Les chansons préférées de Monsieur Vincent

Bonjour à tous!

En ce qui me concerne, je suis une inconditionnelle. De Monsieur Vincent. Depuis longtemps déjà, même si je ne me vanterai pas d’être une fan de la première heure, je pense ne pas en être loin.

J’aime Vincent Delerm car il me charme, m’enchante, m’émerveille. Il a ce “je-ne-sais-quoi que d’autres n’ont pas”. Un talent fou qui s’exprime à chacune de ses chansons, de ses musiques, de ses albums et de ses apparitions scéniques. Vincent Delerm est un artiste, un génie. J’aime sa façon si particulière de chanter, parfois décriée mais pourtant si personnelle. J’aime lorsqu’il est au piano et que rien ne lui semble impossible. J’aime son humour si pointu et communicatif. J’aime le voir sur scène car, alors, le spectacle est absolu.

Bref, je suis, si c’est possible, aussi fan de lui qu’Obispo l’est de Polnareff. C’est donc avec un émerveillement non dissimulé que je suis tombée, au rayon disques de ma Fnac, sur ce “Favourite Songs”, album de duos très réussis, que j’écoute en boucle depuis.

Monsieur Vincent nous y livre seize duos avec des personnalités de la scène française et internationale. Sans pouvoir parler de tous le monde, on citera notamment Bénabar, Cali, Renaud, Jeanne Cherhal ou Niel Hannon. Qu’il s’agisse de reprises (magnifique “Les gens qui doutent” d’Anne Sylvestre) ou de ses propres compositions (“Marine” déjà entendu sur l’album “Les piqûres d’araignée”), ces seize titres nous offrent un apperçu assez vaste des goûts musicaux de Maître Delerm.

On notera particulièrement ce magnifique “Quoi”, en duo avec Cali sur des paroles de Serge Gainsbourg qui transportera les éternels romantiques.

Un petit bijou à offrir pour Noël à ceux que vous aimez.

Becs et bonne journée.

Princesse Brunette

Les plaies profondes de Jonathan Safran Foer

Salut à vous!

Aujourd’hui, on va encore parler de littérature. Et plus particulièrement du livre de Jonathan Safran Foer, “Extrêmement fort et incroyablement près”.

Safran Foer est un jeune auteur né en 1977 qui a fait des études de lettres à Princeton et s’est fait connaître par un vaste public pour son premier roman, “Tout est illuminé”, qui a été adapté au cinéma.

“Extrêmement fort et incroyablement près” est un roman qui parle de l’après-11 septembre à New York. Oskar, son héros, a neuf ans. Il est surdoué, perturbé, collectionneur de toutes sortes de choses étranges, dérangeant, déprimé et surtout, surtout, en quête de son père qui est mort lors de l’attentat des tours jumelles. Un an après cette disparition, Oskar trouve une mystérieuse clé qui le remet sur la piste de son géniteur. Entouré d’une mère désemparée, d’une grand-mère moins folle qu’elle en a l’air et d’une galerie d’autres personnages hauts en couleur, Oskar se lance dans d’improbables recherches aux quatre coins de la ville qui panse ses plaies.

Je vous ai déjà dit que j’avais quelques problèmes avec les chef d’oeuvre. Et bien celui-ci ne fait pas exception à la règle. M’ayant pourtant été chaudement recommandé, encensé par la critique, ce livre m’a décontenancée et je n’ai pas réellement réussi à m’y accrocher. Après la lecture de plus de cent pages, je me demandais toujours où l’auteur voulait en venir. L’histoire est décousue: on passe sans cesse d’un personnage à l’autre, d’une époque à une autre sans signes avant-coureurs. Par moment, il n’y a qu’une phrase par page durant une dizaine de pages, ou alors une série de photos sans aucune signification logique. Les pensées d’Oskar sont complexes et il est difficile de le suivre dans ses délires.

En fin de compte, j’ai trouvé ce livre bien trop bizarre à mon goût. Dommage car j’aurais adoré en être éblouie, d’autant plus que mes dernières lectures, comme vous avez pu le lire dernièrement, ne m’ont pas vraiment enthousismée….

