Et Dieu créa le Tchaï Latte…..

Moi qui ne suis pas trop versée histoire biblique, je sais tout de même que, quand Dieu créa le monde, il avait prévu un jour pour que toutes ses p’tites brebis égarées puissent se reposer. Mais, et c’est là que ça devient fabuleux, Dieu a également créé le Tchaï Latte. Enfin, Dieu ou Krishna, on sait pas trop vu que ce brevage divin nous vient d’Inde (oui, Monsieur, oui, Madame). Donc, vous n’imaginez pas ma surprise quand j’ai découvert que ce n’était pas le Starbucks qui avait inventé cette délicieuse boisson.
Bref, toujours est-il que, d’où qu’il soit issu, le Tchaï Latte n’en fini pas de faire mon bonheur. Et, je vous vois venir, dans sa version “non fat”, c’est carrément l’extase!
Oh nectar divin, oh bonheur liquide! Le Tchaï Latte m’éveille, me stimule, m’étourdis les sens et calme mon appétit d’ogre. Il n’est pas de moment comparable à ces aprés-midi d’hiver passés au Starbucks avec mes meilleures amies à nous délecter de sa vivifaite chaleur et de son goût unique.
L’été, en revanche, il se transforme en une boisson glacée délicieusement rafaraîchissante dans laquelle de gros glaçons tintinambulent pour mon plus grand émerveillement gustatif.
Donc, si à l’origine était le Tchaï Latte, de nos jours il y a la petite pépétte bobo qui en est totalement monomaniaque. Tout ceci pour vous dire que lorsque on vous propose un Tchaï Latte, répondez simplement: “Yes please!”.
Bon dimanche à vous mes p’tits canards et excellente nouvelle semaine!
Votre Brunette

Soledad Bravi: Paris-Les Maldives

Salut à vous mes p’tits poulets!
Aujourd’hui, pour bien faire, on va parler lecture avec une BD aussi fraîche et revigorante qu’un petit cocktail sur la plage.
Il s’agit du très drôle “Pourquoi j’suis pas aux Maldives?” de Soledad Bravi.
Pour ceux à qui le nom de Soledad Bravi ne dit pas immédiatement quelque chose, sachez que la demoiselle est particulièrement connue pour ses illustrations rigolotes de la série de livres “Les paresseuse”.
Mais, et c’est là que ça devient intéressant, Madame Bravi ne se contente pas d’illustrations. Avec cette BD, elle nous fait découvrir son humour caustique et malin au fil des pages.
Drôle, opportun et volontiers grinçant, ce recueil de dessins et de petites histoires courtes parle à la citadine trentenaire un peu normbriliste et volontiers névrotique qui sommeille en beaucoup d’entre nous. Ses sujets favoris étant les régimes, la mode, les hommes et la vie de tous les jours dans une grande ville. Avec de grandes intérogations existentielles comme: “Pourquoi mon frère peut manger (au moins) trois fois plus que moi sans prendre un gramme” ou “Les plus et les moins du célibat”. Le constat final étant: “Pourquoi j’suis pas aux Maldives?”
Bref, un moment agréable où l’on sourit, où l’on rit et même parfois aux éclats. De quoi patienter en attendant la sortie du tome 2 du “Joséphine ” de la géniale Pénélope Bagieu qui ne sorait tarder…..
Becs et bonne détente.
Princesse Brunette

Mon chou, mon bijou, mon joujou, mon pou, mon hibou……

Voilà. Dix jours que l’Homme est parti vivre à Vienne. Et aujourd’hui, j’avais envie de lui dédier ce post.

