“Le Feng Shui pour les Nuls” de David D. Kennedy

Comme ça faisait un moment que je voulais me mettre au Feng Shui, je me suis décidée à commander ce “Feng Shui pour les Nuls” sur Amazon. Tout d’abord, parce que j’aime bien cette collection “…pour les Nuls”. Car elle permet d’apprendre de façon généralement ludique et peu conventionnelle. Et également parce que je souhaitais me mettre à cette discipline dans une optique de légèreté et sans que ça soit trop sérieux.
Pour rappel, le Feng Shui est un art chinois millénaire qui nous explique comment notre environnement (et principalement notre lieu d’habitation) influe sur le cours de notre vie. Allant de technique simples à d’autres plus complexes, le Feng Shui propose différents remèdes à nos problèmes du quotidiens et autres petits tracas qui nous pourrissent la vie. Du reste, saviez-vous que chaque zone de notre appartement correspond à un thème comme la carrière, le mariage, la fortune ou encore la renommée?
Et bien voui! Farpaitement!
Pour en revenir à l’ouvrage de David D. Kennedy, je le trouve pratique, facile d’accès, intéressant et amusant. J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir la philosophie du grand maître Lin Yun (professeur à Berkeley, hé oui, ça aide, le Feng Shui!). De plus, il se lit de façon aléatoire, sans forcément suivre l’ordre des chapitres. Vous pouvez commencer par les aspects qui vous intéressent le plus et zapper l’étape de la plantation des arbres dans votre jardinou si, comme moi, vous habitez dans un immeuble dans une rue pleine de voitures.
Bref, si vous voulez en savoir un peu plus sur mes impressions concernant l’art millénaire du Feng Shui, vous pouvez aller voir sur mon autre blog!
Toujours est-il qu’après la lecture de ce livre, vous ne verrez plus votre lieu de vie comme avant!

Happy with le Feng Shui!

En fait, ça faisait carrément un moment que je voulais m’y mettre. Au Feng Shui. Parce que c’est bien connu, le Feng Shui améliore votre vie de façon spec-ta-cu-laire! C’est ce qu’avance, en tout cas, l’auteur du “Feng Shui pour les Nuls” (chroniqué sur mon autre blog). Bon, d’accord, vous me direz: “Le Feng Shui pour les Nuls”, ça sonne un peu amateur. N’empêche!
Grâce à ce merveilleux bouquin, les tenants et les aboutissants de la chinoise discipline m’ont été enfin révélés!
Et je peux d’ores et déjà vous dire que j’ai fait des découvertes surprenantes!
D’abord, vous serez certainement atterrés d’apprendre que mes toilettes se trouvent dans la région de mon appartement qui correspond au savoir! Ainsi, s’est imposé à moi une image affreuse dans laquelle tout notre précieux savoir, accumulé au cours de longues années, fichait le camp par la lunette des WC et se faisait la belle à travers les canalisations jusqu’aux égouts où il allait se mourir de désespoir! Si! Mais grâce au grand maître Lin Yun (qui est un peu l’équivalent de maître Cha Pong), j’ai appris qu’il suffisait simplement de rabattre le couvercle des toilettes et de fermer en permanence la porte pour éviter ce genre d’incident dramatique!
Deuxième problème identifié dans notre foyer: on voit le fourneau (eh oui, en Feng Shui, on dit le “fourneau”. Que voulez-vous, c’est un art millénaire après tout!) depuis la porte d’entrée. Cela se traduit par une tendance au grignotage et à l’excès de nourriture. Donc, à la prise de poids. Aaaaaaahhhhhhhh!!!!!! C’était donc ça!!!!!
Rassurez-vous: sur les conseils du grand maître Cha Pong, j’ai installé une cloche en travers de la porte de la cuisine. Comme ça je vais arrêter de grignoter. Et l’Homme aussi, je crois car à chaque fois qu’il tente de passer ladite porte, il se heurte à la cloche du haut de ses presque deux mètre et que ça l’agace.
Troisième problème: la poubelle de la cuisine se trouvait dans la zone de la fortune. Ainsi, j’ai enfin compris pourquoi mon budget était en permanence dans le rouge: l’argent partait symboliquement à la poubelle. Je l’ai donc déplacée…. dans la zone des enfants! Comme on en n’a pas, personne ne sera lésé! Hihi! C’est pas chic le Feng Shui?
Et, enfin, dernier problème identifié: selon Cha Pong, “les anciens locataires de la maisons peuvent avoir laissé derrière eux de mauvaises ondes qui vous pourrissent la vie!”. Et c’est exactement ça! Notre prédécesseur dans l’appartement, un abruti que l’on appellera D. comme Daniel, a non seulement poussé légèrement le bouchon un peu loin, mais il a en plus bouché l’évier de la cuisine, empêchant ainsi le chi de l’eau de la maison de s’écouler normalement….
Enfin, vous l’aurez compris: y a des gens qui ont des problèmes…. et pis y a ceux qui ont le Feng Shui!
Allez mes petits scarabées, vénérablement vôtre!

