Erratum

Sorry, le lien pour les T-shirts H1N1 n’a pas fonctionné. Voici donc l’adresse:

www.h1n1survivor.ch

Merci

Des particules……… élémentaires!

Coucouc mes p’tits poulets!
Aujourd’hui, loin s’en faut, on va faire un peu de pub. Ben ouais. Pas pour le livre épuisant de Houellbecq, pour ceux qui auront noté la référence dans le titre de ce post. Non. Pour quelque chose de ‘achtement mieux!
Particules en Suspension, donc. Si vous n’êtes pas Lausannois -et je sais que c’est la majorité d’en vous, quoique….-, vous ne connaissez certainement pas cette incroyable petite boutique qui a du génie. Voici donc une petite présentation des lieux:
Située à la rue Marterey à Lausanne, Switzerland, et plus précisément en face du bar incontournable Le Bleu Lézard, Particules en Suspension cultive sciemment son brin de folie aigre-douce et son côté de totale autodérision.
En effet, la boutique vend, parmi une foultitude d’objets les plus déjantés les uns que les autres, des articles dont voici quelques exemples: gomme à effacer à l’éfigie d’Einstein, livre sur “Comment réveiller votre génie”, qui vous expliquera que dire lorsque vous rédigerez votre discours de remerciement pour l’obtention du prix Nobel, spray pour avoir une haleine de Suédois, culottes de cowboy taille 5-6 ans et….. et…. les T-shirts!
Les T-shirts méritent un paragraphe à eux tout seuls. On trouve chez Particules des marques déjà cultes comme Graphein ou Mélazic entre autres. Pour petit rappel, Graphein a signé les célèbres T-shirts “Georges Baumgartner, Radio suisse romande, Tokyo” que l’on trouve encore dans la boutique. Mais ils sont également à l’origines de ceux qui affichent fièrement sur les pectoraux de ces messieux “Poncherello”, “Brandon Walsh”, Mitch Bucannon” ou, pire encore, “Ridge Forrester”. De même, toute une génération se reconnaîtra à travers les “Feuille-Caillou-Ciseau”. Il est à noter qu’ils sont en plus très jolis et dans des coloris variés.
Chez les créatrices de Mélazic, ces demoiselles trouveront toute une game de T-shirts dont le crédo est: “Je suis une Princesse”.
Mais la boutique regorge de plein d’autres petits trésors et astuces qu’il vous faut aller découvrir au plus vite. Et vous pouvez déjà aller faire un tour sur leur site internet. ça se passe .
Voilà, c’est plus ou moins ce que j’avais à vous dire pour aujourd’hui. Ah! Encore une petite chose! En référence à mon post sur le H1N1, voici un site qui ravira les afficionados: on y vend en ligne des T-shirts “H1N1 Survivor”. A vot’ bon coeur M’sieur-Dame!
Becs à vous tous mes p’tits chats et bon shopping!
Votre Brunette

Quarantaine H1N1: j’ai testé pour vous!

