Avec “SOS”, Diam’s règle ses comptes

Salut les punks!
Aujourd’hui, votre Brunette vous l’annonce d’emblée: elle va un peu manquer d’objectivité pour vous parler du nouvel album de Diam’s. D’abors, parce qu’elle est une fan assez assidue de la demoiselle (devenue récemment dame, si l’on en croit le déchaînement médiatque qui a accompagné la nouvelle). Ensuite parce que cette galette est fichtrement accrocheuse.
Pour moi qui ne suis pas, etde loin, férue de hip-hop, j’ai découvert Diam’s un peu par hasard grâce à son sensationnel album “Dans ma bulle”, l’opus de tous les records. Depuis, je suis vraiment accro.
J’aime sa façon de raper, j’aime ses textes, j’aime ses opinions engagées, j’aime son féminisme jamais outrancier, j’aime qu’elle soit la bonne copine avec qui on passe un moment le matin en allant au boulot, vissé dans son monde.
Diam’s est juste. Diam’s est authentique. Mais Diam’s est tourmentée et fragile aussi. Et c’est de cette fragilité dont elle nous fait part dans ce CD intitulé “SOS”, au contenu fortement imprégné de son histoire et de sa vie.
Une oeuvre plus que jamais autobiographique, donc, qu’ouvre le merveilleux titre “Mélanie”, du prénom de la jeune prodige du rap français.
Suivent ensuite des chansons comme “I am somebody”, “Les enfants du déserts” ou encore “Sur la tête de ma mère”.
Diam’s s’explique, Diam’s s’excuse, mais Diam’s dénonce aussi et attaque ses détracteurs et leur règle leur compte une bonne fois pour toute avec ce CD qui semble mettre tout le monde d’accord de par sa qualité.
Quand à la presse people, finalement, on s’en fout.
A écouter d’urgence.
Becs de votre Brunette

Anna Sam: n’est pas caissière qui veut!

Coucouc à vous mes p’tits chatons!
Aujourd’hui, on va parler (encore) d’un livre. Eh oui! Je lis à nouveau! Incroyable, non?
En tout les cas, celui-ci m’a pris quatre heures et hop! il était fini!
Il s’agit du livre désormais plus que célèbre qui a fait connaître mondialement son auteure, Anna Sam.
“Tribulations d’une caissière”. Ou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la dame assise derrière la caisse de votre superette sans avoir jamais osé le demander. Ou alors peut-être ne vous êtes-vous jamais posé de questions à ce sujet, partant du principe que la dame en question fait un travail sans grand intérêt.
Malheureux que vous êtes! C’est visiblement tout sauf le cas!
Moi qui suis d’un naturel curieux et naturellement porté sur la compréhension des aspects essentiels de notre société, j’ai été immédiatement interpellée par le sujet de cet ouvrage:
Anna Sam, 28 ans, Bac + 5 avec un diplôme de littérature en poche, a travaillé durant huit années derrière une caisse de supermarché, que ce soit pour payer ses études où, plus tard, parce qu’elle ne trouvait pas de travail dans sa branche. En huit ans, elle a vu défiler devant sa caisse tout ce que la société fait de meilleur et de pire. Ce livre narre son expérience dans la jungle des supermarchés de France et même d’ailleurs. Car rien ne ressemble plus à un supermarché qu’un autre supermarché.
En ce qui me concerne, j’ai bien aimé ce livre qui m’a surprise, amusée, étonnée et même souvent révoltée. Je mettrais cependant juste un petit bémol à mon enthousiasme:
J’ai trouvé très souvent le ton un peu trop revendicatif et accusateur. Anna Sam semble parfois en avoir après la Terre entière et vouer une haine implacable au Client, quel qu’il soit. Peut-êrte vais-je m’attirer les foudres de ses lecteurs et des afficionados de son blog, mais, à la fin de son livre, j’ai ressenti comme une impression générale d’aigreur ambiante.
Dernière critique, Anna Sam a sorti récemment de nouveaux ouvrages, toujours sur son passé de caissière. Or, arrivée à la fin des “Tribulations d’une caissière”, j’ai eu l’impression d’avoir fait le tour de la question. Donc je m’interroge sur le contenu de son dernier livre. Ne serait-ce pas un peu redondant?
Bon, comme il ne faut pas juger sans avoir lu, je vous conseille vivement ces “Tribulations d’une caissière”, ne serait-ce que pour rendre un peu plus humaine et moins rébarbative votre prochaine visite au supermarché et aussi parce que ça nous donne une belle leçon d’humilité.
Becs et bonne lecture!
Votre Princesse Brunette

Mon petit kiosque à musique….

