Quatre petits frenchies à (re)découvrir

Coucouc à vous!

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, je vais faire un sujet groupé sur quatre artistes francophones. Pourquoi groupé? Tout simplement parce que je n’avais pas assez à dire sur chacun individuellement. Quatre artistes qui m’ont plus, mais pas au point de leur accorder un sujet à chacun. Donc voilà. On ira du moins bon au plus exceptionnel.

Tout d’abord Alexandra Roos. Après trois albums discrets, elle sort “Huit de Pique”, un opus délicat et profond dont les morceaux tristes et fragiles nous donne rapidement le blues. Mélodieux et agréable mais manquant cruellement de passion, cet album est tout de même un peu fade. Après quelques écoutes, je suis passée à autre chose. Faites-le vous prêter car il vaut quand même le coup d’oeil.

Mon frère, quand il veut m’énerver, me décrète que je “plébiscite le commercial”. Voici de quoi confirmer ses dire. L’album de Pauline “Allo le Monde” est sans aucun doute une pure oeuvre à l’apogée du commercial: facile d’accès, immédiat, aux mélodies rapidement assimilées et entêtantes. La jeune pianiste se révèle être un croisement hybride entre Vanessa Carlton et Jennifer. Agréable mais sans recherche excessive. Gageons qu’il va faire un carton sur les FM!

Alors que tout semble se changer en or sous ses doigts, Helena Noguerra devient juste Helena. Manequin, chanteuse, écrivain, DJ, la pulpeuse demi-soeur de Lio et épouse de Katerine s’affranchit de son nom de famille sur ce nouvel album, intitulé “Fraise Vanille” aux accents délicieusement désuets. En nous gratifiant de quelques duos de derrière les fagots, comme ces “Mots de Rien” avec le génial Vincent Delerm, elle nous ravit tout au long de cet opus au gout de fraise tagada. Chouette mais pas extraordinaire non plus.

La bonne surprise est suisse et s’appelle Pierre Lautomne. En effet, il nous livre une galette plus que plaisante avec ces “Choses Premières”. Une suite de onze chansons sur lesquelles on bougerait bien les hanches en rythme. Tantôt chaloupées et entêtantes (“Ce qu’il te plaît”), tantôt touchées par la grâce (“Saisons”), voilà un joli petit recueil de chansons belles et profondes. Les amateurs du genre noterons la présence sur la pochette de Raphaël Noir, trublions surdoué que l’on connaît notamment pour ses prestations aux côtés du grand Jérémie Kisling. On aime, on en redemande. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tout sur le très beau site de l’artiste.

Voilà pour aujourd’hui. Votre Brunette va à présent vous laisser pour aller se plonger avec délice dans “Harry Potter et les Reliques de la Mort”, dont elle vous parlera prochainement!

Becs et bonne écoute.

Princesse Brunette

Millenium 2: Qui veut la peau de Lisbeth Salander?

Bonjour à vous!

Alors voilà! Je viens de refermer, haletante, ce deuxième volume de la trilogie Millenium du génial et regretté Stieg Larsson. Et je m’apprête, aussi sec, à démarrer le troisième et dernier tome…

Donc, aujourd’hui, vous l’aurez compris, on va parler de “La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette”. Titre qui tiens toutes ses promesses dans la force et la violence du récit. Car on ne peut pas lâcher ce livre étrange et perturbant dont la tension est à la limite du supportable.

Mais parlons de l’histoire avant de poursuivre:

Après leur aventure à Hedestad, Mikael, brillant journaliste d’investigation, et Lisbeth, hacker surdoué et reine de l’arnaque, ont suivi des chemins différents, un peu malgré eux… Mais leurs routes vont de nouveau se croiser, ou plutôt se heurter violemment: Alors que le mensuel Millenuim prépare un sujet brûlant sur le commerce du sexe et le traffic de femmes, deux investigateurs qui travaillaient pour la revue sont sauvagement assassinés. Les empruntes retrouvées sur l’arme du crime sont celles de Lisbeth, dont le lourd passé psychiatrique a tôt fait de la faire accuser de ces meurtres. Commence alors une chasse à l’homme acharnée dont la jeune femme va faire l’ojet.

