Une journée à Bratislava

Située à environs une heure de train de Vienne (comptez une heure trente en bateau sur le Danube), la capitale slovaque Bratislava constitue un but de ballade privilégié des viennois. C’est donc avec plaisir que nous avons réservé notre dimanche à cette visite.

Nous y avons découvert une ville petite certes, mais chaleureuse, acceuillante et pleine d’histoire. Des ruelles étroites et pittoresques du centre-ville à l’imposant château entièrement rénové, la prommenade se fait facilement en un jour.

De plus, nous nous sommes régalés de la cuisine locale dans un petit restaurant typique et… bon marché.

Voici quelques photos pour que vous vous fassiez une petite idée des lieux!

“Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi” de Katherine Pancol

Je ne l’ai jamais caché, je suis une fan absolue de Katherine Pancol. Jusqu’ici, aucun de ses romans ne m’a jamais déçue. Je lui trouve une plume unique, dont la dimension humaine a peu d’égale parmi les auteurs contemporains. Elle sait décrire la vie, belle et simple mais aussi dure et sâle, de ses héros d’une façon si proche de la réalité de la plupart des gens que l’on s’identifie à ses personnages. On se les approprie, on les chérit ou on les hait, on rit, on pleure, on vibre avec eux.

Ainsi, lorsque j’ai commencé, que dis-je, lorsque je me suis littéralement jetée sur ce troisième tome des aventures de Joséphine et de sa petite tribu, j’avais beaucoup d’attente à l’égard de ce nouveau roman. Peut-être trop en fait. Car, pour moi, c’était peut-être le tome de trop.

Bien que merveilleusement écrit et toujours aussi plaisant à parcourir, je l’ai trouvé terriblement long et poussif et c’est avec un réel soulagement que je suis arrivée au bout des huit-cent-cinquante pages qui le composent.

Manquant d’une véritable intrigue, les personnages donnent une impression de mollesse parfois décourageante. On leur avait connu plus de “niaque”!

Bref, j’ai été plus déçue par la trame du livre que par l’écriture qui m’enchante toujours autant. Pour les vrais fans ou les curieux, vous pouvez également aller faire un tour sur le blog de ce prodigieux auteur qu’est Katherine Pancol. C’est ici.

J’espère ne pas vous avoir trop découragés et vous souhaite néanmoins une bonne lecture.

“La Superbe” de Benjamin Biolay

 

Bon, je vous l’avoue: au départ, je n’étais pas vraiment une fan de Benjamin Biolay. Son côté artiste maudit encensé par un public bobo qui criait au génie alors que sa fadeur me laissait de marbre ne faisait qu’attiser ma curiosité sans réussir à me convaincre. Déçue par l’album “Rose Kennedy”, j’avais bien juré qu’on ne me reprendrait plus à acheter l’un de ses opus. Et pourtant. Quelle merveille que ce double album intitulé avec justesse “La Superbe”.

Avec ses vingt-deux titres interprétés, joués et réalisés avec un brio et une maestria qui coiffe tout ses détracteurs au poteau, Benjamin Biolay l’incompris se réinvente et s’impose en artiste magnifique et… superbe. De la qualité des textes à la beauté des musiques, cet album est un pur bijou.

Il n’y a que du bon, que de l’excellent sur cet opus et l’on découvre au fil des plages, des morceaux comme “La Superbe”, “Ton Héritage”, “Les Grands ensembles”, “15 août”, “Brandt Rhapsodie” ou encore “Jaloux de tout” empreints d’une gravité pleine de justesse où l’humour grinçant n’est jamais loin.

Porté par le fil conducteur du thème de la rupture, l’artiste s’interroge, débat, se passionne et s’émeut sur le vivre et le devenir du couple, pour lui voué invariablement à un échec dévastateur.

En résumé, un album puissant et fédérateur comme on en espérait depuis longtemps. Chapeau, l’artiste!