Mon amour est ma douceur, mon carré de chocolat que je savoure avec un infini bonheur car son arôme est le plus exquis au monde. Mon amour est beau, de cette beauté qui n’est pas qu’extérieure mais rare et subtile. Mon amour est grand car je suis petite. Mon amour est d’une intelligence qui m’impressionne et m’éblouit jour après jour. Mon amour est calme et posé lorsque je m’affaire en tous sens. Mon amour rit des mêmes idioties que moi. Mon amour est d’une tendre gentillesse et son sourire illumine tout. Mon amour est physicien. Mon amour m’embrasse toujours les yeux fermés quand j’adore les garder ouverts pour pouvoir le regarder. Mon amour est cartésien et se moque de moi quand je lis mon horoscope et que j’y crois. Mon amour porte des t-shirts Graphein et Esprit. Mon amour est un dieu de l’informatique. Mon amour a un Mac Book Pro et un IPhone. Je crois que mon amour est parfois un peu geek. Mon amour se couche tard et se lève tôt. Mon amour est plutôt “easy going”. Mon amour est trilingue mais il n’aime pas qu’on le dise car mon amour est modeste et que ce post va certainement le mettre mal à l’aise. Mon amour aime bien me faire des farces, notamment avec un certain pingouin en peluche. Mon amour ne porte pas de montre mais a toujours la notion du temps. Mon amour voyage en train la plupart du temps car mon amour ne conduit pas. Mon amour n’aime pas danser lorsqu’il n’y a pas de musique. Mon amour est plus jeune que moi mais beaucoup plus mature. Mon amour joue au squash et fait de la grimpe .Mon amour a une condition physique qui a de quoi faire des envieux. Mon amour est sexy. Mon amour a de grands yeux clairs et bleus comme des lacs. Mon amour peut dormir (presque) n’importe où et n’importe quand. Mon amour est travailleur. Mon amour aime bien résoudre les problèmes. Mon amour me manque.
A toi, F., un doux baiser en attendant de te revoir la semaine prochaine. J’ai hâte. Je t’aime.
Ta Saucisse 

And….. whatever?

Coucouc mes p’tits poulets!
Pour commencer la petite histoire, il faut savoir que l’Homme est parti vivre à Vienne et qu’actuellement nous communiquons par Skype. C’est une anecdote. Peut-être. Ou bien pas. Parce que, l’autre jour, nous voulions innover avec un concept: nous allions, chacun dans notre ville respective, voir le même film au même moment et on avait projeté de se retrouver sur Skype après pour se donner nos impressions.
Le film choisi était “Whatever works”, le nouveau Woody Allen.
Et ce n’était pas par hasard: l’Homme étant un génial physicien spécialisé dans la mécanique quantique dont je n’arrête pas de lui répéter qu’un jour il aura le prix Nobel, on s’était dit que, finalement, il pourrait un peu s’y retrouver dans ce film. Grosse erreur!
Bon, avant d’aller plus avant dans l’histoire de Princesse Brunette et de l’Homme, il va falloir que je vous briefe un peu sur ce film.
L’histoire se déroule à New York (ben oui, c’est un Woody Allen, je vous l’avais dit!). Boris Yellnikov, un vieux physicien aigri qui a raté son mariage, le prix Nobel et même son suicide, trouve un soir, devant sa porte, une jeune fugueuse, Melody, qui lui demande de l’accueillir chez lui pour une nuit. Un peu malgré lui, il accepte et se retrouve avec une jeune squatteuse au long cours. Boris et Melody sont à l’opposé total l’un de l’autre: elle est aussi optimiste et enjouée qu’il est misanthrope et angoissé. Mais, peu à peu, il s’habituent l’un à l’autre et en arrivent à ne plus se quitter. Si tant est qu’ils finissent par se marier. C’est alors que les parents de Melody refont surface dans sa vie en venant sonner à la porte de Boris.
Bon. Mon avis sur ce film est très très très mitigé. D’abord, je crois, qu’en fait, je n’aime pas les films de Woody Allen. Parce que, pour commencer, j’ai l’impression d’y voir toujours les mêmes personnages dans des situations différentes. Ensuite, j’ai quand même de la peine avec ses vieux bonshommes bourrés de névroses qui se trimballent des petites minettes qui n’ont pas beaucoup plus que la vingtaine. Ensuite, l’humour allenien ne me fait que vaguement sourire.
L’histoire, par contre, et il faut le dire, est agréablement ficelée et on prend un certain plaisir au dénouement intelligent et optimiste.
Si vous aimez Woody Allen, vous allez adorer ce “Whatever works” que beaucoup d’afficionados qualifie comme une de ses meilleures oeuvres à ce jour. Si, par contre, comme moi, vous n’avez jamais croché sur aucun de ses films, passez votre chemin car ce n’est certainement pas avec celui-ci que vous aurez la Révélation.
Et pour finir l’histoire de Princesse Brunette et de l’Homme, sachez que “Whatever works” n’est pas encore sorti en Autriche et que l’Homme s’est rabattu sur le dernier Tarantino, “Inglorious Batards”. Qu’il a bien aimé…..
Becs à vous et bon week-end.
Votre Brunette