Palpitant jusqu’au mot “fin” et même au-delà, ce deuxième tome se lit sans répit. On avale ses 650 pages (eh oui!) avec délectation. L’oeuvre est d’une complexité rare et on dénombre pas moins d’une cinquantaine de personnages, tous avec leurs secrets plus ou moins gênants, tous avec leur vie propre.

De plus, la trilogie donne une furieuse envie de se voyager en Suède. En effet, le pays de Stieg Larsson joue un rôle central dans l’aventure et on s’imagine avec émerveillement ces paysages tour à tour enchanteurs et inquiétants. Des quartiers de la brillante Stockholm aux petits villages perdus dans la lande, on s’imagine ces décors avec ravissement.

Qualifiée d’oeuvre majeure de ce début de siècle par d’aucuns, Millénium est en tout cas un passage obligé pour ceux qui aiment la littérature et les bonnes histoires. Plus qu’un polar, il nous ouvre des horizons jusque-là inexplorés.

Bref, à lire, absolument.

Et pour ceux qui souhaitent en savoir plus, voici un lien vers un article plus détaillé qui résume assez bien l’ambiance…

Becs et n’oubliez pas d’aller dormir!

Princesse Brunette

La part d’ombre de Guillermo Del Toro

Coucouc à tous!

En attendant des nouvelles fraîches, à savoir la chronique de Millenium 2 que je suis en train de finir, je vais vous faire le coup du réchauffé… Mais du bon réchauffé, pas du truc infâme façon micro-ondes…

Aujourd’hui, donc, on va parler du “Labyrinthe de Pan”, de Guillermo Del Toro, sorti il y a environs six mois en DVD et à l’affiche dans les salles courant 2006.

Depuis “Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban”, Guillermo Del Toro nous avait fait connaître ses talents pour le conte noir et la magie envoutante de la fable claire-oscure. Avec son “Labyrinthe de Pan”, il confirme dans le registre du fantastique-lyrique.

L’histoire: Dans l’Espagne de Franco, Ofelia, une frêle jeune fille vivant au rythme des contes de fée, va à l’encontre de son destin en accompagnant sa mère dans un refuge retiré dans les montagnes où elle va faire connaissance de son odieux beau-père, le capitaine Vidal. Pour fuir un quotidien inquiétant dont elle s’accomode mal, Ofelia va se promener dans les alentours de la maison et découvrir un curieux labyrinthe. Celui-ci est habité (hanté?) par un faune qui lui révèle un incroyable secret qui va la projeter dans de rocambolesques et dangereuses aventures dans un monde fantastique habité par des monstres et des fées….

Film magnifique et inspiré, “Le Labyrinthe de Pan” est un chef-d’oeuvre visuel absolu. Il s’en dégage un romantisme noir troublant et enchanteur. Les personnages sont tour à tour inquiétants, touchants, pathétiques et héroïques et Del Toro nous délivre ici un très beau message sur le sens de la vie, le don de soi et l’amour de notre prochain.

Interdit en salles aux moins de 12 ans, ce film dur et volontiers violent nous dépeint le conte de fée d’une façon différente de celle à laquelle nous sommes habitués. De retour dans l’esprit du conte initiatique façon frères Grimm, il renoue avec le but premier du genre: nous faire perdre nos illusions enfantines tout en nous donnant une leçon essentielle sur la vie par le divertissement.

Un film pur et essentiel.

Profitez-en pour le regarder depuis votre couette car l’hiver commence!

Becs de Princesse Brunette

Les promesses insensées de Debout sur le Zinc

Coucouc mes p’tits lapins!

