“Encore une danse” de Katherine Pancol

Je vous le dis honnêtement: j’adore l’écriture de Katherine Pancol. Elle me rassure, elle me réconforte, elle me réchauffe. Elle est ronde et accueillante à tel point qu’on a envie de s’y blottir et de soupirer d’aise. J’aime tout chez Pancol: sa légèreté et sa profondeur, sa gaité et son sérieux. Je l’aime car elle ne prend jamais de raccourcis, ne triche jamais. Elle joue avec nos sentiments, les soupèse, les décrit, les sublime. Et je l’aime pour tout ça.

“Encore une danse” est un livre intéressant. Tout d’abord car, s’il est antérieur à la trilogie des crocodiles, tortues et autres écureuils, il en a déjà le style, le panache et la sensibilité. Il nous fait voyager au plus profond de nous même où l’on se reconnaît, forcément un peu, dans chacun des personnages.

L’histoire est celle de Clara, Agnès, Joséphine, Lucille, Philippe et Rapha. Ils s’aiment et se blessent. Ils se protègent et se mettent en danger. Ils se connaissent depuis leur plus tendre enfance mais la danse qu’il mènent oscille entre grâce et maladresse. Alors qu’ils tentent de garder le cap, leurs petits et grands secrets refont surface pour venir mettre à l’épreuve leur unité.

Les livres de Katherine Pancol ne se racontent pas. Non. Ils se goûtent, se dégustent, s’apprécient. Ils sont comme un comprimé d’antidépresseur sans la chimie, juste l’alchimie…. Je ne vous en dirait pas plus sinon que, une fois encore, j’ai été convaincue et séduite par ce roman!

Bonne lecture!

“Quand souffle le vent du nord” de Daniel Glattauer

 

Alors là, il faut que je vous en parle de ce bouquin! De toute urgence, même!  Car je n’ai pas pu décrocher après avoir lu la première page, que dire, la première ligne…. Jusqu’à la fin qui m’a laissée…. sur ma faim…. Mais bon, procédons dans l’ordre!

Emmi Rothner, la trentaine, mariée, deux enfants, écrit un e-mail à une maison d’édition afin de résilier son abonnement à un journal. Elle se trompe d’adresse et envoie le courriel à un particulier, Leo Leike qui, après plusieurs mails agacés de la dame lui signifie son erreur. C’est le point de départ d’une correspondance qui va passer du froid au tiède puis au chaud brûlant tant les sentiments de ces deux êtres vont s’exacerber au fil de leur relation épistolaire. Il n’y a pas de règle, mais jamais ils ne devront se voir ni se rencontrer. Pas d’amour, pas de sexe, que du virtuel. Ils l’ont décidé. Mais, lorsque leur attirance mutuelle devient insoutenable, comment tenir leur parole? Est-ce qu’une unique rencontre pourrait briser le lien extraordinaire qui les unit?

“Quand souffle le vent du nord” est un roman fort, passionné, captivant sans aucunes fioritures. Il n’y a pas de pause, pas de temps mort, pas le temps de reprendre son souffle. Jusqu’à la fin. Qui n’est pas une fin. Mais, rassurez-vous, le livre a une suite, “La Septième vague”. Du coup, on en redemande volontiers!

En ce qui me concerne, j’ai été happée par ce livre. J’ai eu l’impression de le lire sous l’eau tant j’ai manqué d’air durant sa lecture. Ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé! Je vous le recommande donc chaudement.

Bonne lecture!

 

J’adooooore cette robe…..

……aperçue dans une vitrine viennoise. Et vous?

Bon dimanche!

Petits clichés en vrac du week-end….

 

 

Soirée française au Ost Club

Hier soir, votre Brunette et ses copines les Viennoiseries se sont fait une sortie entre filles. Direction Schwarzenbergplatz, à deux pas de l’ambassade de France en Autriche où est sis le Ost Club. C’est là, dans un sous-sol animé, qu’avait lieu l’habituel Apréo Français organisé par WIM (association des cultures francophones).

L’ambiance y était sympathique et bon enfant et on pouvait y déguster diverses spécialités françaises à des prix ridiculement bas. Un bon plan pour ceux qui ont le mal de la francophonie à Vienne…. Et, entre nous, à 2 euros le pastis, j’crois bien qu’on r’viendra, donc! Signalons également que, si la majorité des individus présents étaient assez jeunes, toutes les catégories d’âges étaient représentées!

Voici les (quelques) photos que j’ai pu faire qui ne soient pas trop ratées (hé, oui, il faisait sombre, c’est malheureusement souvent le cas dans ce genre de lieu de perdition):

Une balade sur les rives du Danube

La semaine dernière ayant été douce et clémente au niveau de la météo à Vienne, votre Brunette et l’Homme sont allés se balader sur les rives du canal du Danube, près de Schwedenplatz. On y rencontre une population bigarrée, allant du groupes de jeunes bobos branchouilles à Ray Ban venus se retrouver autour d’une bière à la petite mémé promenant son chien en passant par la cohorte des joggeurs qui se délectent de l’endroit pour venir y suer quelques gouttes. Les quais ont, quoi qu’il en soit, cet air insouciant de vacances précoces et de coucher tardif le soir lorsque le soleil décline sur le centre-ville.