“Jésus m’aime” de David Safier

Précédemment, sur ce blog, je vous avais parlé de “Maudit Karma”, le premier roman de l’écrivain allemand David Safier, qui, par ailleurs, avait été encensé par la critique et qui fut l’un des bestsellers de 2009. Si vous vous souvenez bien, j’avais beaucoup aimé ce roman. C’est donc avec une certaine hâte que je me suis plongée dans la lecture, prometteuse, de “Jésus m’aime”, le deuxième ouvrage du Monsieur.
L’histoire est celle de Marie, journaliste qui écrit pour un petit journal local. Marie n’aime pas son travail, rate toutes ses relations sentimentales et est affublée d’une famille qui ne l’aide pas vraiment à s’épanouir (son père sort avec une Biélorusse de vingt-cinq ans rencontrée sur un site internet, sa soeur lesbienne a un cancer du cerveau en rémission et sa mère a quitté la maison lorsqu’elles étaient enfants pour aller vivre à Hambourg). Ainsi, lorsque Marie rencontre un charpentier du nom de Joshua, ténébreux et mystique en diable (si j’ose dire….), elle tombe sous le charme. Mais Joshua lui déclare qu’il est Jésus revenu sur Terre pour le Jugement Dernier.  Marie va alors accumuler les surprises…
Bon, par où commencer? J’ai trouvé ce livre, et cela n’engage cependant que moi, petit, étriqué et convenu. Drôle, certes, mais d’un humour qui, parfois, m’a laissé un étrange goût amer dans la bouche. Ainsi, je me demande si il est réellement déontologique de plaisanter sur le fait que “les Palestiniens ont l’habitude de s’écraser contre des gratte-ciel” avant de se demander comment “ces colons juifs complètement mabouls se roulent les cheveux en papillotes sur les côtés?”.
Et puis, j’ai également eu de la peine à ressentir de l’intérêt pour ce personnage de Jésus qui sombre profondément dans le cliché et les raccourcis laborieux.
Je pense que l’idée du récit est originale, de même que l’insertion de passages dessinés. Mais, cela ne suffit pas à sauver une histoire peu crédible qui part à vau-l’eau.
Bref, ce livre a été, pour moi, une véritable déception. Et c’est bien dommage.

“Les Gouttes de Dieu” de Tadashi Agi et Shu Okimoto

Moi qui n’y connais strictement rien en matière de vin et qui ne trempe mes lèvres dans ce brevage que très rarement, j’ai été immédiatement attirée par l’idée d’un manga sur le sujet dédié aux incultes de mon espèce.
C’est donc avec un vif intérêt que je me suis lancée dans la lecture du tome 1 des “Gouttes de Dieu” de Tadashi Agi et Shu Okimoto. Un manga aussi intéressant qu’intelligent. Documenté d’abord, car on nous y présente des vins existant réellement avec leurs vraies étiquettes et leurs bouteilles originales. Didactique ensuite, car on y découvre toute la terminologie qui entoure le milieu du vin, les techniques de vinification, de décantage, les noms des cépages et j’en passe. Bref, on se fait une petite éducation en la matière. Et puis passionnant aussi. Parce qu’arrivée à la fin de ce tome 1, j’ai eu immédiatement envie d’ouvrir le tome 2 (courage: il existe vingt-cinq tomes dont seulement quinze traduits en français!!!). Magnifiquement esthétique enfin, avec des dessins d’une grande qualité qui sont un vrai régal pour les yeux.
L’histoire se passe (évidemment) au Japon. Miyabi, une jeune apprentie sommelière passionnée, rencontre suite à un conflit avec un client, un jeune homme du nom de Shizuku Kanzaki. Bien que se déclarant inculte en matière de vin, Shizuku démontre d’étonnantes aptitudes lors du décantage d’un grand vin. En même temps, il a de qui tenir: son père est un très célèbre oenologue. Ce dernier, justement, décide de mourir plus ou moins à ce moment-là, ne laissant à Shizuku l’accès à son héritage que s’il gagne un grand défi en battant un autre oenologue célèbre. Ledit défi consiste à découvrir douze grands crus ainsi que le meilleur de tous, les Gouttes de Dieu. Commence alors pour Shizuku une quête initiatique dans laquelle il sera épaulé par Miyabi.
En un mot comme en cent, j’ai adoré ce manga. Un vrai régal, si j’ose dire…. Je vous le conseille vivement.
Bonne lecture!

Des Doudous tout doux…..

