Kare…. ment génial!

J’aurais pu mettre un millier de photos prises chez Kare. Mais il m’a fallu choisir. Difficile de résumer, en quelques images seulement, l’ambiance de ce magasin fantastique.
L’ Homme et moi avons décrété vouloir vivre chez Kare. Pour l’instant, notre budget nous a permis de nous acheter… une tirelire en forme de grenouille!
Kare, donc, est un magasin d’ameublement et d’objets de décoration. Situé au tout début de la Mariahilferstrasse (la grande artère commerçante de Vienne), il offre, sur deux étages et une surface assez imposante, plus que de la décoration d’intérieur. Il dégage une ambiance. Tantôt chaude et chaleureuse, tantôt ultra design et léchée. Des objets et des meubles s’y croisent et s’y mélangent avec un bon goût toujours indiscutable. Qu’on y cherche un fauteuil de princesse, une table en plastique rouge et noire ou un cadeau d’anniversaire, on y déniche de véritables trésors. Bon, il n’y a pas vraiment beaucoup besoin de chercher: tout est magnifique dans l’univers merveilleux de Kare.
Un seul hic, mais à prévoir: l’enseigne ne fait pas vraiment dans le bon marché…
Tant pis, on attendra d’être riches!
Ah! Et puis il existe aussi une autre succursale Kare (moins bien, selon les décrets de l’Homme et de votre Brunette qui avons testé) dans le grand magasin Leiner, situé quasiment au même endroit mais de l’autre côté de la rue.
A ne pas louper si vous venez shopper à Vienne!

Pourquoi à Vienne il y a toujours une crotte de chien entre deux voitures stationnées et autres questions existentielles…

Au début, ça m’est tombé dessus par hasard: j’ai marché dedans. Une fois. Peut-être deux. Car oui, et c’est une calamité, il y a toujours une crotte de chien planquée entre deux voitures stationnées à Vienne.
Et c’est plus vicieux que vous ne pourriez le penser: dans une ville où les passages pour piétons n’existent quasiment que dans les carrefours, vous êtes constamment en train de vous faufiler entre deux voitures à l’arrêt pour traverser. Et là, ça vous arrive: vous marchez dedans.
“Arrrrrrrrrgh! Pourquoi ça m’arrive à moi?????” vous dites-vous dépité. Mais, si vous y regardez à deux fois, vous verrez bien que quelqu’un ou peut-être même quelques-uns ont déjà marché dedans avant vous.
Et ne croyez surtout pas que ça va vous porter chance: Vous avez entendu souvent qu’un Autrichien a gagné à l’Euromilion? Bien sûr que non. Tout le monde sait qu’il n’y a que les Portugais qui gagnent à ce jeu-là!
Donc vous voilà avec votre pied droit (ou gauche. Ou les deux), enduit de déjections canines. Que faites-vous donc?
Le plus probable est que vous tentiez de garder votre dignité et que vous continuiez votre route en marquant votre chemin derrière vous. Mais il est possible aussi que vous vous retourniez en direction du trottoir pour essuyer votre pied sur l’arrête de celui-ci. Un conseil alors: ne reculez jamais! Ce serait périr! Vous vous retrouveriez à nouveau avec les deux pieds dedans.
Ceci dit, n’allez pas vous méprendre. J’adore les chiens. C’est leurs propriétaires que j’ai un peu plus de peine à comprendre. Peut-être suis-je un peu trop suisse, mais je m’interroge tout de même sur ce qui empêche les gens de ramasser les cacas de leurs compagnons à quatre pattes.Un peu de civisme, que diable! Et puis, c’est si vite fait et tellement plus agréable pour les autres. Non?

Marc Fiorentino vous dit tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les traders

Pour moi qui ne connais pas du tout le milieu de la finance, c’est un peu par curiosité que je suis arrivée à ce livre. Une espèce de curiosité malsaino-voyeuriste de ceux qui ne gagnent pas énormément d’argent pour ceux qui brassent des milions. Et je n’ai pas été déçue.
L’intrigue se passe à Paris, plus précisément à la Bourse et et dans les salles de marché où Sam Ventura, trader génial mais déchu et ruiné décide de faire son comeback et de tenter une dernière fois le grand frisson du trading. ça passe ou ça casse. Il finira richissime ou ruiné. Mais, dans les eaux troubles du monde de la finance se côtoient hommes politiques véreux et femmes fatales et Sam Ventura va bientôt se retrouver impliqué de façon très….personnelle dans une course folle à l’argent dont il ne sortira peut-être pas indemne.
En résumé, j’ai beaucoup aimé ce livre. Passé les premiers chapitres que j’ai trouvés un peu rébarbatifs à cause des explications (nécessaires) sur le milieu du trading, j’ai vraiment bien accroché. Tout dans ce roman est prétexte à décrire le milieu de la finance. A un point que les vérités qui y sont énoncées ne vous laisseront pas indemne.
Je ne peux que vous le conseiller fortement. Il permet d’ouvrir un peu les yeux sur les manipulations dont nous faisons l’objet en tant que quidam.
Franchement flippant!

