nouvel album intitulé “Worlds Collide”.

Mais pour commencer, il faut que je vous parle du concept Apocalyptica: quatre finnois aux noms imprononçables ont fondé ce groupe de black metal composé de… trois violoncelles et d’une batterie. Bien qu’au jour d’aujourd’hui, ils aient ajoutés divers arrangements, notamment des percussions, c’est ça l’idée de base. Connus du grand public pour leurs reprises de Metallica notament, ils ne tardent pas à élargir leur répertoire en y ajoutant leurs propres compositions. Une autre caractéristique de leur musique est qu’elle n’est souvent pas chantée, à part par d’illustres guests comme, pour l’occasion, le génialissime Till Lindemann (chanteur de Rammstein, pour ceux qui ne connaîtraient pas le personnage) sur le magnifique “Helden”. Ou encore Cristina Scabbia (du groupe gothique Lacuna Coil) sur le très beau “S.O.S (Anything but love)”.

Bref, ce “Worlds Collide” est un très beau nouvel album du groupe qui ne fera pas honte à ses grands frères. Chargé d’une magie et d’une poésie incroyable, il vous emmènera dans des mondes parallèles sombres et inquiétants mais dont la lumière n’est pas exempte.

En définitive, un très beau voyage.

Becs de Princesse Brunette

Voir “Death at a funeral” et mourir de rire

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je continue dans ma lancée cinématographique: Je suis allée voir cet après-midi un petit film anglais apparemment sans prétention et avec des acteurs inconnus: “Death at a funeral”.

Je vous fait un bref topo de l’histoire:

Le père de Daniel vient de mourir. A l’occasion de son enterrement, on assiste à la réunion de sa famille et de ses proches. Cependant, ce méli-mélo de personnages tous plus délirants les uns que les autres va rapidement dégénérer en une suite de situations hilarantes et de quiproquos burlesques.

Je ne vous en dirai pas plus au sujet de l’intrigue, mais ce film est un vrai petit bijou d’humour noir à la sauce british. On le voit en version originale pour en apprécier encore plus son style grinçant. J’ai tellement ri que lorsque je suis sortie de la salle, j’avais l’impression de m’être fait masser de la tête aux pieds tant j’étais détendue!

En ce qui concerne les acteurs, ils sont plus incroyables de réalisme les uns que les autres. On notera au passage les géniales prestations de Mathew MacFadyen (Daniel), Alan Tudik (Simon), Peter Dinklage (Peter) ou encore Andy Nyman (Howard), sans vouloir oublier le reste de ce casting farfelu et haut en couleur.

Bref, un joyeux mélange entre “Quatre mariages et un enterrement” et la série “Six feet under”. Les amateurs apprécieront… quand aux autres, gageons qu’ils se régaleront eux aussi.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, n’hésitez pas à faire un petit détour par le site officiel

Préparez-vous donc à passer un excellent moment.

Bec et bon film.

Votre Brunette

Le désarroi selon Persepolis

Les vacances aidant, j’ai une vie bien remplie d’activités trépidantes. Donc, j’ai tout un tas de choses à vous raconter en ce moment! Et si j’avance petit à petit dans mon Murakami dont j’espère vous parler bientôt, je n’en vais pas moins au cinéma!

Aujourd’hui, je suis allée voir “Persepolis”, un film d’animation peu commun.

Il raconte l’histoire de Marjane, une jeune Iranienne qui voit sa vie bouleversée par les événements politiques et religieux qui ont lieu dans son pays entre 1978 et nos jours. Issue d’un foyer harmonieux avec des parents et une grand-mère vivant avec leur temps, Marjane doit faire face à l’intégrisme montant à Téhéran, à la peur des dénonciations et des emprisonnements qui frappent ses proches, à la terreur des bombardements et, peut-être le plus insupportable de tout, au déracinement d’un exil en Europe.