Coucouc à vous mes petits canards laqués!
Comme il y a tout un tas de très chics CD qui sont sortis ces derniers temps, je voulais vous en toucher un petit mot. Je promets d’être concise!

Tout d’abord, le très bon Emilie Simon intitulé “The Big Machine”, que l’Homme m’a offert pour mon nanni il y a un mois.
J’étais déjà franchement fan de la demoiselle avec ses précédents opus (on passera quand même sous silence “La Marche de l’Empreur” auquel je n’ai pas du tout croché). Voilà que ce dernier jet est une toute nouvelle expérience sonore ma foi fort plaisante. Plus puissant vocalement, très inspiré par New York City, il prouve encore une fois la capacité d’Emilie Simon à se renouveler sans cesse tout en conservant un style qui lui est propre et qui fait son originalité. Un coup de coeur pour le morceau “Dreamland”, en deuxième position sur l’album.

Deuxième bonne surprise, la sortie cet automne du très attendu (en ce qui me concerne en tout cas) second album de Renan Luce.
Renan Luce est un artiste que j’affectionne particulièrement. Ses chansons racontent toutes une histoire, tour à tour drôle, émouvante, tragique ou juste banale mais jaimais anodine. J’aime sa capacité à nous transfigurer dans d’autres improbables univers. Et puis, en plus de ses textes, j’aime sa voix et sa musique. En plus, il y a beaucoup de violons sur cet album. Je n’aime pas, j’adore.

De toutes les chanteuses de la nouvelle scène française, Rose est incontestablement ma chouchoute. D’abord parce qu’elle a livré un précédent et premier album brillant et intelligent, touchant et beau. C’est donc les mains un peu tremblantes que je me suis emparée de son second disque dans ma Fnac favorite et que je l’ai emmené chez moi. Bilan: j’ai découvert un album moins évident, peut-être plus intimiste que le premier. Très axé sur sa famille, son homme et les gens qu’elle aime. On a un peu l’impression ici que Rose est une amie qui nous invite à la maison pour nous raconter les dernières nouvelles de sa vie. Une toute petite déception mais qui a tendance à se dissiper au fur et à mesure que je parviens à m’approprier chacune de ses chansons.

Bon, on va changer de registre et ceux qui trouvent que je n’écoute que de la mélasse changereont peut-être d’avis ici.
Car oui. J’aime Rammstein et je l’assume! Que voulez-vous, c’est un reste de ma lointaine vingtaine rock n’roll.
Et puis c’est également l’Homme qui me l’a offert (à ma demande, car l’Homme n’écoute pas de la musique de sauvages, lui).
Donc, en ce qui concerne ce nouveau Rammstein et bien….. C’est du Rammstein, sans aucun doute. Pas beaucoup de surprise mais ça fonctionne toujours aussi bien. Et puis la pochette est toujours d’aussi bonne facture. Un si mauvais goût ne saurait que nous ravir à chaque fois. Ma chanson préférée? “Pussy”, évidemment, dont le clip porno a déjà fait le tour de la Terre.
De la bonne grosse musique de jeunes. J’aime.

Et on terminera aujourd’hui par le plus commercial et certainement le moins intéressant mais je ne pouvais pas ne pas mentionner le nouveau Mika qui fait quand même toujours bien plaisir. Bon, à la troisième écoute, vous aurez envie de le passer par la fenêtre, mais finalement on s’en fout, vous l’aurez acheté à prix vert!

Voilà pour la bande son originale du film de ma vie en ce moment.
Gros becs pluvieux de Vienne.
Votre Princesse Brunette

Les secrets de polichinelle de Sophie Kinsella….

