Vienne se prélasse au Museumsquartier

A Vienne, comme presque partout en Europe cette semaine, c’est l’été indien. Et c’est donc avec un grand bonheur que jeunes et moins jeunes, Viennois et touristes, se retrouvent sur la grande place de Museumsquartier où les Enzi, ces “canapés” à l’armature en métal leur permettent de se prélasser, que dis-je, de se pavaner, et de goûter aux derniers beaux jours de l’année, tout ça dans une wi-fi zone. Comme je suis allée y boire un verre hier avec ma copine Barbara, j’ai pris quelques photos pour vous!

L’objet du jour

Lorsque je vivais à Lausanne, en Suisse, il y avait un mur, près de chez moi, où quelqu’un avait griffonné à la hâte “Vive les Mostachus”. Le fait que cette personne ait, délibérément ou non, laissé tombé le premier “u” a toujours été un mystère et un sujet de fascination pour moi.
Aujourd’hui, grâce à ce T-shirt trouvé au Museumsquartier, je tiens à rendre un hommage à cet auteur (maudit?) inconnu.
J’aime le côté décalé et old school de ces vignettes Panini d’une
vieille Coupe du Monde.

La photo viennoise de la semaine

Dans le Ersten Bezirk de Vienne, lorsqu’on a une petite envie de bretzel, il suffit, apparemment, de suivre les indications situées par terre….

Ma p’tite déco d’automne….

Ben voui! L’automne est là! Et avec lui, les citrouilles d’Halloween, les feuilles qui rougissent puis jaunissent (où inversemment, le processus de maturation de la feuille restant pour moi, au même titre que celui de l’hématome, un épais mystère), les marrons qui tombent des arbres et les petits écureuils qui font leurs provisions pour l’hiver.
Derrière cette image d’épinal se cache un merchandising farouche, une attaque pilonnée de la Grande Consommation pour nous pousser à acheter cucurbitacées et autres têtes de mort. Mais bon, comme je suis un véritable mouton, je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous quelques photos de ma petite déco d’automne….

“Le dictionnaire des rêves et de leurs symboles” de Livia Caron

Hé oui: Je suis une vraie fiiiiiiiille! Et parce que je suis une Saucisse, comme dirait l’Homme, j’adore les trucs ésotériques comme consulter compulsivement mon horoscope où faire des voeux quant il est 22h22, 12h34 ou encore midi pile. Comme je ne crois pas vraiment en Dieu, j’ai l’impression que le Ciel ou une force supérieure communique avec moi par ce biais-là. Que ma bonne étoile m’indique le chemin à suivre dans les méandres complexes de ma vie trépidante.
C’est ainsi que j’ai tout de suite été attirée par le livre de Livia Caron, intitulé “Le dictionnaire des rêves et de leurs symboles”, en version poche siouplaît!
L’auteur y propose de nous aider, grâce à une approche analytique en fonction de thèmes, à décrypter nos rêves les plus bizarres et tordus afin d’y trouver du sens. Hé, oui! Pas moins! Et, comme son nom l’indique, il fonctionne à la manière d’un dictionnaire.
En fait, je le trouve très bien. J’étais déjà allée sur des sites internet pour essayer d’interpréter mes songes farfelus, mais sans vraiment en trouver de complets et satisfaisants.
Je trouve les analyses de l’auteure précises et cohérentes et je me suis rapidement prise au jeu de jeter un coup d’oeil à mon livre en me levant le matin (enfin, plutôt l’après-midi, ces temps-ci, mais bon…).
Donc voilà. On y croit, on y croit pas, peu importe: c’est plaisant. Et si vous êtes réfractaire, vous pouvez toujours faire comme l’Homme: y jeter un coup d’oeil quand vous allez aux ouaters pour vous donner une idée….

Mon Kusmi Tea….