Tant pis… J’ai décidé de me rejeter sur une valeur sûre pour mon prochain roman, histoire de me rebooster un peu pour la lecture. Je me suis acheter le dernier Harlan Coben… Je vous en parlerai bientôt!

Becs à vous de la Brunette

Vitus: le fabuleux conte moderne de Fredi M. Murer

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, on va parler d’un très beau film (suisse qui plus est!) qui vient de sortir en DVD. Il s’agit de “Vitus” de Fredi M. Murer.

Je l’avais raté au ciné et donc j’ai été bien heureuse de le trouver en DVD. Et, croyez-moi, ce film est une vraie merveille!

L’histoire: Vitus se révèle, dès son plus jeune âge, être un enfant particulièrement précoce et éveillé. Cette avance sur les autres enfants va rapidement s’avérer être de la surdouance. Excellant dans de nombreux domaines, il manifeste un don prodigieux pour le piano. A tel point que ses parents nourissent l’espoir qu’il devienne un virtuose de cet instrument. Mais, Vitus, quand à lui, aime passer du temps dans l’atelier de son grand-père, voudrait voler comme les chauves-souris et est amoureux de sa baby-sitter un peu iresponsable. Cette divergence d’objectifs entre lui et ses parents va déboucher sur un accident dramatique le jour où Vitus décide de prendre sa vie en main…

Comme je vous l’ai dit plus haut, ce film est magnifique. Loin d’être enfermés dans des clichés, les personnages sont plein d’une profondeur attachante. On aime les parents de Vitus, aimants et désemparés devant les dons incroyables de leur fils. On aime aussi ce granb-père, maître spirituel sans prétention empreint d’une grande simplicité. Et on adore ce Vitus, touchant et effrayant à la fois, prodigieux mais en quête de “normalité”.

L’histoire, quant à elle, ressemble à un fabuleux conte des temps modernes où l’on tremble tout du long, pour, au final, avoir envie d’hurler de joie.

Avec un film comme celui-là, le cinéma suisse montre qu’il peut être de grande envergure. Les acteurs, eux, ne déméritent pas et on notera au passage que le jeune Teo Gherorghiu, qui campe Vitus et avait 12 ans au moment du tournage du film, est un vrai virtuose du piano, ce qui donne droit à des scènes incroyables lorsqu’il joue devant la caméra.

Bref, à ne manquer sous aucun prétexte!

Becs de Princesse Brunette

L’humour macabre d’Arto Paasilina

Coucouc à tous!

Aujourd’hui, je vais continuer dans ma lancée sur les auteurs scandinaves pour vous parler du roman que je viens à peine de terminer. Il s’agit de “Petits suicides entre amis” d’Arto Paasilina, auteur finlandais bien connu pour un autre de ses romans qui a été adapté au cinéma, “Le lièvre de Vatanen”.

Bref, de quoi, ça parle?

Un colonel et un industriel décident, chacun de leur côté, de se suicider dans la même grange au même moment mais leur rencontre entrave leur funeste projet. Contrariés dans leurs plans autodestructeurs, il décident de s’allier et de créer une association de suicidaires en goguettes pour finir leurs jours dans une grande et tragique tuerie collective. Commence alors un abracadabrant voyage vers la mort à travers l’Europe dans un car de tourisme dernier cri ayant à son bord trente-trois désespérés.

Bien que ce livre m’aie volontiers fait sourire plus d’une fois, je l’ai trouvé longuet et prévisible. On tourne vite en rond et le serpent se mord un peu la queue.

Les personnages sont certes attachants mais je me suis rendue compte que j’étais peu impliquée dans l’histoire et que, finalement, il m’inportait peu qu’ils aillent ou non au devant de leur sombre projet. On reste assez dans la superficialité. De plus, je me suis un peu ennuyée et je l’ai fini sans avoir l’impression que ce livre m’ait apporté quoi que ce ce soit…

Dommage, car la quatrième de couverture était assez alléchante. Mais comme dirait un certain William S., “Beaucoup de bruit pour rien”…

Si vous voulez vraiment le lire, gardez-le pour la plage l’été prochain. C’est léger et sommes toutes assez drôle…

Bec et bon week-end.

