Le maudit karma de Kim Lange

Bonjour à vous mes p’tits canards!
Avez-vous jamais pensé à vos vies passées et futures? Vous êtes-vous jamais demandé si vous alliez revenir sous une autre forme que votre enveloppe humaine dans cette vaste comédie qu’est l’existence? Avez-vous possiblement envisagé de devenir – à choix- fourmi, cochon d’Inde, vache ou verre de terre?
Et bien, ce n’est en tout cas pas le cas de Kim Lange, superstar de la télé allemande et héroïne du fabuleux roman de David Safier intitulé “Maudit Karma”.
Non. Car Kim Lange n’envisageait pas d’être un jour quelqu’un d’autre que Kim Lange. Dans le cas contraire, elle n’aurait certainement pas trompé son mari et délaissé sa fille. Elle n’aurait pas non plus rendu infernale la vie de ses collaborateurs.
C’est donc lorsqu’elle périt de manière prématurée, au sommet de sa gloire, écrasée par les toilettes d’une station spatiale qui a explosé, que Kim Lange se retrouve dans un corps de fourmi. Commence alors pour elle une nouvelle vie, beaucoup plus difficile que la précédente où elle doit expier ses fautes passées. De ses minuscules yeux d’insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit alors au plus vite remonter l’échelle des réincarnations pour tenter de réparer ses erreurs et regagner le coeur de ceux qu’elle aime.
Roman drôle et jubilatoire, “Maudit Karma” n’est est pas moins touchant et plein d’humanité. Tour à tour caustique, mordant mais également tendre et émouvant, le premier roman du scénariste David Safier se lit d’une traite de la première à la dernière page. Ecrit comme un film, il semble se prêter à merveille à une adaptation cinématographique dont il fera certainement bientôt l’objet.
Dans tous les cas, une excellente lecture des plus divertissantes.
Becs et bonne découverte de ces lignes.
Votre Princesse Brunette

Margaux Motin, cette autre Pénélope

Coucouc à vous, p’tits chihuahas de mon coeur!
Aujourd’hui, on va de nouveau parler d’une BD. Ou plutôt d’une illustratrice.
Pour ceux qui me connaissent, même pas forcément très bien, il semble évident que je sois une fan, une afficionada, que dis-je, une inconditionnelle absolue de la génialissime Pénélope Bagieu. J’aime ses illustrations, j’aime son humour toujours juste et incisif, j’aime son blog et j’aime ses fringues. Et, jusque-là, il faut bien l’avouer, je la pensais unique en son genre. Et c’est toujours vrai. Mais, il y a peu, sur le blog de Deedee, j’ai découvert la BD de Margaux Motin. Et, de fil en aiguille, son blog. Et là, tout a semblé évident: j’aime ses illustrations, j’aime son humour, toujours juste et incisif, j’aime son blog et j’aime ses fringues. J’ai soudain eu l’impression de trouver en Margaux Motin une autre Pénélope. Mais, et c’est là que c’est magique, ce n’est pas tout à fait vrai. Proches mais dissemblables, surprenantes de complémentarité, les deux fausses jumelles en style se savourent et nous délectent avec drôlerie et esprit. Et c’est sans scrupule que l’on lit et relit chacune de leur publications.
Et puisqu’il est question de publication et que je vous avais dit que je vous parlerais de Margaux Motin, son livre “J’aurais adoré être ethnologue” est une pure merveille. Et pour vous en donner un petit avant-goût, je vous laisse lire la quatrième de couverture:
“J’aurais adoré être ehtnologue…. J’aurais étudié la symbolique de la chaussure à talon chez les Pygmées, observé la fréquence d’épilation de femmes en Amazonie, établi une typologie du bébé morue dans les sociétés inuit, j’aurais même probablement appris à construire une pirogue avec une bretelle de soutif et une tong, et pris des cuites à l’alcool de manioc. La vie aurait été une course folle, une nuit d’ivresse interminable, un vaste champ des possibles! Mais je suis une grosse feignasse, je vomis quand je suis soûle et j’ai peur des guêpes. Et puis de toute façon, tout ce que je sais faire, c’est dessiner….”
Et elle le fait si bien, Margaux Motin qu’il serait dommage de passer à côté de ses aventures inspirées du quotidien de cette héroïne girly et franchement hilarante.
A toutes les filles qui sont filles jusqu’au bout des ongles, donc. Aux fashonistas, aux jeunes mères pas toujours épanouies, aux épouses pas forcément modèles et aux autres, je conseille vivement d’aller faire un petit tour chez Mme Motin. Et plus si affinités.
Becs de votre Brunette