Une “librairie” pas comme les autres à Zieglergasse

Dans la Zieglergasse, à Vienne, pas loin de la station de métro U3 du même nom, se trouve une “librairie” pas comme les autres. Où plutôt une “armoire à livres ouverte”, comme le proclament les mots sur ses montants. Le principe est simple et orginal: à n’importe quel moment du jour ou de la nuit vous pouvez y “abandonner” des livres dont vous ne voulez plus ou alors furetez dans ses rayons à la recherche d’un livre que son propriétaire a laissé là et qui n’attend que vous. Fonctionnant selon un principe de libre passage totalement gratuit, l’armoire est ouverte tout le temps et renferme parfois quelques trésors…

Alors bonne lecture…

Les délices du Motto am Fluss

A Schwedenplatz, à Vienne, au coeur de la Schiffstation d’où partent les bateaux pour Bratislava et Budapest, se trouve le Motto am Fluss. Ce café-restaurant au style si peu viennois regorge de merveilles culinaires dans un cadre magnifique. En effet, directement perché au dessus du Danube, dans une construction en bois, en verre et en métal mais regorgeant de plantes et de fleurs qui lu donne une chaleur accueuillante, cet endroit garde tout de même un style et une clientèle très bobo-bon ton. Mais si les menus sur la carte peuvent paraître à priori banals, ils se révèlent inventifs et surprenant.

Par exemple, tout d’abord, dans les boissons, laissez-vous tenter par la limonade limette et basilic:

 

…ou alors la limonade au gingembre (ma préféré) ou encore la limonade rhubarbe-vanille.

Je vous conseille également l’expidélicieux club sandwich.

Last but not least, les desserts vous feront relever la nuit. Ma préférence va à la tarte au citron avec sa meringue crémeuse au goût exquis:

Si vous avez encore un petit peu de place, ne ratez pas le cheese cake avec sa cerise à la feuille d’or, c’est une tuerie!

Enfin, quelques photos du lieu, prises un jour de pluie:

Bon appétit!

Le Jörgerbad, pour aller faire trempette à Vienne

En hiver comme en été, le Jörgerbad (sur la Jörgerstrasse dans le 17ème District) à Vienne, constitue une bonne alternative de baignade à d’autres piscines plus grandes comme le Stadionbad.

En effet, l’atmosphère y est familiale, les locaux de taille raisonnable et plein de charme et, si vous y allez le mercredi, c’est la “journée chaude” où l’eau est à une température délicieuse mais n’empêchant pas la natation.

Pour 4,70 euros prix plein, vous aurez accès aux bassins intérieur et extérieur et aux chaises longues qui l’entourent où vous pourrez flâner le temps qu’il vous plaira. Mais attention, l’endroit est souvent très fréquenté au cours de la saison froide. Ah! Et pour les enfant, il y a un super toboggan!

Toutes les infos ici.

Et quelques photos pour vous faire une idée:

“Anthéa Minkowski contre Julien Ambord” d’Anouchka Palmerini

Une fois n’étant pas coutume, je vais faire un peu d’autopromo sur mon blog….

En effet, je viens de publier mon premier roman, paru chez Lulu Press et je voulais vous en parler un peu.

“Anthéa Minkowski contre Julien Ambord”, c’est l’histoire d’une espionne un peu maladroite et inconséquente. C’est aussi celle d’un héros beau et sexy mais complètement dépassé par les événements au point d’en devenir parfois pathétique. Ça parle aussi d’un hacker génial mais totalement immoral. Et d’une meilleure amie un peu vache.

“Anthéa Minkowski contre Julien Ambord”, c’est une histoire de détournement d’argent dans une banque, de manipulations, de séduction et de jalousie.

Je vous livre à présent la quatrième de couverture:

“Anthéa Minkowski est une espionne. Enfin… Pour l’instant, elle espionne surtout son voisin de bureau, le très sexy Julien Ambord. Mais, lorsque, grâce à son collègue et néanmoins ami, le génial hacker Meg Ryan, elle découvre que de l’argent est prélevé illégalement des comptes de la banque dans laquelle elle travaille, tout s’emballe: Julien semble enfin s’apercevoir de son existence et un inconnu met beaucoup d’application à essayer de la tuer. Tout ça dans un monde où règne l’impitoyable question: comment éponger une tache de café sur un complet gris sans l’aide d’une serviette hygiénique?”

Voilà. Il sera en vente sur Amazon dans quelques semaines. En attendant, il est déjà disponible sur le site de mon éditeur ici.

Ecrire ce roman a été une belle aventure. J’espère que vous y trouverez un peu de l’enthousiasme que j’y ai glissé au fil des pages. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires! Merci et bonne semaine!