Princesse Brunette

Millenium 3: La reine, la redondante

Amis du jour, bonjour!

Aujourd’hui, après la petite paranthèse Harry (Harryyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy!) Potter de la semaine dernière, on va terminer notre voyage dans la galaxie Millenium.

Pour commencer, voici de quoi parle “La reine dans le palais des courants d’air”:

Souvenez-vous de la fin de Millenium 2: Lisbeth se trouvait en bien fâcheuse posture puisqu’elle avait été enterrée vivante avec, notamment, une balle dans la tête…. Sans vouloir trop dévoiler l’intrigue de ce tome 3, vous saurez pourquoi et comment elle a survécu. Et surtout comment elle va essayer de se dépétrer de toute la mélasse politico-médiatico-judiciaire dans laquelle elle se trouve. Va-t-elle pouvoir prouver son innocence, va-t-elle venir à bout de Zalachenko avant que celui-ci ne l’élimine une bonne fois pour toute? Tels sont les enjeux du dernier livre de la trilogie de Stieg Larsson.

Ce que j’en ai pensé? Et bien, honnêtement, je n’ai pas été franchement enthousiasmée par ce troisième volet. L’intrigue avance à pas de fourmi et présente des redondances évidentes. Stieg Larsson rajoute encore des nouveaux personnages qui ne font que de faire stagner l’histoire en la reprennant au début là où le lecteur était en droit d’attendre une progression dans l’histoire. Il y a beaucoup de répétitions au fur et à mesure que tous les personnages présentent leur point de vue des événements. Finalement, cette abondance des personnages qui faisait la richesse de l’oeuvre finit par l’étouffer. On aimerait qu’elle se focalise un peu moins sur des rôles secondaires et qu’elle zoome un peu plus sur la passionnante Lisbeth.

De plus, ce tome 3 s’embourbe de plus en plus dans des considérations politiques pas forcément faciles d’accès à qui ne connaît pas l’histoire contemporaine suèdoise et son sytème judiciaire et politique. Stieg Larsson semble parfois mener un combat un peu vain et dérisoire contre les plus hautes instances de son pays….

Bref, j’ai eu beaucoup de peine avec cette “Reine dans le palais des courants d’air”.

A vous de voir, maintenant. Mais bon, 710 pages, quand on croche pas, c’est longuet…

Bec et bon courage.

Princesse Brunette

Pour les Pottermaniaques….

Salut à tous!

J’ai fini hier soir le septième Harry Potter, “Harry Potter et les Reliques de la Mort”, et je n’en suis pas encore revenue!

Bon, que l’on aime ou que l’on fasse de la résistance à l’épopée la plus lu au monde, il faut reconnaître une chose: l’oeuvre de J.K. Rowling est impressionnante. D’abord par sa complexité: impossible de croire qu’elle avait déjà toute la trame en tête dès le premier tome. Ensuite par sa virtuosité: quelle merveille que ce monde qu’elle a su créer pour notre plus grand plaisir. On se demande vraiment où elle est allée chercher tout ça!

Quoi qu’il en soit, et sans trop dévoiler l’intrigue de ce septième volume, voilà de quoi il en retourne:

Le sixième tome nous avait laissé sur notre fin: marqué principalement par la mort de Dumbledore qui confiait à Harry, Ron et Hermione la terrible mission de détruire les Horcruxes de Voldemort, il s’arrêtait pour le moins abruptement. Revenant là où nous avait laissé le sixième volet, ce tome 7 raconte cette fabuleuse quête, celle de la recherche des Horcruxes et du moyen de les détruire. Celle aussi du sens de ce combat et de la vérité cachée par Dumbledore. Celle aussi des mystérieuses Reliques de la Mort. Tout ceci au rythme d’une certitude qui taraude Harry et Voldemort à la fois: celle de la Prophétie de Trelawney. Car “aucun des deux ne peut vivre tant que l’autre survit”. 