La photo viennoise de la semaine

Au royaume de la malbouffe, le Viennois est roi. Ici, au moins, elle s’affiche avec fierté. Voici une photo que j’ai prise avec mon iPhone dans le parc d’attraction du Prater. A Vienne, les enseignes de ce genre fourmillent. Qu’il s’agisse de nourriture turque, asiatique ou encore de Schnitzelhäuser où l’on peut manger des cochonneries autochtones, difficile de résister à la tentation du dérapage alimentaire. Mais bon. On ne s’en plaint pas vraiment: c’est bon et c’est pas cher…

Haydn Kino: l’alternative

Lorsque vous êtes expatrié dans une ville dont la langue ne vous est pas des plus familière, la question des divertissements se pose. Souvent.
Comme je ne maîtrise pas suffisamment bien l’allemand pour aller dans un cinéma germanophone de Vienne, l’Homme et moi fréquentons assidûment un cinéma anglophone.
Situé sur la Mariahilferstrasse (la grande avenue commerçante de la ville), proche de la station de métro de Neubaugasse, le Haydn English Cinema a de quoi charmer son public:
En effet, on y passe des films exclusivement en anglais, pour la plupart des têtes d’affiches. En fait, tous les blockbusters actuels y sont projetés. De plus, si l’on exclut une des salles qui est réservés aux mastodontes comme “Avatar”, la plupart de celles-ci sont de petite taille (trente à quarante sièges chacune).
Et puis, le Haydn a su conserver une atmosphère “à l’ancienne”: les places sont numérotées. Donc, si vous prenez votre ticket avant d’aller au restaurant, vous pouvez vous permettre d’arriver à la dernière minute et être parmi les mieux placés. Le système des places fonctionne comme dans un théâtre: vous payez un prix différent suivant que vous choisissez d’être assis devant, au milieu ou derrière, ce qui vous laisse le choix en fonction de votre budget.
Et ceux qui viennent régulièrement, comme l’Homme et moi, peuvent bénéficier d’une carte à prépaiement non nominative.
Pour finir, la déco du cinéma a également un petit quelque chose de désuet tout à fait charmant et, lorsque vous passez la porte, une forte odeur de popcorn vous assaille. Mais c’est tout ce qu’on attend d’un cinéma, non?

Ma crème pour les mains (qui coûte un bras!)

Je me suis dit qu’il fallait que je vous en parle de cette crème pour les mains. Car je l’adore!!!!! Elle sent si bon, qu’on a envie de la manger. Normal, elle est à l’angélique. Et c’est aussi un projet pour lutter contre l’enfance victime de violences domestiques. C’est peu être pour ça qu’elle est si chère! Je n’ose même pas vous dire son prix!!!! Vous le découvrirez par vous-même en vous rendant dans votre Body Shop. Bon, en même temps, on est d’accord, ça reste dans le cosmétique abordable comparé à certains produits. Mais elle en vaut vraiment la peine. Dépêchez-vous car c’est une série limitée!

Des BD pour fiiiiiiilles!!!!!

Comme j’étais dans une lancée chicklit, je me suis avalé dans la foulée deux BD dont je vais vous parler aujourd’hui. La première s’intitule “Love” et est le dernier jet de la bédéiste Hélène Bruller. La dame est connue pour son humour mordant et son regard drôlissime sur la femme et ses petits tourments. Compagne de Zep à la ville, elle a su se faire un nom à elle dans l’univers de la bande dessinée.
Dans ce “Love”, sous-titré “Mes amis, je vous aime. Surtout quand vous êtes nuls”, Hélène Bruller réunit, autour d’un dîner, ses amis et leur donne la parole. Du “hype-gay” à “l’hyperactive” en passant par “l’homme qui dit non”, elle passe en revue les spécificités de chacun avec un humour qui, je dois bien l’avouer, m’a un peu laissée de glace. A un tel point que, lassée et morte d’ennui, je n’ai pas achevé ma lecture de ce tome. Peu convaincant et souvent même un peu vulgaire, je n’y ai malheureusement pas trouvé mon compte.

Deuxième BD, “Les carnets d’Agnès” de la romancière Agnès Abécassis, a remporté un meilleur suffrage. Bien dessiné, faisant souvent mouche, il se lit avec plaisir, sans toutefois être d’un intérêt fracassant. Mais, léger et amusant, il permet de passer un bon moment. C’est exactement ce dont j’avais besoin en ce moment en rentrant le soir de mes cours d’allemand. Evidemment, c’est de la chicklit en BD, donc non-amateurs s’abstenir. Empruntez-le à une copine plutôt que de l’acheter…

PS: je n’ai pas réussi à insérer les deux liens Amazone car je suis nulle en informatique. Mais “Les carnets d’Agnès” est aussi en vente chez eux.