Allez, je l’avoue, j’ai craqué. D’une part, parce que vu le temps grisouille qui plane sur Vienne depuis quelques semaines, j’avais envie de me chouchouter. Et quoi de mieux pour se chouchouter qu’un concentré de douceur dans ce monde de brutes, de quoi faire un méga-câlin? D’autre part, parce qu’ils sont trop beaux, ces doudous!
Donc voui: je me suis offert deux magnifiques, overgénialissimes doudous.
Tout a commencé par une (apparemment) banale newsletter. C’est innocent, une newsletter, ça ne mange pas de pain. En plus, il faut que je vous l’avoue, la plupart du temps, je les jette sans même les lire. Je sais, c’est mal.
Mais là, celle du site A Little Market, l’intitulé “Doudous” a accroché mon regard. Parce que j’adoooooooore les doudous. Oui, Monsieur, oui, Madame! Donc, je clique, et là: Oh merveille! Je découvre des créations magnifiques. Parmi elles, deux gros coups de coeur que je me suis empressée de commander:

La première, de L’Alelier Carré:

Je l’aime, je l’adore, il me fait complètement craquer! En plus, il a des frères et soeurs aussi chouquinous que lui.
ça se passe là.

Ensuite, le doudou “Ugly Billy” de Luluetbrindille:

Leur page A little Market est également un pur enchantement! J’ai eu de la peine à choisir tant il y en avait de belles pièces!
Et c’est ici!

En bref, voici des créateurs très prometteurs en plus d’être particulièrement sympathiques!

L’hiver va être tout doux!

“Cinq filles, trois cadavres mais plus de volant” d’Andrea H. Japp

Hum, voui. J’aime la chicklit. J’en lis, j’en écris. Et si, il faut bien l’avouer, l’appellation “chicklit” réunit, de nos jours, le meilleur comme (assez souvent) le pire, lui conférant ainsi une réputation douteuse de littérature décérébrée, je suis somme toute assez ravie lorsque je tombe sur des auteurs comme Andrea H. Japp.
Car, la lecture de ce “Cinq filles, trois cadavres mais plus de volant”, m’a vraiment fait plaisir. L’histoire est bien ficelée et le propos y est drôle. Méchamment drôle, même, parfois!
Déjà, à l’heure de la quasi suprématie de la chicklit anglo-saxone, au milieu de laquelle seules de rares auteures françaises comme Isabelle Alexis arrivent à tenir la concurrence, je me suis réjouie de découvrir les écrits d’une Andrea H. Japp dont les héroïnes sont Parisiennes et non New-Yorkaises ou Londoniennes.
En fait, c’était une auteure que je ne connaissais pas du tout mais qui a, apparemment, à son palmarès une vingtaine d’ouvrages.
Bref. Revenons-en à nos cinq filles et nos trois cadavres…
Le livre nous parle donc de cinq filles, la trentaine voire la quarantaine bien sonnée, unies par une amitié indéfectible. Il y a la sculpturale Emma, dont le rêve est d’avoir un bébé, Nathalie qui commence par se faire plaquer par son mari alors qu’elle a une tumeur au sein, Hélène, la biochimiste au caractère de cochon, Juliette, l’esthéticienne qui gère un salon destinés à des hommes soucieux de leur image et enfin Charlotte, la psy qui entretient des liaisons compliquées avec certains de ses patients. Charlotte, qui, un beau jour, en allant rejoindre ses amies dans une soirée, découvre un ancien patient-amant à moitié décomposé menotté au volant de sa voiture. Commence alors pour les cinq dames une suite d’évènements aussi incompréhensibles qu’inquiétants. Et d’autres cadavres apparaissent….
J’ai bien ri avec ce livre. Les personnages sont drôles et attachants, l’intrigue bien conduite. Je l’ai lu d’une traite. Finalement, c’est tout ce qu’on attend d’un roman de chicklit, non?:Passer un bon moment! C’est donc mission accomplie.
Encore un mot pour conclure: ce livre fait partie de la très bonne collection “Girls in the City” des éditions Marabout. Une bonne référence!
Bonne lecture!

Vienne-Budapest: trois heures

Vienne est décidément trop indécemment proche de Budapest pour ne pas profiter d’aller y passer un petit week-end de temps en temps. L’occasion de mon anniversaire ayant fait le larron, l’Homme et votre Brunette sont allés se prélasser sur les rives de Buda et de Pest. Photos.

La photo viennoise de la semaine

En ce moment, on assiste à des coucher de soleils qui nous gratifient d’embrasements célestes magnifiques. L’autre soir, ma rue semblait en feu. Voici la photo viennoise de la semaine.

La première belle vitrine de Noyël!

La vitrine de Noël d’Interio, sur la Mariahilferstrasse m’a plu de par son élégance épurée et sa distinction innée. Je voulais vous en faire profiter….

Un après-midi au Türkenschanzpark

Alors que les décorations de Noël commencent déjà à chasser celles d’Halloween dans les magasins, nous rappelant, avec le froid cru de ces derniers jours, que l’hiver sera là plus vite qu’on ne s’y attend, je voulais partager avec vous quelques-unes des scènes d’automne capturées à Türkenschanzpark hier après-midi.
Bonne promenade!

Et une petite dernière qui annonce Noël….

Post postum: La qualité des couleurs est discutable, mais ce sont des photos d’iPhone…. Sorry!