Dernier tome génial et inspiré pour une fin digne de toutes les attentes, ce volume 7 ne décevra pas les fans qui y trouveront certainement leur compte.

En ce qui concerne les nombreuses fuites sur internet, je vous dirais seulement qu’elles sont loin de se révéler toutes exactes! Mais je n’en ajouterai pas plus!

Bref, en définitive, ruez-vous sur ce livre car il mérite amplement son succès. Chaque détail y est minutieusement paufiné et on en ressort en état de choc. Et avec une question terrible: Pourquoi c’est déjà fini?

Bonne lecture!

Princesse Brunette

L’apanage des héros

Bijoooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuur!

Aujourd’hui, on va parler DVD et série télé!

Vous me connaissez, je suis friande des séries US…. Et bien en voilà une excellente, à condition que vous ne soyez pas, comme moi, trop impressionnable…

Il s’agit de “Heroes” dont la saison 1 vient de sortir en un joli coffret plein de bonus sympas.

De quoi ça parle? Des êtres humains qui semble à prori comme vous et moi se découvrent des capacités hors du commun. Téléportation, télépathie, régénération cellulaire sont quelques une de leurs caractéristiques. Alors qu’ils découvrent peu à peu leurs dons et en font usage de manières totalement différentes, leurs routes vont peu à peu se croiser et s’entrecroiser et, tandis qu’ils font chacun face à des problèmes personnels plus ou moins importants, ils vont devoir empêcher une explosion nucléaire qui rayerait New York de la carte. Parallèlement à ça, un mystérieux tueur en série s’évertue à les éliminer les un après leus autres….

Voilà, enfin,il est difficile de résumer cette intrigue prenante et complexe sans entrer trop dans les détails. Car il se passe énormément de choses et il y a beaucoup de protagonistes dont les histoires se téléscopent.

En tout cas, c’est passionnant et ça donne des frissons dans le dos! Ces “Heroes” sont soit attachants (Hiro Nakamura, Peter Petrelli, Matt Parkmann), soit détestables (Nathan Petrelli), soit paumés (Niki Sanders, Clare Benett) mais tous sont terrifiés par leurs pouvoirs et vont essayer d’en comprendre la cause. Plus le scénario se dévolie, plus il devient complexe et plus on fait la connaissance de nouveaux héros.

Bref, j’ai aimé et je conseille vivement à ceux qui n’ont pas encore vu la première saison à se jeter sur le coffret DVD. Ames sensibles s’abstenir, cependant…

Bec et bon plateau-télé.

Princesse Brunette

Princesse Brunette aime Brit-Brit

Coucouc à tous!

Vous allez hurler, mais aujourd’hui, on va parler du nouvel album de Britney Spears. Car, au delà de ses relations désastreuses avec les tabloïds du monde entiers et de la réputations catastrophique qui lui colle à la peau grâce à cette même presse à scandale, Brit-Brit est une artiste intéressante qui réussit un retour fort intéressant et remarqué grâce à ce “Blackout”, abouti et léché.

En effet, l’album est une succession de tubes agréables à l’écoute, dansants et travaillés. On y retrouve les ingrédiants qui donnèrent à la demoiselle sa couronne de Reine de la Pop: voix d’adolescente, petits bruits et autres gémissements coïtaux, arrangements musicaux imparables et ultra-commerciaux mais néanmoins efficaces.

Salué par la critique partout où il est sorti, cet album peut fort bien réussir le tour de force de réabiliter la turbulente Britney dans le coeur des fans du monde entier. Le tube “Gimme More”, tournant en boucle sur les radios FM américaines mais aussi enropéennes désormais, est un morceau réellement plaisant et que vous vous surprendrez à écouter à plein volume en vous levant le matin. Le reste de l’album suit naturellement.

En ce qui me concerne, je ne suis d’ordinaire pas une afficionada de la donzelle mais je me suis laissée convaincre par cet album que j’écoute déjà comme on reprend une bouffée d’air salvatrice.

Alors mettez vos préjugés à la poubelle pour une fois et allez chez votre disquaire jeter une oreille attentive sur la galette.

Becs et bonne écoute.

Votre Brunette