T’as des vacances? Tu pars?

Et bien non! Je ne pars pas… Ou si peu! Damned, est-on forcément obligé d’aller à Ouagadougou pour se réaliser?

Moi, je l’affirme haut et fort: je n’ai pas les moyens de voyager cette année. D’abord parce que, comme vous le savez, je me suis ruinée pour acheter un Mac Book Air avec lequel je vais m’éclater bien plus longtemps que deux misérables semaines (hum.. J’espère!). Ensuite, aussi parce que j’ai fait des choix de vie ces derniers temps qui ont fait que je suis un peu sur la paille.

Mais bon! Faisons contre mauvaise fortune bon coeur! Il fait aussi très beau, de par chez nous ( 1 jour sur 4), je peux en profiter pour voir mes amis que je ne vois jamais (ah, non, ils sont tous partis en vacances…), on peut se faire des petites bouffes exotiques (ce soir: sushis contre kebab, mmm, mon coeur balance).

Bref, c’est la joie et l’extasitude de ne pas aller se choper une gastro en Thaïlande ou des amibes en Inde. Et puis, l’avantage, c’est qu’on ne gavera personne au retour avec nos 550 photos pourries qui n’intéressent que nous. Et puis on aura pas développé un cancer de la peau à se faire dorer la saucisse au Seychelles.

Donc, suivez mon conseil qui se résume en trois mots: sécurité, sobriété, économie. Et passez des vacances de rêve dans votre patelin, à pianoter sur votre Mac des trucs que personne ne lira jamais.

C’est pas que du bonheur, ça?

Allez! Bonnes vacances à tous!

Becs de votre Princesse Brunette

J’ai plein d’amis (sur Facebook)!

82! C’est le nombre de mes amis. D’après Facebook en tout cas.

C’est fascinant, Facebook. Vous y retrouvez des amis perdus de vue de longue date, certains dont vous savez pertinemment pourquoi vous ne les avez jamais recontactés. Et puis y a aussi vos amis qui ne le sont pas vraiment mais dont vous rêvez qu’ils le soient (vous me suivez???), comme Stanislas Wawrinka ou Barak Obama. Vous pouvez être amis avec la Terre entière sur Facebook et exposer à tout un chacun vos petits problème de transit intestinal ou d’acnée juvénile.

Et puis il faut faire vivre le réseau. Exemple: Jean-Paul vous a tapé avec un coussin, tapez tous vos amis avec un coussin. Ou alors, votez pour définir lequel est le plus gros poseur entre Jacques et Jean.

Mais bon. Moi, j’aime bien avoir plein d’amis. Déjà parce que j’éprouve l’illusion qu’ils s’intéressent mollement à ma petite existence insignifiante, ce qui, évidemment, est totallement faux et purement spéculatif. Mais aussi parce que j’ai, parmi mes amis de Facebook, les types les plus sexys de la boîte. Ceux qui mettent des photos d’eux avec leur copine qui ressemble à Jessica Alba. Ceux qui ne se souviennent jamais de mon prénom quand on se croise dans les couloirs. Mais qu’importe! On est amis, c’est Facebook qui le dit: vous avez 82 amis. ça fait un paquet d’amis tout de même. Mais bon, grâce au Birthday Calendar, je n’oublie l’anniversaire de personne! Je leur envoie même en cadeau un ourson virtuel qui représente le summum du kitsch.

Et puis, sur Facebook, tout le monde fait des trucs super intéressants: Marinette est allée en voyage à Tombouctou, Laurent a fêté ses 33 ans et y avait plein de gens super drôles, d’ailleurs on les voit tous en photos, complètements défaits à 5h00 du matin.

J’aime Facebook. Parce que j’ai 82 amis et que demain, qui sait, j’en aurai encore plus…

Allez, dites-le, vous êtes jaloux! Quoi? Vous avec 194 amis sur Facebook, vous?

Gros becs de votre Brunette

Wall-E, touché par la grâce!

Coucouc à tous!

Désolée pour ceux qui m’ont fait remarquer que je me fais rare ces derniers temps sur mes deux blogs, mais certains savent pourquoi… Enfin, bref, je continue tout de même à poster dès que je peux.

Hier, donc, avec ma copine la Saucisse, on est allées voir “Wall-E”. Et c’est vrai qu’on avait tout de même pas mal d’attentes par rapport à ce film car, outre le fait qu’il aie été ensencé par la critique, on était toutes les deux des fans du genre. De plus, il est également vérifié que les Studios Pixar ne déçoivent jamais leur public.

C’est donc avec beaucoup d’impatience que nous avons investi la salle obscure qui projetait “Wall-E” hier après-midi. Mais, avant de vous en dire plus, un petit rappel du sujet s’impose:

Dans un futur lointain mais fort plausible, les Humains ont déserté la planète Terre, devenue une immense poubelle. Dans ce décors post-apocalyptique vit Wall-E, un petit robot chargé de compacter la masse infinie des déchets. Wall-E est travailleur, rêveur et solitaire. Son unique ami est un cafard, seule autre entité vivante dans ce no-man’s land qu’est son existence. Mais Wall-E est curieux, intelligent et un brin facétieux. C’est ainsi que lorsqu’un vaisseau arrive de l’espace, il s’y intéresse immédiatement. C’est alors qu’il rencontre Eve, robot à la pointe de la technologie, immaculé et… quelque peu dangereux. Pour Wall-E, c’est le coupn de foudre. Mais la romance improbable de ces deux êtres si différents va être bien vite interrompue…

Bon, je ne vous ferai pas languir plus longtemps: “Wall-E” est un pur chef d’oeuvre. Petit bijou d’humanité porté par deux robots, fable terrifiante sur le futur de l’espèce humaine, dont le réalisme pessimiste fait froid dans le dos. Au delà du divertissement, ce conte post-moderne interroge et pose les jalons d’une réflexion salutaire. Les images y sont d’une qualité exceptionnelle, les personnages nous émoeuvent jusqu’aux larmes et le scénario est intelligent. Tout cela fait de ce film une pure merveille. Il est étonnant de constater à quel point, sans aucune parole et juste avec quelques bip-bip, Wall-E et Eve parviennent à transmettre des émotions intenses.

En résumé, c’est un film à ne manquer sous aucun prétexte, ne serais-ce que pour sa leçon de vie…

Becs et bon film.

Votre Princesse Brunette

PS: Bientôt Madagascar 2! On se réjouit!