Quand le Dr House perd le contrôle……

Salut à vous mes p’tits canards!
Hé oui, cette fois-ci votre Brunette a mis ses vacances viennoises à profit pour -enfin- finir le livre sur lequel elle bûche depuis des mois. Et pourtant! Quelle lecture réjouissante que ce “Tout est sous contrôle” du truculent Hugh Laurie, ma fois en passe de devenir aussi célèbre pour ses talents d’écrivain que pour son interprétation du médecin le plus politiquement incorrect de l’histoire du petit écran.
Mais commençons depuis le début. Je vous fait un petit compte rendu du scénario, ma foi plutôt complexe:
Thomas Lang est un ancien militaire de l’armée anglaise, dont le portrait fait par l’auteur s’approche furieusement d’un certain Grégory House, qui, à part sa moto Kawasaki ZZR1100, n’a pas grand chose à perdre. C’est du moins ce que pense la personne qui l’engage pour se débarrasser d’un puissant industriel américain aux activités peu claires. Mais Thomas Lang, qui a une conscience tout de même, décide de prévenir ledit industriel qu’on cherche à l’assassiner. C’est alors que commence pour lui une suite d’événements rocambolesques mêlant trafique d’armes, services secrets et terrorisme international.
Je ne vous en dirai pas plus sur l’histoire, sinon que je vous conseille vivement de vous plonger dans cette lecture à l’humour grinçant, jouissif et jubilatoire où les afficionados du Dr House retrouveront le personnage désabusé, iconoclaste et méchament drôle de la série-télé.
S’il m’est possible de mettre un bémol à ma critique enthousiaste, je déplorerais seulement la complexité de l’intrigue qui, parfois, semble un peu “tirée par les cheveux”. Mais le livre est porté par une écriture pertinente et hillarante qui fait oublier qu’on se demande parfois où l’auteur veut en venir.
Quoi qu’il en soit, une très très agréable lecture!
A mettre entre toutes les mains!
Becs et à bientôt!
Votre Princesse Brunette depuis Vienne

Paresseuse!

Je suis paresseuse. Oisive. Ma vie est pleine de langueur et de bienteur. C’est, paraît-il, dans ma nature de Balance (j’entends déjà l’Homme sourire….). Je me lève le matin en me réjouissant du soir où j’irai, avec délice, rejoindre Morphée en son royaume. Mais pas seulement. La journée, lorsque j’ai congé, j’aime ne rien faire, m’enfouir sous ma couette et rêvasser. Je me délecte des heures passées à flâner , à me prommener sans but, l’ipod vissé dans les conduits auditifs de mes deux oreilles. J’adore également traîner chez moi en tenue légère avec un bon livre ou cherchant des idées pour mon futur-roman-que-je terminerai-d’écrire-un-jour. Si je le peux, je ne me lève jamais avant 10h00 du matin car l’aurore est le moment de la journée qui m’intéresse le moins. Mes nuits sont faites de rêves étranges et rocambolesques où tout est possible. Mes journées se limitent à la clarté du soleil car lorsque la nuit tombe, je m’éteint.
Or, la paresse est, dit-on, un des sept pêchés capitaux. Et bien dans ce cas, je veux bien brûler en enfer si c’est le prix à payer pour continuer à profiter de la douceur de vivre qui est la mienne. Paresser est un luxe que peu d’entre nous peuvent se permettre sur cette Terre et ça, il ne faut pas l’oublier. Je compte donc boire le contenu du calice jusqu’à sa lie, délicieuse et enivrante.
A vous, donc, qui vous reconnaîtrez dans ce portait, j’adresse un salut tout particulier. Que tous les paresseux de la planète puissent continuer, tout simplement, à jouir de l’instant.