La solidarité selon Michael Moore

Salut à tous mes petits lapins!

Désolée pour ceux qui déplorent que je ne vous parle que de cinéma en ce moment, mais, comme je vous l’ai déjà dit, je n’ai pas une minute à moi! J’ai l’impression d’être toujours au boulot et en plus, je tente de profiter des rares beaux jours dont nous gratifie cet été pourri. Une autre raison, encore, moins avouable, celle-ci: je suis en plein dans un livre dans lequel j’ai bien de la peine à avancer. Il s’agit de « Kafka sur le rivage » du Maître Murakami dont j’espère pouvoir vous parler prochainement, si toutefois j’arrive à le terminer, ce qui, dans l’état actuel des choses, n’est pas chose faite…

Bon, trève de bavardages! Aujourd’hui, je vais vous parler du dernier Michael Moore, « Sicko ».

Quelle merveille que ce film!

Pour petit rappel, dans ce long-métrage documentaire, le trublion Michael Moore s’attaque au système de santé américain et plus particulièrement aux assurances sociales de son pays. On tient là un film prenant, que dis-je édifiant, révoltant et même absurde.

On découvre avec horreur les incohérences d’un système qui se veut équitable mais ne l’est pas du tout. On partage le désarroi de personnes qui s’interrogent sur la congruence de la politique de leur pays en matière de santé.

Finalement, Michael Moore pose la question qui fait mal: est-on mieux soigné ailleurs que dans le pays de l’American Dream et de la démocratie? Faut-il aller jusque dans les pays dit « défavorisés » pour être pris en charge avec humanité et recevoir des soins de qualité?

On ressort de la salle obscure en soupirant de soulagement et en trouvant que la vie est rudement belle de ce côté-ci de l’Océan Atlantique. Et si on a un pour projet un petit voyage aux Etats-Unis, on prendra soin d’appeler son assureur avant. ça calme un peu tout de même…

Alors que tout ceux qui ont le culot de critiquer nos hôpitaux, nos assurances-maladie et notre système de santé aille réfléchir un petit coup devant « Sicko ».

Il n’y a je crois, rien à ajouter. Le film parlera de lui même. Emportez tout de même votre comprimé de Lexo, au cas où.

Bec et bon film.

Princesse Brunette

PS: Aujourd’hui, le texte change de couleur. Pour Corinne qui m’a fait la remarque que le rose était difficile à lire…

Le talent Delpy

Bonjour les p’tits canards!

Vu le rythme effréné de ma vie trépidante en ce moment, je vous ai un peu abandonnés et je m’en excuse. Cependant, ça ne m’a pas empêché d’aller voir le fraîchement sorti « 2 Days in Paris » de la talentueuse Julie Delpy.

En intoduction, je vous résume les grandes lignes:

Au retour d’un voyage à Venise avec son petit ami Américain, une Française établie à New York s’arrête deux jours chez sa famille à Paris. Au rythme des retrouvailles avec ses parents, ses amis et ses exs, les quiproquos et les situations burlesques s’enchaînent, précipitant le couple dans la tourmente.

Bien que je n’aie entendu que des bonnes critiques sur ce film, j’ai tout de même été surprise par sa qualité. J’ai beaucoup, beaucoup ri. Bien que l’histoire fasse la part belle aux clichés, elle n’en reste pas moins d’une fraîcheur bien appréciable. Clin d’oeil réussi aux relations franco-américaines, caricature à peine exagérée et excellent point de vue sur les couples de nationalités différentes, il ne perd pas une occasion de se moquer gentilment des ses protagonistes.

Julie Delpy, que l’on avait adoré dans « Before Sunrise » puis « Before Sunset » à l’époque aux côtés d’Etan Hawke, signe ici une jolie comédie en tant que réalisatrice. Aux côtés, cette fois-ci, d’Adam Goldberg, elle démontre que son talent va grandissant.

On notera aussi une petite apparition de l’incroyable Daniel Brühl dans le rôle plutôt inatendu d’une fée-pyromane-de-fast-food (non, vous ne rêvez pas, vous comprendrez en temps voulu…).

Bref, une très agréable réussite qu’on reverra volontiers en DVD!

Bec et bon film.

Votre Brunette

Un petit tour en taxi?

Bonjour à tous!

Comme j’ai eu un rythme e travail effréné ces derniers temps, je n’ai pas trop eu le temps de poster et je m’en excuse. Merci à ceux qui sont quand même venus faire un petit tour sur mon blog pendant ce temps. Vous êtes de plus en plus nombreux et ça me touche beaucoup!

Bon, trève de blablablas. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un film qui vient de sortir en DVD avec la seule ambition de nous faire passer un bon moment de rigolade: vous l’aurez compris, je parle de Taxi 4.

Un petit récapitulatif du scénario pour commencer:

Le temps a passé à Marseille. Emilien le flic (Frédéric Diefenthal) et Daniel le chauffeur de taxi (Samy Nacéri), toujours copains comme cochons, se sont un peu rangés: chacun une petite femme et un grand garçon. La vie pourrait être un long fleuve tranquille sans l’arrivée en ville d’un terroriste belge redoutable que l’on place sous la garde du Comissaire Gibert et de ses accolytes. Nos compères s’arrangent donc vite pour que la situation tourne à la catastrophe et que le Belge prenne la fuite.

Quoi de plus, me direz-vous, dans ce Taxi 4 que dans les précédents? Et bien on signalera une amusante évolution des personnages qui tendent à se ranger mais dont la personnalité devient de plus en plus caricaturale. De plus, le scénario rebondit très bien sur celui des précédents volets. On retrouve notamment un Gibert qui prend de plus en plus de place (génial Bernard Farcy) à notre grand bonheur.

Très bien tourné et avec plein de rebondissements, ce Taxi vous emmènera faire un tour de Mardeille à Monaco en vous offrant de bonnes tranches de rigolade. Ceci dit, le film n’a pas tellement d’autre ambition que ça mais il remplit déjà pleinement cet objectif-là.

Faites-le vous prêter, vous ne le regarderez sans doute pas plus d’une fois…

Bon film et becs de Princesse Brunette