Erratum

Bien cher tous, dans ma chronique de ce jour, j’ai oublié le plus important: les références de la photo en question. Donc voici: Elle s’appelle “Library After Air Raid, London, 1940” et l’artiste est anonyme. Cependant, vous pouvez la retrouver, avec d’autres, sur flickr.

Encore mille excuses et bonne journée.

Princesse B.

Une photo…

Salut à vous!

En visitant un musée dédié à la photographie où je vais régulièrement, j’ai trouvé une carte postale avec cette photo. Et celle-ci m’a beaucoup émue.

Moi qui aime les livres, qui les considère comme objets de culte, je me suis sentie comme happée par cette scène. Si vous y regardez bien, tout est assez surréaliste: cette désolation, cette image de destruction et, pourtant, l’espoir. Ces hommes qui regardent les livres comme si de rien était. Si on fait abstaction de l’anarchie de ce lieu, on pourrait presque se croire dans une bibliothèque ordinaire. Voyez l’homme de droite: il a tellement l’air d’être là pour les livres. Et cette autre qui parcours un ouvrage…

Cette photo est intemporelle car, au delà de toutes les atrocités qui sont commises, elle reflète l’extraordinaire capacité de l’homme à réémerger, à renaître, à passer outre.

Magnifique, tout simplement!

Becs de votre Princesse Brunette

Pulsatilla, la bloggeuse qui a fait se bidonner l’Italie

Salut à tous!

Hé oui, chose promise, chose due! Revoilà un peu de lecture. Et, comme je vous l’avais dit, c’est frais et léger pour l’été.

Pulsatilla, donc. C’est le pseudonyme qu’elle s’est choisi lorsqu’elle a démarré son blog il y a plusieurs années. Du nom d’un traitement homéopathique contre la méchanceté. Et lorsqu’elle a commencé à ècrire son blog, personne -ou peu de monde- savait ce qu’était un blog. Finalement, son style caustique et hillarant la fait repérer par une maison d’édition qui lui enjoint de publier un livre. C’est désormais chose faite avec ce “La cellulite, c’est comme la mafia, ça n’existe pas” dont le succès en Italie a été si phénoménal qu’une adaptation cinématographique est en cours.

Valeria -c’est son vrai nom- y raconte les boire et les déboires d’une jeune Italienne du Sud qui monte s’installer dans le Nord, à Milan. Tout ça ponctué par des théories à mourire de rire sur presque tout: les régimes, les règles, la culotte, le chat, le sexe, la pub, la cellulite et… la mafia. Toute jeune fille de trente ans s’y retrouvera sans problème. Le livre est très contemporain et vraiment drôle. Si vous avez aimé “Briget Jones ” vous apprécierez sa version italienne (un peu plus “trash” tout de même).

Et, si vous avez le courage de vous mette à l’Italien, son blog est toujours ouvert et elle continue de l’alimenter…

Bec et bonne lecture.

Votre Princesse Brunette

J’aime la presse masculine

Coucouc à vous!

Je me suis aperçue d’une évidence: Dans cette vie, je ne suis que l’émule de mon frère. Si mon frère s’achète un Mac, je cours acquérir le Mac Book Air. Mon frère lit Type et GQ alors moi aussi. Je sais, c’est nul. Mais n’empêche. Grâce à lui, je découvre plein de trucs sympas.

La presse masculine, par exemple. Quelle fille aime réellement comparer les derniers rouges à lèvres YSL et s’extasier devant les robes inmettables des créateurs? Ou alors se comparer à des tops maigrisimes?

Vous croyiez que la presse masculine ne s’adressait qu’aux gays? Vous faisiez erreur: elle s’adresse aussi aux filles. Pour preuve, les arguments qu’elle avance: des hommes sublimes sur quasiment toutes les pages, élégants, sauvages et racés; des infos sur les nouvelles technologies; et de sublimes voitures dignes de James Bond. Que demander de plus? Des interviews d’hommes branchés? Ils en regorgent. Et vous ne le croirez peut-être pas, mais il y a même des pages cuisine. C’est pas beautiful ça?