Coucouc mes p’tits lapins!
Alors pour ceux qui ne le savent pas, je suis infirmière. Hé oui, c’est des choses qui arrivent. Des fois, c’est chic et d’autres fois moins. En ce moment, il y a le virus H1N1. Et ça, c’est nul. Le H1N1 est un gâche-métier pour les infirmières car nous sommes surexposées à l’épidémie.
L’hôpital, et plus particulièrement le service dans lequel je travaille, accueillent tous les cas suspectés de la régions. Ne nous voilons donc pas la face, je serai une des premières à l’attraper.
C’est ce que je me disais il y a quelques semaines déjà. Pourtant, lorsque j’ai commencé à avoir mal à la gorge, je n’ai pas pensé à ça. Pas plus que le lendemain quand j’ai eu de la fièvre. Toujours pas, haha!, le surlendemain quand j’ai annoncé à mon travail que je ne viendrai pas travailler parce que j’étais malade.
C’est alors que le bon Dr C., collègue et néanmoins ami de votre dévouée, m’appelle à la maison, sur mon téléphone portable, pour m’expliquer gentiment qu’on me croyait suspecte de H1N1 et qu’il fallait que je rapplique en vitesse dans mon service pour me faire frotter…
Youpie!
Je me rends donc sur mon lieu de travail où j’ai droit à une consultation avec ledit Dr C., la boîte de Tamiflu offerte par la Santé Publique et…. le frotti! Que dis-je: le Frotti.
Le frotti de dépistage H1N1 est une chose peu agréable. Et c’est un euphémisme. Le frotti H1N1 est atroce. Pour vous donner une idée, on vous enfonce un batonnet de 7 cm dans la cavité nasale. Pour faire plus imagé, vous avez l’impression, comme me l’a si justement dit le Dr C. avant de me le faire, qu’on vous aspire le cerveau à travers le nez. Mais ce n’est pas tout.
Alors que vous voilà arrivé à la fin de la consultation avec l’impression d’être convalescent d’une lobotomie, on vous donne une certaine quantité de masques chirurgicaux qu’on vous enjoint de porter et on vous assigne à demeure jusqu’à nouvel ordre.
Vous quittez donc les lieux l’air penaud, non sans passer devant la salle d’attente où d’autres pestiférés portant des masques attendent leur tour dans un coin spécialement aménagé pour eux.
Vous sortez dans la rue. Il fait chaud car on est en été. Vous portez un masque. Les gens vous regardent.
Comme vous allez devoir rester cloîtré chez vous pendant un temps indéterminé, il vous faut des vivres. Vous allez au supermarché. Les gens vous observent, vous et votre masque, avec horreur et vous vous dites que, dans une société moins évoluée, on vous aurait certainement brûlé sur un bûcher…
Vous passer les deux jours suivant au lit, amorphe, à économiser vos vivres pour qu’elles durent le temps de la quarantaine. Tout plutôt que de revivre l’épreuve “supermarché”. Pas de bisou de l’Homme, pas de café avec les copines, pas de shopping ni de ciné. Non. Juste vous et le H1N1.
Le coup de fil libérateur arrive quarante-huit heures plus tard quand on vous téléphone pour vous annoncer que votre frotti est négatif. Vous appelez l’Homme et le suppliez de vous emmener au restaurant le soir-même.
La bonne nouvelle est que vous n’avez pas le H1N1.
La mauvaise est que vous allez, forcément, finir par l’attraper. Et refaire toute la boucle.
Alors? Des glaçons avec votre Tamiflu?
Courage et becs de votre Brunette

The Hangover: Highway to Hell?

Coucouc mes p’tits chats!
Hé, oui! Je sais, je me fais peu présente sur la toile ces ces temps-ci, depuis un sacré bail même! Mais bon, j’essaie de suivre. Ma vie trépidante de femme carriériste (hum!) me laisse peu de temps pour le reste….
Bon, je vais toujours au cinéma avec l’Homme qui, heureusement, me stimule…. Du coup, on va parler d’un film aujourd’hui.
The Hangover, donc, où Very Bad Trip si vous voulez la version française (oui, je sais, c’est en anglais, allez comprendre ce qui Dieu se passe dans la tête des traducteurs de films….).
En bref, c’est l’histoire de quatre joyeux larrons qui partent fêter un enterrement de vie de garçon à Vegas. Mais en bref. Car le petit rite de passage tourne mal et c’est la dégringolade vers l’absurde pour les trois amis du futur marié lorsqu’ils se réveillent au lendemain de ladite petite fête et que le celui-ci a disparu, les laissant dans une suite d’hôtel dévastée avec un tigre, un bébé et…. Mike Tyson. Vient ensuite un enchaînement rocambolesque de situations plus étranges les unes que les autres au cours desquelles nos trois compères tentent de se souvenir du déroulement de la soirée et de réconstiuer les faits dans le but de…. retrouver le marié qui passe devant l’hôtel ce jour-là….
Je ne vous en dirai pas plus sinon que The Hangover est drôle. Très drôle, même. A la limite de l’hillarant. Les péripéties que vivent les héros sont si décalées qu’on se demande tout le long du film comment la chute va rendre l’histoire crédible. On va de surprise en surprise. Les héros sont déjantés et attachant et je met au défi qui voudra de pouvoir deviner le dénouement des événements.
Une belle réussite, donc, que ce Hangover que je vous conseille vivement. Et comme il paraît que s’en est bientôt fini de la crise économique, je vous encourage à vous fendre du prix d’un ticket de cinéma pour aller rire un bon coup en attendant des jours meilleurs.
Becs et bon film.
Votre Brunette