Film bourré d’humanité, il est également plein d’humour. Mais on rit tout de même un peu jaune car on ne peut s’empêcher d’être oppressé tout du long par l’atmosphère dramatique de l’histoire.

Les personnages sont touchants et réalistes et l’histoire nous donne une belle leçon de vie: alors qu’on se plaint régulièrement de notre sort, d’autres se battent pour pouvoir mener une vie qui soit juste normale. Et que le bonheur est plus facile suivant sur quel coin de la planète on est né. Tout cela peut sembler évident, et pourtant on en prend cruellement conscience grâce à ce film plein d’intelligence.

Finalement, quand s’affiche le générique de fin, on n’arrive plus à se lever de son siège.

Une grande claque! A voir absolument!

Becs et bon film.

Princesse Brunette

De James Blunt et d’eau fraîche

Le voici, le petit frère de “Back to Bedlam”. On dit merci qui? Merci Jimmy!

Car oui, James Blunt nous a livré, ces derniers jours, son petit dernier, intitulé “All the lost souls”. Je ne vous gâche pas le suspens: c’est une merveille. Il vous le faut, mes petits canards. Et voici quelques arguments qui vous le prouverons:

1) comme “Back to Bedlam”, il est bourré de tubes. Du single “1973” à “I can’t hear the music”, en passant par des titres aussi incroyables que “Carry you home” ou “Shine on”, cet album est fantastique.

2) peut-être moins immédiat aux premières écoutes que son prestigieux prédécesseur, il n’en est pas moins abouti

3) je vous avouerais que je n’étais pas une inconditionnelle du monsieur avant l’écoute de son nouvel opus. Aujourd’hui, je suis devenue une inconditionnelle

4) c’est beau, l’amour

5) on se sent infiniment apaisé en écoutant cette voix angélique et ces accords mélodiques

Bref. Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus de la nécessité d’acquérir All the lost souls”, une simple écoute devrait faire tomber vos dernières résistances. Allez donc faire un petit tour chez votre disquaire: il est à petit prix quasiment partout!

Bec et bon cocooning.

Votre Brunette

La palette magique de Line Arensdorff

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une peintre que j’adore à plus d’un titre. Il s’agit de Line Arensdorff et de sa palette magique.

Line peint depuis environs six ans et depuis ses premiers pas en peinture, son talent et sa popularité sont allés croissant. De la première époque, intitulée “Germination”, à aujourd’hui, elle a effectué un parcours des plus intéressants. Exposant régulièrement en Suisse romande ces dernières années, elle a fini par ralentir son rythme effréné lorsqu’elle a donné naissance à un petit garçon il y a bientôt deux ans. Depuis, ses fans déplorent qu’elle peigne moins, mais, voyez-vous, la vie de jeune maman est très prenante et demande bien des sacrifices!

En ce qui concerne sa peinture, elle est chatoyante de couleurs et de matières diverses que l’artiste a inventées et a fait vivre au gré de son imagination débordante. Pleine de couleurs chaudes (attention, vous ne verrez que rarement du bleu dans ses toiles car elle n’aime pas cette couleur), elle dépeint sa vie, ses amis, ses espoirs et ses rêves mais aussi ses difficultés et ses combats.

Sa peinture se déclinant en différents thèmes (“Germination”, “Abstraction”, “La Ménagerie”, “Etre et paraître” ou encore “Influence”), elle fait montre d’un renouvellement et d’une remise en question constants. Utilisant des techniques en perpétuelle évolution, elle nous offre des oeuvres d’une pluralité et d’une qualité étonnantes.

Si vous êtes intéressés à en savoir plus, vous trouverez son magnifique site internet dans mes lien d’ami. N’hésitez pas à vous y ballader car la prommenade en vaut la peine. Et, bien que les oeuvres exposées sur le site soient presque toutes vendues, ne vous désespérez pas car celui-ci n’est pas très à jour et elle a encore des merveilles dans son atelier!

Bonne visite et à bientôt!

Becs de Princesse Brunette