Alors si vous pensez que votre homme est un gros lourd qui s’empifre de frites et de bières devant les matchs de foot, courez donc aux toilettes pour vous payer une bonne tranche de Type ou de GQ.

Bon, l’histoire ne parlera pas d’autres magazines masculins moins fréquentables. Ceux-là, laissez-les à votre homme pour quand îl dégrisera de son match.

Allez, becs et courage!

Votre Princesse Brunette

Largo Winch, ce cher insoumis

Coucouc à vous mes petites brebis égarées!

Aujourd’hui, on va faire la part belle à un sex-symblol que j’idolâtre totalement: Largo Winch. Qu’il soit incarné sur le petit écran par le très sexy Paolo Seganti ou couché sur papier glacé par Philippe Francq et Jean Van Hamme, Largo est l’incarnation du glamour. Et de plus, il a une actualité brûlante: Après la sortie en 2007 de son quinzième tome version BD intitulé “Les trois yeux des gardiens du Tao” (dont, soit dit en passant, on attend la suite avec impatience!), voici qu’il se prépare une adaptation cinématographique.

La série est, quand à elle, de plutôt bonne facture: des acteurs sexy (Paolo Seganti et la sublime Sydney Penny), un esprit très fidèle à la BD, de beaux décors, de l’humour et des intrigues au rythme bien soutenu. Et même si elle fait de nos jours un peu désuète du côté de la réalisation, elle n’en reste pas mois fort agréable à suivre. D’autant plus qu’il est très difficile de s’en procurer les DVD.

Pour en revenir à la BD, les dessins sont beaux, la coloration magnifique et les personnages attachants.

Mais ce qui est le plus incroyable chez Largo Winch, c’est son caractère atypique. Comme le dis si bien le quatrième de couverture, il est “Sans famille ni attaches, contestataire, coureur, vagabond, iconoclaste et bagarreur. Il se retrouve à vingt-six ans à la tête d’un empire de dix milliars de dollars”.

En effet, à la mort de son père Nerio Winch, Largo hérite de l’immense fortune de celui-ci et devient le maître du puissant Groupe W, multinationale touche-à-tout du monde des affaires. Mais Largo est un aventurier avant tout et on le suivra avec délice dans toutes ses palpitantes aventures. Complots, guetsapens et séduisantes espionnes seront au rendez-vous.

De quoi faire passer un certain Indiana pour un ringard…

Becs et à bientôt!

Votre Princesse Brunette

Mac Book Air is mine!

Coucouc les punks!

Et bien oui, ça y est, je vous l’avais dit, je l’ai fait: me voilà l’heureuse propriétaire d’un tout micro, tout beau, tout rutilant Mac Book Air.

Je suis allée l’acheter ce matin à la Fnac. Quand je suis arrivée dans le rayon, je l’ai tout de suite aperçu. Avec son carénage gris métalisé et sa petite pomme blanche, c’était le plus beau. Le vendeur m’a dit: “Vous verrez, c’est comme dans la pub”. Sauf que j’avais pas vu la pub. Enfin tant pis, sa blague est un peu tombée à l’eau et moi j’ai de nouveau passé pour une ignarde. Pas grave.

Après être passée auprès de Monsieur Pub, je suis allée chercher mon bébé au comptoir des marchandises. On m’a tendu un carton tout simple, sans aucune marque distinctive qui prouverait que c’est bien un Mac. Car, comme toutes les stars, il aime voyager incognito, vous voyez… En fait, il y a un carton dans le carton, me dit la Madame du guichet.

Je me suis hâtée de l’emmener chez moi. En arrivant dans mon salon, j’ouvre les moults emballages qui contiennent la bête. Finalement, le voili, le voilou! Il est tout mince. Je le mets vite dans sa petite housse thermolacile. C’est qu’il ne fait pas trop trop chaud ces jours et il n’a pas tellement de graisse pour se protéger du froid, le pauvre.

A côté de lui, pour lui tenir compagnie, il y a son ami le lecteur/graveur CD/DVD. Une autre merveille de la technologie en veux-tu, en voilà. La famille Mac Book est donc au complet.