Coucouc à vous mes p’tits lapinous!
Comme je suis en vacances et qu’il fait gris, je bouquine pas mal en ce moment. Et je dois dire que je suis assez satisfaite de la série de livres que je dévore actuellement….
Aujourd’hui, donc, je vais vous parler encore une fois d’une lecture plutôt légère. Après tout, c’est les vacances et, même si le soleil fait défaut, on aurait tort de se priver des petits plaisirs que procure le farniente hivernal (car oui! Pourquoi n’y aurait-il qu’un farniente estival? je vous le demande, moi!).
So…. Vous connaissez sans doute pour la plupart (là, je m’adresse aux filles) Sophie Kinsella, auteure de chick lit très en vogue depuis sa médiatique et fructueuse série “L’accro du shopping”.
Et bien Madame Kinsella, peu s’en faut, ne s’est pas arrêtée en si bon chemin et, lorsqu’elle tient un filon, elle l’exploite jusqu’au bout. En effet, que ce soit sous son nom où d’autres pseudonymes (comme Madeleine Wickham), la dame est prolifique. Les rayons consacrés au genre dans les librairies sont aux trois quarts remplis de ses livres. D’où la grande question du jour: qu’est-ce qui fait la recette de ce colossal (!) succès?
En ce qui me concerne, disons-le, j’ai été à une époque une grande consommatrice de littérature pour filles. J’ai n’ai donc pas échappé à la lecture de “L’accro du shopping”. Cependant, je n’ai pas poursuivi avec l’interminable liste des suites de ce roman où, l’accro du shopping se marie, a une soeur, fait un bébé et n’aime pas la tartiflette. Les aventures de Becky Bloomwood et de son Luke Brandon m’ont fait sourire, certes, mais je n’en aurais pas redemandé.
C’est donc avec méfiance que je me suis penchée sur “Les petits secrets d’Emma”, du même auteur. Mais, je dois dire que la quatrième de couverture m’avait bien alléchée. En voici la substantifique moelle:
Emma n’est pas menteuse. Elle a simplement ses petits secrets. Pas exemple, elle déteste le jazz, les strings, les films de Woody Allen et sa cousine Kerry. Elle a embelli son CV. Elle fait une taille 40 et pas un 36 fillette comme elle le prétends. Mais elle préférerait mourir plutôt que d’avouer à Connor, son petit ami, qu’elle s’ennuie avec lui au lit et à Lissy, sa meilleure amie, qu’elle fait des rêves érotiques à son sujet. C’est justement alors qu’elle croit sa dernière heure arrivée lors d’un voyage en avion mouvementé, qu’Emma, prise de panique, dévoile tous ses secrets à son voisin, un séduisant inconnu. Mais elle ignore que celui-ci va bientôt se trouver être un personnage central de sa vie professionnelle……
Pour tout vous dire, j’ai aimé “Les petits secrets d’Emma”.
Parce que c’est un livre léger, drôle et divertissant et, même si ce n’est pas le livre de l’année, il m’a fait passer de bons moments dans les salles d’attentes des aéroports et les métros où j’ai passé pas mal d’heures ces derniers temps. Parce que souvent, j’ai éclaté de rire en parcourant ses lignes. Et parce qu’après tout, je ne lui en demandais pas beaucoup plus. Certes, on pourrait dire qu’il y a quelques similitudes avec l’accro du shopping. Qu’Emma ressemble beaucoup à Becky et Jack à Luke. Que l’intrigue se passe à nouveau au bureau. Mais bon, soyons bonne joueuse et prenons ce livre pour ce qu’il est: un bon moment de divertissement. Et, à ce niveau, l’objectif est atteint.
Une bonne lecture, donc….
Désolée de m’être autant attardée aujourd’hui, je sais que, en matière de blog, le “plus c’est court, mieux c’est” fait souvent office de vérité. Je vous promets d’être plus concise à l’avenir.
Et puis un petit salut spécial à Claude, la maman de Line.
Becs à vous tous!
Votre Brunette en vacances!