Noël, autrement……

Coucouc à vous mes p’tites souris radioactives!
Je sais que Noël est passé de quelques (…) jours mais, voyez-vous, je n’ai pas eu beaucoup le temps de lire ces derniers temps. Et figurez-vous que j’avais commencé à lire ce livre au mois de décembre. Oui. Parfaitement. Car je crois en l’esprit de Noyël, moi. Oui, Monsieur, oui, Madame!
Donc voilà: à l’ordre du jour, il y a ce “Noël sous la couette: six nouvelles coquines” dont j’ai très envie de vous parler.
D’abord, parce que quand je l’ai vu, là, qui me faisait de l’oeil sur un présentoire où s’étalaient les best-sellers de Noël, et bien oui, il m’a fait sacrément envie. Car, et vous ne pouvez plus l’ignorer, j’adore les histoire d’amour (ben ouais!). Ensuite, si elles sont teintés d’une pointe d’érotisme, ça ne peut pas faire de mal, que diable!
Je suis donc repartie avec mon livre sous le bras et j’ai laissé tomber, pour lui, le Harlan Coben que je venais de commencer (ouh! la vilaine!!!!!).
Je ne vous mâcherai pas la lecture, mais sachez que ces six petites nouvelles sont fort plaisantes. Et très croquignolettes, bien que ces adjectifs leur soient attribuables de façon variable.
J’ai assez peu aimé la première d’entre elle, “Mon preux chevalier”, mais, en revanche, j’ai adoré la seconde, “Le noël de Claire” que, j’ai dévorée, rougissante et en ébulition, dans un café en plein après-midi.
Bien qu’elles ne soient pas toutes de très bonne qualité, j’ai été, globalement, émoustillée et amusée à leur lecture.
Donc, oui, je sais, Noël est passé, mais pourquoi ne pas prolonger un peu la magie avec ce petit recueil?
Je vous souhaite donc une bonne lecture!
Ah, et puis c’est nouveau dès aujourd’hui, mais si vous le commandez via le lien Amazone qui suit, ça me fait des petits sous pour m’acheter d’autres livres! Donc à vot’ bon coeur M’sieur-dame!
Gros gros becs de Princesse Brunette

Mon thym quotidien

Coucouc à vous mes petits vers luisants!
Tout a commencé il y a un certhym temps, si ce n’est un temps certhym. Plus exactement lorsque mon beau-père m’a fait découvrir un sorbet divin à base de tisane de thym. Vous dire que j’en fit un festhym est encore bien peu de chose. En tout cas, ce fut un signe du desthym: depuis, j’en ai développé une quasi obsession: il n’est pas un mathym où je ne me réveille avec le dessein d’une infusion de ce coquin de thym aux mille facettes. En sorbet, il est muthym alors qu’en tisane, il révèle son thymbre doux et si personnel. Si bien que les fées et les luthyms semblent lui avoir conféré des propriétés magiques. Ma belle-maman m’en ayant donné un sachet, je suis rentrée avec mon buthym que j’ai précieusement gardé à l’abri des envieux.  Mais sachez que, si votre insthym vous pousse à en chercher, vous en trouverez à La Rose d’Eau, Place Pury 2 à Neuchâtel.
Becs de votre Brunette
PS: merci à Jean-Jacques pour les sorbet et à Monique pour la tisane

Jours de neige et magie hivernale

Coucouc à vous mes p’tits canards laqués!
En cette période où la neige s’invite partout, il est facile de faire de belles photos d’hiver. En voici quelques-unes que je voulais partager avec vous.
La première a été prise dans ma rue, à Lausanne. La seconde, toujours près de chez moi à Lausanne. La troisième à Hauterive, près de Neuchâtel où résident mes beaux-parents. Et la dernière, celle avec le parapluie, elle n’est pas de moi: je l’ai piquée sur Yahoo car je la trouve sublime.
Encore une chose: je voulais également vous montrer une photo que j’ai prise avant Noël à Vienne:

Il s’agit d’une décoration de Noël du Ersten Bezirk, le fastueux Premier Arrondissement.
Enfin, voilà. C’est tout pour aujourd’hui, mes p’tits rats des moissons!
Gros gros becs de Princesse Brunette

R.I.P Yves Rocher

Coucouc à vous mes p’tits chihuahuas maléfiques!
Figurez-vous que j’étais avec l’Homme en train de me ballader à Neuchâtel, non loin de la Place Pury, lorsque s’est offert à moi le triste, que dis-je, le révoltant spectacle que vous montre cette photographie: Hé oui, il semblerait que, à l’heure où l’on vient d’apprendre, il y a quelques semaines, la mort d’Yves Rocher, ces satanés pigeons, volatiles sans respect s’il en est, s’en battent l’aile et profanent cette enseigne au nom du défunt.
Pourtant, Yves Rocher c’est des décennies au service de la beauté et de la fraîcheur des femmes. Celles que nous étions, celles que nous sommes devenues et celles, espérons-le, que nous deviendront. Souvenez-vous des petits papiers à dérouler contenus dans une enveloppe reçue dans votre boîte aux lettre. Il y en avait toujours quelques-uns de gagnant pour une crème de jour ou un rouge à lèvre.
Aujourd’hui, Yves Rocher, c’est encore ce sac aux motifs fleuris pour dix francs si vous achetez un pack de trois mêmes gels douche. La beauté et les cosmétiques à la portée de chacune.
Donc, à vous, pigeons sans égard, colombes déchues, rats des airs comme dirait mon frère, regardez-y un peu à deux fois avant de vous agglutiner et de recouvrir de vos fientes le nom du pape de la beauté bon marché. Car, peut-être, dans une autre vie, vous ferez moins les malins!
Becs à vous tous
Votre Brunette