En ce qui me concerne, je vais vous laisser pour aller me faire cuire des pâtes, mon nouveau menu pour les mois à venir. J’ai un peu rogné sur le budget bouffe pour me payer mon laptop, alors voilà.. Dans six mois, je serai aussi mince que lui. On sera assortis. Top classe, non?

Becs de votre Princesse Brunette

Mes voisins, ces mal-aimés…

Coucouc les amis!

Aujourd’hui, la question du jour est: quel rapports entretenez-vous avec vos voisins?

Si certains me répondront qu’ils partagent une entente cordiale, d’autres des sourires polis, la plupart, inutile de le nier, détestent la gentille petite famille qui habite à côté de chez eux. Vous savez, ceux dont le bébé pleure matin, midi et soir. Ou alors le type du dessous, celui qui écoute de la musique de m… à fond les ballons à toute heure du jour et de la nuit. D’aucuns vous parlerons immédiatement de celle qui leur pique leur place de parc cinq jours sur sept.

Et, au risque de faire s’écrouler une croyance populaire qui veut que les petites bobo habitent des quartiers tranquilles, je vais vous l’affirmer haut et fort: Je déteste mes voisins (et voisines).

Et les miens, vous pouvez me croire, sont plutôt bien gratinés: D’abord la Nouvelle Star qui braille du Célne Dion à tel point que les murs en tremblent, couvrant la voix timide du pauvre Francis Cabrel qui chantonne dans ma stéréo. Ensuite il y a ceux dont une plaque sur la porte qui proclame: “Je sais que mon Rédempteur est vivant” et qui s’adonnent à des soirée prières auxquelles ils invitent tout le quartier. Il y a aussi le type du premier, un Mike Delfino en vachement plus moche qui sort juste de prison où il a été incarcéré pour un crime qui, affirme-t-il, il n’a pas commis.

Mais aussi, il y a David. David est beau, sexy, intelligent. Quand il est là, on entend du violon dans les escaliers. Il ressemble à un James Bond jeune et, sur Facebook, y a des photos de lui dans tous les coins du monde. David à dos de chameau, David étranglant un cobra, David sautant en parachute.

J’étais en train de me dire que les voisins, ça peut être rudement chouette, quand David a déménagé. Depuis, je vais aux soirées prières (pour qu’il revienne), j’écoute du Céline Dion (très romantique) et je lorgne Mike Delfino par dépit.

Vraiment, je déteste mes voisins.

Paix à vous mes amis et becs de votre Princesse Brunette

Empyr: le phénix de Kyo?

Coucouc à tous!

Pour ceux qui s’en inquiéteraient, oui, je lis encore. Mais peu, je l’avoue… Par contre, je continue d’acheter compulsivement des livres. C’est une manie. Beaucoup de gens ont des manies bien pires, vous savez.

Enfin, toujours est-il que je vais bientôt vous parler de ma lecture en cours qui est drôle et fraîche pour l’été. Mais là, on va parler musique encore une fois. Ben oui. Je vous entends soupirer mais c’est comme ça.

Si d’aventure vous avez la mansuétude de m’accorder un peu d’attention le temps de la lecture de ces quelques lignes, vous risquez d’être agréablement surpris. Car le groupe dont on va traiter aujourd’hui n’a pas fini de faire parler de lui.

Le combo s’appelle Empyr, donc. C’est un espèce de Kyo mort-vivant sur le retour, mélangé à du Watcha édulcoré et à du Pleymo assagi. Et le cocktail est, ma foi, fort plaisant.

Au début, je vous l’avoue, ce fut un choc. Ayant découvert par hasard leur galette dans ma Fnac (toujours elle), je m’en suis bien vite emparée pour la ramener dans mon chez moi, la pauvre petite, abandonnée au milieu du nouveau Madonna et du terrible essai à la musique de Scarlett Johansson. Et là, en ouvrant la pochette pour y jeter un coup d’oeil, que vois-je?

“Tiens!” me dis-je. “On dirait le mec de Kyo, là, le blondinet!”

