“Le Scandale Modigliani” de Ken Follett

 

Oui oui, je sais: ça fait des lustres que je n’ai rien posté! Pas plus que je n’ai écrit de ligne de mon second roman que mon lectorat de proches me réclament! Et pourtant, je suis loin d’être inactive! Mais le temps! Le temps!!!! Il me faudrait au moins sept vies, comme les chats! Et encore, je ne suis pas sûre que ceux-ci optimisent réellement le leur, de temps! Enfin bref! Tout ça pour dire qu’il m’a fallu presque deux mois (DEUX MOIS!!!!!) pour lire le livre dont je vais vous parler aujourd’hui. Et que ce n’est que grâce à un trajet de deux heures trente en train entre Lausanne et Zürich il y a quelques jours que j’ai pu rattrapper en partie mon honteux retard!!!!

Pas que ce livre m’ait déplu car ça serait plutôt le contraire…. Mais le temps, le temps!

Et puis, Ken Follett, il n’y a rien a dire, c’est toujours et invariablement bien. Bon, c’est vrai, à priori, ce “Scandale Modigliani” avait été assez mal compris à sa sortie en… 1976 et n’a d’ailleurs été traduit que cette année pour une sortie directe en livre de poche. D’où son charmant côté désuet.

Il faut dire que Monsieur Follett s’excuse presque, dans la préface, d’avoir “commis” cette oeuvre atypique qu’il assume néanmoins plutôt bien.

“Le Scandale Modigliani” se passe dans le monde de l’art londonien au cours des années 80. Une jeune étudiante en histoire de l’art se lance sur la piste d’un Modigliani oublié et inconnu. Cependant, elle entraîne dans son sillage toute une ribambelle de personnages avides et peux scrupuleux qui vont tenter de la doubler. Des galeristes, des marchands d’art, des faussaires, des cambrioleurs, un détective privé, une actrice…. Tous ont une raison plus ou moins louable mais toujours bien personnelle de mettre la main sur l’oeuvre. Qui donc retrouvera ce fabuleux tableau le premier? A compter qu’il existe réellement…

En ce qui me concerne, j’ai bien aimé cette oeuvre du Maître Follett. J’ai aimé la façon dont tous les personnages étaient interreliés. J’ai aimé le suspense, l’originalité du roman. J’ai également beaucoup apprécié cette immersion dans le monde de l’art et de son commerce.

La fin de ce roman ayant été très décriée, je n’ajouterai rien à ce sujet si ce n’est que, s’il est bien clair qu’il se finit en eau de boudin, ça n’atténue finalement pas son charme.

Je vous conseille donc la lecture de ce très bon roman et vous souhaite bien du plaisir!