Aujourd’hui, pour faire suite à mon sujet du 16 octobre, je vais vous parler d’un groupe que j’ai découvert grace à la compil “La nouvelle chanson française”. Il s’agit de Debout sur le Zinc, dont l’album “Les Promesses” tourne déjà en boucle dans mon ipod et sur ma chaîne hi-fi.

Debout sur le Zinc est un groupe parisien formé il y a déjà une petite dizaine d’année et qui réunit sept musiciens qui jouent aussi bien de la guitare, du violon, de la clarinette ou du banjo. Ayant emprunté leur nom à un poème de Prévert, ils s’inscrivent difficilement dans un registre connu. En effet, leur répertoire passe du bal musette à la musique tsigane en faisant un détour par la chanson à texte. Sur un de leur morceaux, “Les Tontons”, on pourrait même les apparenter au génial Yann Tiersen.

L’album “Les Promesses”, sorti en 2006 est un joyeux mélange des genres, une oeuvre métissée et colorée que l’on écoute avec délice. Chaque titre est en soi un petit bijou de lyrisme, d’humour, de fantaisie et d’originalité.

Du magnifique “La Déclaration” au jouissif “Te promettre la Lune” en passant par l’émouvant “Comme s’il en pleuvait”, on est porté par cette musique débridée et enthousiaste.

En plus, il paraît qu’ils sont incroyable en concert.

En conclusion, un album fort et rare à se procurer de toute urgence!

Bec et bonne écoute.

Princesse Brunette

Stereophonics: pourquoi c’était mieux avant?

Salut bien chers vous!

Qu’on ne se méprenne pas: bien loin de moi l’idée de vouloir critiquer les fantastiques Stereophonics. Je suis une fan de la première heure et je me jette comme une morfalle sur chacunes de leurs nouvelles livraisons. Mais voilà bien le problème: force est de constater que, Stereophonics, c’était rudement mieux avant.

Je maintiens que peu de groupes ont produit des albums de la qualité de “Word gets around”, “Performance and cocktails” ou encore “Just Enough Education to Perform”. Et sur scène, ils sont incroyables.

Mais voilà… Depuis quelques albums, force est de constater que le niveau du trio gallois est en perte de vitesse. Moins de mélodies accrocheuses, plus de grosses guitares…. Notez bien, votre Brunette adore les grosses guitares. Mais bon, là… On peine à être convaincu. Kelly Jones et ses comparses misent sur un son plus brut, plus rock n’roll. Alors adieu les “Same size feet”, les “Not up to you” et les chaloupés de “Mr Writer”. Tout sonne de manière uniforme.

Bon, c’est vrai, c’est sympa, c’est rock, ça bouge et ça sonne même un peu sixties sur le retour. Mais j’aurais tellement aimé une super bonne chanson, juste une, une comme au bon vieux temps!

En attendant, on se contente de cet album en demi-teinte qui, au fond, n’est pas si mauvais. On aime “Pass the Buck” et “Soldiers make good target” entre autre.

Alors non, vous ne gaspillerez de toute façon pas vos soussous en l’achetant!

Becs de votre Brunette

Le meilleur de la France qui chante…

Salut à vous!

Aujourd’hui, pour changer de Rammstein, Emigrate ou autres Appocalyptica, je vais vous parler de ma passion de la chanson française à travers deux compilations que j’ai acquises récemment (dans ma Fnac, pour changer…).

Pour commencer, la première qui s’appelle “France-the greatest songs ever”, paru chez EMI et produit par Petrol. Il s’agit d’un génial recueil de morceaux parmi le meilleur de ce qui s’est fait dans les dernières décennies: de “Douce France” de Charles Trenet à “La vie ne vaut rien” de Alain Souchon en passant par le terriblement émouvant “Mistral Gagnant” de Renaud et du bohème “Emmenez-moi” d’Aznavour, on savoure un excellent moment en compagnie de ces classiques incontournables.

