“La Septième vague” de Daniel Glattauer

Voici donc la suite de l’extraordinaire roman de l’Autrichien Daniel Glattauer intitulé “Quand souffle le vent du nord”. Et “La Septième vague” n’est pas une simple suite. C’en est simplement le prolongement logique, comme un dessert exquis qui suivrait un plat délicieux, comme une main tendre et caressante attachée à un bras qui enlace.

Dans ce second tome des aventures épistolaires d’Emmi et Leo, le second recontacte la première à son retour de Boston. Ils croyaient tous deux que l’éloignement avait réussi à éteindre un peu du feu qui brûlait entre eux mais ils se rendent vite compte qu’ils se sont trompés. Mais quel avenir possible pour leur duo, lorsque chacun a un autre partenaire de vie auquel il pense se devoir? Et est-ce que l’amour n’est plus fort que lorsqu’il est platonique?

Toujours drôle, mordant, juste, cynique parfois, émouvant souvent, ce roman est une petite pépite d’écriture brillante et savoureuse. Conçu sur un mode original, à savoir l’échange d’e-mails, il ne se lit pas, il se dévore!

Et vous? Comme Emmi et Leo, vous laissez-vous emporter par la septième vague, celle qui balaie tout sur son passage? Je parierais que oui!

Bonne lecture!

“Concerto à la mémoire d’un ange” d’ Eric-Emmanuel Schmitt

Bon, en fait, je l’ai quand même rudement bien aimé ce “Concerto à la mémoire d’un ange” de Schmitt. J’ai beau dire que c’est ultra commercial, que ces auteurs qui nous pondent un livre par rentrée littéraire finissent par en oublier la qualité des écrits qui les ont rendus célèbres, blablabli blablabla…. n’empêche que Schmitt a ce truc en plus qui fait que, s’il est parfois un peu lisse, il est cependant toujours juste. Et surprenant.

Car, dans ce recueil de quatre superbes nouvelles, on trouve les ingrédients piquants et savoureux qui font les meilleures compositions: fil conducteur (Sainte Rita, patronne des causes désespérées), histoires entre amour et haine qui lient des personnages hauts en couleurs et aux destins souvent tragiques. Mais éclatants.

Elu Goncourt de la nouvelle, ce livre est une excellente surprise. Du coup, on relirait tout Schmitt sans s’arrêter…..

Bref, c’est le moment idéal pour le lire: il fait beau et c’est les vacances. Ruez-vous dessus si vous chercher une lecture légère mais pas idiote.

Un long week-end en Ombrie

Parce qu’on a des vies de fous et qu’il faut bien souffler un peu, l’Homme et votre Brunette sont partis quatre jours en Ombrie pour s’aérer un peu. D’Assise à Pérouse en passant par Orvieto, sans oublier un petit détour par le Latium à Civita di Bagnoreggio, nous avons bravé les températures extrêmes pour vous ramener ces quelques clichés….

Une matinée à Assise:

Dans les petits villages:

Une excursion à Pérouse:

Civita di Bagnoreggio, surnommé le Village qui meurt car la colline sur laquelle il est bâti s’effondre peu à peu, emportant les maisons dans l’abîme….

Orvieto et son célèbre Dôme:

Le Puit de Saint-Patrice, toujours à Orvieto…

Voilà pour aujourd’hui…. A ceux qui partent, je souhaite de bonnes vacances! Et beaucoup de courage aux autres…

Qué calor!

Comme le mercure affiche entre 35 et 39 degrés en ce moment à Vienne, il est difficile d’être productif! Mais votre Brunette avance à grand pas dans son nouveau roman! Ceci dit, voici quelques photos de canicule:

Des couleurs estivales au bout des doigts:

Les rives du Danube sont desséchées:

On cherche la fraîcheur sous les arbres…

Ou on s’affale sur un banc isolé…

Quoi qu’il en soit, pour la baignade, c’est là que ça se passe:

Et pour terminer, pourrez-vous énoncer le nom de cette rue sans bafouiller?

Bonnes vacances à tous!

Une soirée dans un “Heuriger” de Grinzing

En ce moment, à Vienne, la chaleur est étouffante. En plus, la semaine dernière, c’était encore l’Eurofoot. Deux très bonnes occasions d’aller dans le quartier viennois très bucolique de Grinzing pour y passer la soirée sur la terrasse d’un “heuriger”, un de ces nombreux restaurants très typiquement autrichiens. On vous y propose des spécialités du cru comme des escalopes panées, des quenelles et, évidemment, les incontournables saucisses! Un délice!

Voici quelques photos du Heuriger Reinprecht à la Cobenzlgasse 22: