Millow: la mélodie du bonheur

Coucouc à vous mes petits chats!
Je sais, vous allez être déçus, mais je ne vous parlerai toujours pas de lecture aujourd’hui. J’essaie désespérément de finir le roman (génial) que j’ai commencé il y a très longtemps et dont je lis environs dix pages par semaine. Allez…. Fin 2010, je devrais être prête à vous livrer mes impression à son sujet.
Mais bon, à défaut de lire, dans ma vie ultra remplie de femme moderne, j’écoute toujours beaucoup de musique. Car je peux le faire dans la rue, grâce à mon ipod, en allant d’un point A (la maison) à un point B (le boulot).
Donc, aujourd’hui, la chronique de votre Princesse Brunette va porter sur Millow, un artiste plutôt étonnant que j’ai découvert il y a peu.
Belge d’origine, ce jeune songwriter s’est fait déjà remarquer sur la scène internationale depuis plusieurs années avec de précédents albums qui ont été plusieurs fois primés. Mais c’est le single “Ayo Technology” qui l’a propulsé en haut des charts il y a quelques mois. Reprise de 50 Cents (contrairement à la croyance populaire qui y voit une consonnance très Red Hotienne), le titre ouvre un album éponyme lumineux et aérien.
De chansons calmes en évanescences, de souffles légers en murmures soupirés, tout dans cette oeuvre inspire la douceur et l’intimité. Les textes sont agréables et les mélodies enchanteresses.
L’album constitue un ensemble homogène qui invite au calme et à la rêverie. La suite des tites est réussie et ne déçoit pas. En ce qui me concerne, je noterais une petite préférence pour le beau et triste “Stephenie”.
Voilà. Si vous chercher une disque qui se prête à un après-midi à l’ombre d’un vieux chêne au milieu d’un grand champ herbeux, cet opus est fait pour vous.
Becs et bonne écoute.
Votre Princesse Brunette

Mon dentiste, ce grand incompris….

Coucouc mes p’tits poulets!
Figurez-vous qu’aujourd’hui, j’avais rendez-vous chez mon dentiste pour Le Grand Contrôle Annuel (GCA). Car vous n’êtes pas sans ignorer que des dents de princesse, ça s’entretient…. Moui….Enfin….Au moins une fois par année, disons.
Ce qui m’a donné l’idée de vous parler de mon docteur ès dents (oui, car les dentistes, c’est comme les vétérinaires, c’est des docteurs. Ils se réclament d’une branche une peu subversive de la médecine, mais bon, ils l’ont somme toute étudiée à un moment ou à un autre. Du moins, veulent-ils nous le faire croire….Fin de la parenthèse), donc, ce qui m’a donné l’idée de vous en parler, disais-je, c’est que le dentiste est une espèce ma fois fort étrange. Déjà, ils sont les seuls, semble-t-il, à comprendre le Langage Non Articulé. En effet, ils trifouillent dans votre bouche en vous posant des questions auxquelles vous essayer de répondre tant bien que mal. ça donne plus ou moins ça:
Lui: “C’était quand votre dernier contrôle?”
Vous: “I-a-u-a-é”
Lui: “Ah! Il y a déjà une année? Le temps passe vite”
Cric cric. Il crochète distraitement dans vos dents avant de reprendre:
“ça fait mal, là?
Vous: “‘on!”
Lui: “Et là?”
Vous: “‘on-u”
Lui: “Non plus.”
Et là, il y a toujours un moment où il pose la question que vous redoutez tant:
“Vous faites le fil dentaire?”
A cet instant précis, bien que ce soit lui l’arracheur de dents, c’est vous qui mentez vertement:
“‘ou-é-ou'” baragouinez-vous platement.
“Tous les jours? Ah… Intéressant….”
Vous vous demandez en quoi c’est si intéressant. Probablement parce que personne ne fait le fil dentaire tous les jours. Vous y êtes peut-être allé un peu fort avec la réponse et vous regrettez de vous être ainsi emballé. Mais déjà, il continue:
“Et bien ça ne se voit pas! Bon, on va faire quelques petites radios si vous êtes d’accord.”
Vous êtes d’accord pour tout, du moment où vous pouvez quitter cet enfer le plus vite possible.
Les radios aussi, c’est assez étrange, somme toute. On vous fait mordre dans une petite plaque et, pendant que tout le monde se planque, vous vous faites joyeusement irradier la glande thyroïde. Mais le pire, au final, c’est de voir vos p’tites cheniottes sur l’écran de l’ordinateur avec tous vos magnifiques plombages et vous vous dites que, c’est promis, vous allez arrêter les sucreries. Oui. Pour de vrai. Bon, sauf les glaces parce que c’est l’été. Et le chocolat parce que c’est bon pour le moral. Et les macarons Ladurée, parce que c’est trop trop bon….
Vous en êtes à ce stade de vos ruminations intérieures que, déjà, il vous serre la main et vous imprime sa note d’honoraires. Une dernière petite recommandation sur le fil dentaire et hop! vous vous retrouvez à la réception en train de débourser l’équivalent d’une robe Zara, tout ça pour savoir que vos dents sont en parfaite santé.
Finalement, vous vous dites que vous êtes maso…
Mais bon, dans la foulée, vous prenez directement un rendez-vous pour l’année prochaine.
Allez, votre Brunette vous fait plein de becs et un sourire étincelant.
A +.