La deuxième compilation demande une plus grande attention au départ pour être correctement appréhendée: Il s’agit du recueil de cent chansons de la Nouvelle Scène Française réparties sur cinq CD. Ce qui nécessite une oreille plus attentive pour déceler les “perles” dans ce magma d’une diversité musicale très intéressante.

Intitulée sobrement “La nouvelle chanson française”, ce recueil comporte autant des artistes occupant aujourd’hui le devant de la scène comme l’incontournable Bénabar ou le désormais vieux briscard (qu’il me pardonne) Daran, autant des artistes à découvrir d’urgence comme ce fantastique Debout sur le Zinc (dont je me suis précipitée sur l’album après quelques écoutes de “La déclaration”). Bref, il y a largement de quoi faire avec une telle compilation et les fouineurs des bacs seront ravis de trouver autant de matière brute à dépolir. En définitive, cet opus fait assez bien le tour de ce qui se fait de mieux en France actuellement si vous cherchez une bonne alternative à Grégory Lemarchal.

Enfin, et avant de vous souhaiter une bonne écoute, je voulais remercier tous ceux qui visitent ce blog, que ce soit occasionnellement ou plus régulièrement. Vous êtes de plus en plus nombreux et ça me touche beaucoup.

Je voulais terminer en signalant également que j’ai eu l’honneur de la visite et du commentaire de quelques VIP: Roger Leloup pour Yoko Tsuno, Allie pour sa Bibliothèque et, dernièrement, Guillaume Cochin, auteur du génial “Spermatofolie”.

Merci aussi à tous les anonymes ou à ceux qui me laissent des commentaires toujours agréables à lire. Votre soutien me porte.

Bref, voilà pour aujourd’hui.

Becs de votre Brunette

Vous aussi, vous avez détesté “Borat”?

Bien chers tous!

Bon, aujourd’hui je vais vous exposer mes arguments contre celui qui s’autoproclame “Le film le plus drôle de l’année”. Vous l’aurez compris, il s’agit du chef d’oeuvre de Larry Charles avec Sacha Baron Cohen, “Borat”.

“Borat” raconte, à la façon d’un reportage qui se veut hillarant, les tribulations d’un journaliste kazakh aux Etats-Unis. Il dépeint le choc des cultures entre ces deux pays. La bonne nouvelle? Il vient de sortir en DVD. C’est pas beautiful, ça?

Allez, je ne vous le cache pas, j’ai détesté ce film. Enfin, je me dis que peut-être j’aurais pu l’apprécier si j’avais persévéré et que je l’avais regardé au delà des quinze premières minutes, ce qui fut mon temps record pour quitter un film.

Car “Borat” n’est qu’un ramassis navrant et caricatural d’âneries qui auraient pu être jugées xénophobes si elles n’avaient pas été perpétrée par des kazakhs eux-même. Il se moque de la pauvreté de son pays, de son sytème social et de ses habitants. Ensuite de ça, il décrit, d’une façon qui se veut drôle, le dépaysement, que dis-je, le déracinement des ses compatriotes dans la Grande Amérique. Je pense que ceux qui ont réellement vécu l’immigration doivent trouver ces frasques un peu amères. Si au moins l’humour y était de qualité, on aurait peut-être pu rire avec Borat de sa situation peu comfortable. Mais c’est juste irrespectueux et désolant.

Mais peut-être n’ai-je pas assez d’esprit pour comprendre ce type d’humour… Si vous avez aimé, n’hésitez donc pas à me faire part de vos arguments. Sinon, ne gaspillez pas vos sous pour l’acheter et invitez Janine à voir “Death at a funeral” au ciné. ça, au moins, c’est drôle!

Bonne journée.

Votre Brunette

Emigrer dans la stratosphère Rammstein

Oyé oyé, amis de Rammstein, cette chronique s’adresse à vous!