Septembre, bien que beau et ensoleillé, a ramené avec lui la fraîcheur des journées d’automne dont c’est, aujourd’hui le premier jour! Et, en ce qui me concerne, j’ai renouvelé, depuis une semaine ou deux, ma gamme de thés pour me préparer à affronter des jours moins cléments.
C’est donc avec délice que je me suis offert le coffret “Les Essentiels de Kusmi Tea”, qui propose deux sachets de douze sortes de la gamme, et non des moindres, déclinés en vingt-quatre sachets de mousseline. Du pur bonheur!
J’aime les Kusmi Tea parce qu’ils sont réellement jeunes, originaux et novateurs, autant que traditionnels et plein de caractère. Thés russes en majorité, leur diversité va du “Prince Vladimir” (citron, vanille et épices) au Kashmir Tchaï (thé noir et épices) en réinventant le Darjeeling (“Darjeeling n°37” ou “Green Darjeeling”).
Mes préférences vont nettement au “Sweet Love” (thé noir, guarana, épices et poivre rose) et au “Détox” (maté, thé vert et citron) qui sont des thés extatiques. On notera aussi la présence d’un déthéiné, le “Be cool” aux accents mentholés.
Bref, le coffret est une merveille pour ceux qui veulent se faire une idée de la gamme. Ensuite, on peut toujours racheter uniquement ses thés préférés…. Car c’est vrai qu’ils ne sont pas donnés. Mais bon. Un petit plaisir d’hiver n’est jamais de trop! Non?
Vous pouvez les trouver !
Bonne dégustation!

“Le cueilleur de fraises” de Monika Feth

Ces derniers temps, comme j’ai commencé un nouveau boulot, j’ai eu assez peu de temps pour lire. Néanmoins, j’ai jeté un oeil attentif et plein d’espoir à ce “Cueilleur de Fraises” de Monika Feth, découvert sur le blog d’Allie et que ma maman a beaucoup aimé.
L’histoire est la suivante: Jette, Merle et Caro, trois lycéennes indépendantes âgées de dix-huit ans partagent le même appartement. Du moins jusqu’au jour où Caro est retrouvée assassinée, quatrième victime de celui que l’on nomme le Tueur aux Colliers. Jette et Merle tentent alors de percer les secrets de Caro afin de trouver une piste pour remonter jusqu’à son meurtrier. Mais, au cours de la cérémonie d’enterrement de Caro, Jette défie publiquement l’assassin, attirant irrémédiablement son attention sur elle. C’est alors qu’elle va rencontrer un homme qui va bouleverser sa vie.
Bon, il faut que je vous le dise: ce livre m’a barbée! Je l’ai trouvé glauque, pleurnichard et sans surprise. En plus, j’ai trouvé que les fréquentes incursions dans l’univers du tueurs frôlent la crise d’épilepsie littéraire. Et puis, sans vouloir vous gâcher le plaisir, on reste carrément sur sa fin!
Donc, non, je ne vous conseillerai pas ce livre. Mais, si toutefois vous l’avez lu et aimé, sachez qu’il comporte une suite (qui n’es est pas vraiment une) qui s’intitule “Le peintre des visages”.

Salt

Le week-end dernier, avec l’Homme, on est allés voir “Salt” au cinéma. “Salt” est, au risque de faire un jeu de mot que tout le monde a déjà fait (excusez, c’est dimanche soir), une histoire qui ne manque pas de piment. En plus, Angelina Jolie y est d’une beauté quasi extraterrestre.
L’histoire commence dans les locaux de la CIA où l’agent Evelyn Salt (Angelina Jolie) est accusée d’être un agent double à la solde de la Russie. Acculée, celle-ci décide alors de prendre la fuite, donnant ainsi le signal à une chasse à l’homme dont elle va faire les frais. A partir de là, tout le monde (et vous aussi, petit coquin), va se demander ce que cache réellement Salt et qui elle est vraiment. Et surtout: comment va-t-elle s’en sortir, la drôlesse, car on aimerait aussi bien la voir tirer son épingle du jeu.
Personnellement, j’ai beaucoup aimé ce film. L’Homme, en revanche, l’a trouvé nul. Mais l’Homme est physicien, ne l’oubliez pas. C’est un grand cartésien et ça lui a un peu fait mal à l’oeil tous ces passages pas très crédibles dont le film est truffé. Moi, ça m’a rappelé la grande époque Alias, Sydney Bristow et Michael Vaughn! Et puis il y a plein de rebondissements et de retournements de situation inattendus.
Bref, je vous conseille vivement ce film. Il est bien ficelé et vous passerez un bon moment.