George Clooney en route pour la Lune

Hier soir, l’Homme et moi sommes allés au cinéma, comme (presque) toutes les semaines. Comme nous allons dans un cinéma anglophone, il n’y a généralement que des grosses têtes d’affiche. Or, nous avions déjà vu “Avatar” et “Sherlock Holmes”. Du coup, nous nous sommes rabattus sur un film dont nous n’avions pas du tout entendu parler, sinon de par le fait que George Clooney y était à l’affiche. Et ce fut une très bonne surprise.
L’histoire: Ryan Bingham travaille pour une société dont la mission est de virer des gens dans tous les Etats-Unis. Oui, oui. Virer. En fait, il est mandaté par des entreprises qui souhaitent se séparer de membres de leur personnel sans se sâlir les mains. Donc, Mr Bingham (George Clooney) se déplace constamment en avion de grande ville en grande ville. Toute sa vie et son travail sont réglés avec une précision chirurgicale. Par exemple, il collectionne les miles. Il ne croit pas en l’attachement. Et il adore sa vie faite de chambres d’hôtels et de voitures de location. Mais la rencontre avec deux femmes va venir ébranler un peu l’édifice et mettre un grain de sable dans cette mécanique bien huilée…
Je ne vous en dit pas plus.
J’ai beaucoup aimé ce film. Il est drôle mais d’un humour plutôt grinçant. Les scènes où les gens se font licencier sont dures et touchantes, parallèlement au personnage que joue Clooney que rien ne semble émouvoir. L’intérêt du film réside également dans les entrelas relationnels entre les personnages dont les chassés-croisés amènent, au final, un questionnement intéressant.
Du bon divertissement, donc. La morale en plus.

Eileen Cook, nouveau talent de la chicklit

En ce moment, je ne tombe que sur de très bons livres. Très différents les uns des autres mais néanmoins très bons.
J’ai découvert la plume d’Eileen Cook grâce au titre accrocheur de son premier roman, à savoir “Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver”.
L’intrigue se passe à Vancouver, donc, où Sophie Kintock, libraire de son état, vient de se faire plaquer par Doug, celui avec qui elle sortait depuis 6 ans. Voyant ainsi le monde s’effondrer autour d’elle, Sophie projette cependant de tout mettre en oeuvre pour récupérer celui qu’elle considère comme l’Homme de sa Vie. C’est ainsi que, lorsqu’elle apprend que la nouvelle chérie de Doug, la pulpeuse Mélanie, est férue de voyance, elle décide de se faire passer pour une médium afin de faire rompre les tourtereaux. Mais la situation va totalement échapper à son contrôle….
J’ai adoré ce roman. Il est drôle, mordant, amoral parfois mais en tout cas totalement hilarant. Eileen Cook signe un premier roman désopilant après avoir connu le succès grâce à son blog plein d’humour.
L’intrigue y est bien ficelée, même si, comme dans tous les romans de chicklit, le lecteur (ou plus généralement la lectrice) se demande à quel moment les protagonistes vont être réunis pour le grand Big Love final. Et bien, celui-ci ne manque pas de tendresse et de drôlerie.
Bref, je vous conseille vivement ce livre car je l’ai adoré!

Chez Zanoni pour la St-Valentin

Pour la St-Valentin, l’Homme et moi avions pas mal de boulot. Moi pour mon examen d’allemand de demain, lui pour l’Uni. Donc on a ajourné notre sortie prévue aux bains thermaux d’Oberlaa et on est studieusement restés à la maison. Mais sur le coup des 17h00, on a décidé de s’aérer un peu les narines et on est sortis prendre une glace chez Zanoni & Zanoni.
Zanoni & Zanoni est, comme son nom ne l’indique pas tout à fait mais un peu quand même, une gelateria. Plus précisément La gelateria du Premier arrondissement. Presque sans égale (si l’on ne compte pas l’incroyable Tichy dont je vous parlerai une prochaine fois), elle offre un vaste choix de desserts et de glaces d’une qualité qui met généralement tout le monde d’accord. De plus, les portions sont énormes pour des prix raisonnables. Et ils ne lésinent pas sur le crème chantilly!
Ceux qui connaissent Vienne savent que l’on trouve des Eissalon un peu partout dans la capitale autrichienne. Ouverts en été mais également en hiver, ils proposent généralement une carte d’assez bonne qualité.
Ce qui fait la différence chez Zanoni, c’est d’une part le goût (leurs glaces ont une onctuosité que je n’ai jamais trouvée ailleurs et leur sorbet citron est à se damner!!!), d’autre part l’ambiance (des serveurs  et serveuses en rose virevoltent entre les tables des salles bondées sur trois étages en parlant italien comme en Italie), la rapidité du service (vous n’avez pas encore enlevé votre manteau que déjà votre commande arrive à votre table) et la localisation (les soirs d’été, il est très agréable de savourer sa glace en se promenant dans les rues du Ersten Bezirk).
Donc voilà. Une coupe citron-fraise-chantilly pour moi et des profiteroles pour l’Homme plus tard, nous sommes rentrés à la maison avec pas vraiment envie de dîner.
Alors bonne St-Valentin à tous ceux qui ont de l’amour dans le coeur et des étoiles dans les yeux. Pour qui que ce soit.