Car aujourd’hui, on va parler d’Emigrate, le projet solo du guitariste Richard Z. Kruspe dont la galette est sortie dans les bacs courant septembre en faisant beaucoup de bruit (au sens propre comme au figuré).

Né au départ pour soulager les tensions au sein de Rammstein pendant la conception de l’album “Mutter” (à mon sens le meilleur du groupe à ce jour, soit dit en passant…) et surtout pour satisfaire le furieux besoin de créativité du sieur Kruspe, Emigrate est un projet qui à la fois se différencie et se rapproche du mythique groupe allemand. En effet, selon Doom, batteur de Rammstein, l’époque de “Mutter” fut une époque difficile et “Il nous était devenu impossible de mentionner le nom de Richard sans y ajouter un “connard” ou un “enculé””. Celui décide donc de se lancer dans un projet solo dont le secret est bien conservé et dévoilé au compte-gouttes aux fans.

Mais voilà. Après deux ans d’attente et de cache-cache médiatique, sort l’album éponyme “Emigrate”. Pourquoi Emigrate? Tout d’abord car Richard a émigré aux Etats-Unis, à New York, et qu’il a fait le choix de chanter en anglais sur cet album.

La sortie de la galette, dont trois titres avaient déjà été offerts aux inconditionnels sur le net, s’est accompagnée d’un battage médiatique important et Richard a fait la couverture de plusieurs magasines phares de la presse musicale internationale.

Mais qu’en est-il du son Emigrate?

Globalement, il se rapproche beaucoup du son Rammstein et Kruspe ne s’en cache pas. “Emigrate est sans doute un peu plus mélodique”, modère-t-il cependant. Des titres comme “Emigrate” ou “Wake up” auraient pu figurer sur un album du groupe germanophone sans en dépareiller le contenu. Emigrate se différencie plus sur des morceaux comme “New York” ou le calme “Babe”. Sur le morceau “Resolution”, on retrouve des sons qui rappellent l’eclectisme musical de “Reise Reise” ou “Roserot”. Et puis il y a toujours des grosses guitares et des machines puissantes comme on les aime…

En résumé, une bonne surprise pour la rentrée. On aime et on reprend volontiers une petite tranche.

Becs et bonne écoute.

Princesse Brunette

La folie douce d’Ally MacBeal

Coucouc à vous!

Vous ne devinerez jamais ce que j’ai trouvé à prix tout doux dans ma Fnac? L’intégrale des cinq saisons de la série Ally MacBeal qui fit les beaux jours de M6 dans les années 90! A ce prix-là, pas de raison de se priver! J’ai donc fait main basse sur l’objet et me suis replongée avec grand plaisir dans les aventures loufoques de ces joyeux drilles.

Pour petit rappel, Ally est une jeune et brillante avocate qui travaille dans un cabinet où elle n’est pas la moins déjantée de l’équipe. Entourée de Richard Fish et ses légendaires “fishismes”, John Cage le génie perturbé, Elain Vassal, sa secrétaire indiscrète, et bien d’autres encore, elle va traverser les cinq saisons de la série avec aplomb et défendre des causes considérées comme perdues qui font souvent appel à un sens de l’éthique développé. Tout ça sur fond d’amourettes et de liaisons sulfureuses.

Pourquoi j’adore “Ally MacBeal”? Parce que c’est doux comme une fraise tagada, drôle et bon enfant avec une bonne pincée de folie délirante. J’aime les personnages, surtout dans les premières saisons.

Il est vrai que la série a un peu souffert vers la fin du départ massif de ses protagonistes mais les scénaristes ont bien su faire face et garder une intrigue dîstrayante.

A noter que mis à part Callista Folckhart (Ally), la série a révélé quelques jeunes acteurs alors inconnus comme la sublime et piquante Lucy Liu (Ling).

Bref. On revoit tout ça avec grand plaisir car ça n’a pas pris une ride!

Bec à tous.

Princesse Brunette