Quelques images:

Un grand week-end à Londres

Ce week-end, l’Homme et votre Brunette se sont échappés de la calme Vienne pour aller se perdre dans la folie bourdonnante de Londres. Londres, Londres, Londres! Cette ville a réellement perdu la tête et il n’y a bien que le flegme anglais pour la rendre aussi agréable.  Mais, si on occulte le Mars à boire en bouteilles et la circulation à l’envers, cette mégapole est pleine d’un charme et d’un bon sens innés.

En ce qui nous concerne, nous avons été les marathoniens du “truc à faire”. Armés de notre London Pass pour les visites et de notre Oyster Card pour les déplacements, nous avons visité la ville en long en large et en travers. De Whitechapel à Shoreditch en passant par Brick Lane, de Portobello Road Market, au coeur de Notting Hill, à Waterloo, nos petites jambes musclées n’ont eu qu’un répit momentané à l’occasion d’une bière dans un pub au milieu de l’after work des hommes d’affaires en costume-cravatte du Mayfair.

En deux mots, we’ve enjoyed. Petit tour en photos:

Cup cakes, une boutique viennoise à rougir de plaisir……

Dans la boutique-salon de thé “Cupcakes”, sur la Josefstädterstrasse de Vienne, on a l’impression d’être transporté dans un autre monde. Un monde de bonbons et de sucre qui ne ferait pas grossir et ne donnerait pas de caries… Ou du moins, on aime à y croire, tant le lieu est enchanteur.

Car ici, les fameux cup cakes sont fait maison le matin même et se déclinent en mille et une sortes aussi originales que surprenantes. On a particulièrement aimé le banane-chocolat et le coco-carotte mais tous font terriblement envie.

Personnellement, j’avais l’idée que la ganache qui surmonte la madeleine était beurrée et indigeste, mais en fait, j’ai été surprise par sa consistance qui ressemblait plutôt à un serré léger et goûteux. Une merveille.

Comme d’habitude, voici quelques photos du lieu:

Précisons également que l’on peut consommer sur place où à emporter et que l’enseigne vient d’ouvrir une seconde succursale quelques rues plus loin!

Alors bong’pétit!

 

Le Café Neko: un café viennois au milieu des chats

Depuis l’ouverture du Café Neko, à la Blumenstockgasse 5, dans le Premier District de Vienne, c’était un peu le buzz: tout le monde en parlait sans jamais y être allé. Même ma maman, en Suisse, en avait entendu parler. J’ai donc décidé de tester pour vous.

Le concept du Café Neko est simple mais original: il vous propose de boire votre consommation préférée en compagnie de cinq matous dans un espace qui est aménagé à leur intention et à la vôtre. L’idée de base paraît assez simple. Cependant, le lieu n’est pas encore tout à fait à la hauteur du buzz qu’il a créé. Je vais donc vous exposer les “pour” et les “contre”:

Les contre:

Le lieu est bien caché. Même armée d’un bon plan indiquant l’itinéraire, j’ai eu de la peine à trouver. La devanture est discrète voir invisible.

C’est petit et bondé. Les gens arrivent sans arrêt et attendent debout de pouvoir trouver une place dans ce petit local, ce qui crée une impression de va-et-vient constant peu propice à la détente.

Les chats en sont ainsi effrayés et se montrent peu voire pas. J’ai juste eu l’occasion d’en entrevoir un, perché sur un tuyau, espérant ainsi échapper à une bande de bambins qui le traquaient.

Enfin, les consommations: j’ai commandé un grand soda. On m’a dit qu’il n’y avait que des petits (….). Après une longue attente, je reçois une eau où l’on devine un reste de bulles depuis longtemps évaporées…

Les pour:

Le service est très sympathique.

La carte met en avant des thés comme le matcha et autres spécialités japonaises.

Les cinq chats ont droit à une petite présentation sur la carte des boissons.

En résumé, je pense que l’endroit à du potentiel et peut devenir une adresse intéressante. Ses contre sont encore à mettre sur le compte de sa jeunesse. Je compte donc bien suivre son évolution de près!

Voici pour terminer quelques photos :


Une visite au musée d’histoire naturelle de Vienne

En ce moment, l’Homme et votre Brunette ont une amie de Suisse à la maison pour quelques jours. Et comme elle est restauratrice d’objets historiques, elle avait envie d’aller visiter le musée d’histoire naturelle de Vienne. Je me suis dit que l’y accompagner pourrait être une expérience enrichissante. Bien m’en a pris. Le lieu est magnifique et recelèle des trésors que même une béotienne comme moi a pu apprécier! Petite séance de rattrapage en photos pour ceux qui n’y sont jamais allés:

La partie dédiée au minéraux est mise en valeur par les vieilles vitrines en bois qui donnent à l’ensemble un côté hors du temps.

Des Belemnites. A l’époque, on croyait que ces poissons fossilisés étaient les ongles du Diable.

Les squelettes des dinos sont magnifiquement mis en scène dans les pièces de cet ancien palais.

Le musée en lui-même est richement décoré.

Les vitrines regorgent de bestioles figées dans une semi-éternité de formol….

Voili voilou…. Comme je ne suis pas tombée pour la science malgré cet épisode hautement instructif, j’espère pouvoir vous donner des nouvelles fraîches bientôt….

Bonne journée!

Ah! Pis ça n’a rien à voir, mais, pour les fans de Starwars, aujourd’hui, c’est le jour de la Force! Donc je souhaite qu’elle vous accompagne, quoi que vous fassiez!