Un regard sur le nom des protagonistes me confirme que Benoît “Ben” Poher est bien de la partie, ainsi que l’autre ex-Kyo, Florian Dubos. Et bien, n’en déplaise aux mauvaises langues, ce Empyr, c’est du très bon.

D’abord parce qu’il garde ce côté mélodique qu’on aimait tant chez Kyo pour y ajouter une rage salvatrice qui donne une toute nouvelle énergie au projet. Empyr accouche donc de douze très bons titres dont le génial “New Day” va, gageons-le, lui ouvrir les portes du succès. Et ça sera bien mérité.

En plus, signalons une pochette très belle esthétiquement parlant, très propre, comme celles des albums de Kyo.

A suivre, donc. En attendant, on s’en mettra plein derrière les oreilles.

Becs et bonne écoute.

Votre Princesse Brunette

J’aime ma centrifugeuse à jus de fruits!

Coucouc les amis!

Avec l’été les p’tites envies reviennent. Notamment en ce qui concerne les petites choses légérissimes comme les jus de fruits. Si vous êtes une fille, vous me comprendrez, forcément. Et pas seulement parce que vous vous faites enguirlander régulièrement à vos réunions Weight Watchers, mais aussi parce que vous en avez envie. Oui, les jus de fruits, c’est vraiment chouette. L’été. Mais aussi l’automne, l’hiver et le printemps.

C’est un peu pour ça que je suis devenue accro au Revitalizer, un jus pomme-carotte-bettrave. Je conçois que la bettrave puisse vous paraître de trop, mais en fait, c’est vraiment excellent et c’est ça qui fait le petit plus de ce jus délicieux. Et comme, jusqu’alors, je me ruinais en allant dans des bars à jus de fruits, ma Maman m’a offert… UNE CENTRIFUGEUSE!!!

Et ma centrifugeuse, je l’aime.

Déjà, elle est jolie. Avec sa petite forme aérodynamique que même les robots à faire le pain pourraient envier.

Ensuite, elle est facile à utiliser: elle se démonte en un tournemain pour que l’on puisse la nettoyer et se remonte aussi sec.

Et puis, elle est facile à nettoyer. Très important également.

Bref, ma centrifugeuse à jus de fruits et une fée mécanique qui habite dans ma cuisine. Souvent, je lui parle, je lui dit qu’elle est belle et pratique et qu’elle est gentille. Oui, vous avez raison, je crois que la bettrave me pourrit un peu le ciboulot par la base mais c’est pas grave car la carotte me donne un air bronzé. Et puis les fibres contenues dans les fruits et les légumes agissent comme des coupe-faim providentiels. Alors? Elle est pas belle, la vie?

Donc la morale de cette histoire est: Vitaminez-vous la vie pour bien commencer l’été.

Becs de votre Princesse Brunette

L’hommage à Daho

Youhouhou!

Salut les amis! Ces derniers temps, je me suis acheté beaucoup de CD dont, au final, peu se sont révélés à la hauteur de mes espérances. Dans la pile de ceux que j’écoute avec plaisir figure ce “Tombés pour Daho”, hommage à l’Etienne du même nom.

Il s’agit là de reprises, de réapprpriations comme le dit si bien le Monsieur, d’une quinzaine de mélopées pop qui ont marqué ses grandes années dans la chanson française. De “Tombé pour la France”, réexploré par Doriand, à “La baie”, chanté par Dominique Dalcan, on passe par de très bon moments, notamment avec cette “Epaule Tatto”, reprise par Olivier Libaux et JP Nataf ou encore l’interprétation de “Bleu comme toi” de Jean-François Coen. On notera aussi la présence sur cette jolie compil du talentueux Daniel Darc, de l’aérienne Coralie Clément et du désormais omniprésent Benjamin Biolay, sans qui, visiblement, aucune compil ne se fait en France…

Les quelques dix-sept artistes présents sur cet album ont su reprendre avec, pour chacun, une touche personnelle, ces pop-songs qui nous ont accompagné durant les deux dernières décennies. Le résultat est plutôt plaisant et réussi.

Je vous conseille donc cet album qui saura vous rappeler quelques bon souvenirs…

Mille becs de votre Brunette