“Cinquante nuances plus sombres” de E.L. James

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Ça y est! Je l’ai enfin lu! Après tout le monde, hein, mais c’est pas grave! Je ne voulais me forcer à rien avec ce deuxième tome de la saga intersidérale Fifty Shades. C’est vrai que, si j’avais bien aimé le premier, je ne voulais pas me lancer tout de suite dans le second. Parce que c’est comme avec le sexe, hein, il faut un peu reprendre son souffle de temps en temps.

Et bien voilà, je l’ai beaucoup aimé ce tome 2. Emoustillant, sexy et plein de suspense, il sait nous titiller là où ça fait du bien. Et Monsieur Cinquante Nuances est, il faut le dire, extrêmement troublant. Ana est, pour sa part, toujours (de plus en plus?) réceptive à ses avances (ses assauts?). Enfin, bref, on en redemande volontiers une petite couche en arrivant au bout, même, s’il faut quand même l’avouer, c’est un peu tout le temps la même chose.

Bref, je vous le conseille si vous ne l’avez pas encore lu. Et, pour ma part, je me lance d’ores et déjà dans la suite. Parce que c’est congé et qu’il fait moche côté météo, alors pourquoi pas se tenir chaud? Mmmmmm?

Anyway, bonnes Pâques à vous, que ce soit avec ou sans Christian Grey.

“Come rain or shine” premier album de Célien Schneider

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Bon, ben aujourd’hui, ça va être la minute suisse-chauvine, je vous préviens! Car, grâce d’abord à Bastian Baker puis maintenant à Célien Schneider, les Suissesses soupirent de soulagement en découvrant que les artistes du cru proposent (enfin!!!) une représentation nationale beaucoup plus sexy que celle d’Alain Morisod!

Merci donc d’abord à Célien pour ce bel album, intitulé “Come rain or shine”. Un album plein de chouettes morceaux au piano et de mélodies léchées. La voix est jolie, les textes sympathiques et je lui trouve quelque chose d’un Jason Mraz (excusez-moi si ça ne ressemble en rien, je ne suis pas critique musicale, hein! Bon, on peut continuer? Merci!)

Donc j’aime particulièrement la chanson d’ouverture, “A better lie”, le désormais célèbre “Jupiter” et les très très beau “The Maid”. Mais vous verrez, tout est bien chic, le reste aussi!

Enfin, bref, il fallait en parler parce qu’il est jeune, talentueux et que ma copine Line le trouve super beau!

Bon week-end les lapins!

“Et puis juin” nouvel album de Rose

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Le premier album de Rose, au titre éponyme, a été pour moi l’un des plus beaux disques qu’il m’ait été donné d’entendre. Depuis lors, la demoiselle peine à confirmer le talent pressenti au début. En effet, après “Les souvenirs sous ma frange”, galette en demi-teinte, nous la retrouvons avec ce “Et puis juin”. Et puis…. et puis? Et bien… Mpfffff!

L’album est plaisant, certes, mais manque cruellement de ce petit truc en plus e des textes brillants de son frère aîné.

Malgré tout , je l’aime. J’ai même adoré le titre “Jamais Paris ne me laisse”. Mais, ceci dit, on est bien loin de titres comme “L’Acide”, “A l’envers”, “Je m’ennuie” et du sublime “Julien”.

Un oui en demi-teinte donc pour ce nouvel opus de Rose. Même si elle a gardé sa jolie voix. Achetez-le faute de mieux, vous passerez tout de même un agréable moment.

“Nu là-bas”, le nouvel album de Tété

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J’écoute beaucoup de chanson française. J’ai une bibliothèque iTunes remplie de musique francophone. Parce que que je trouve que la francophonie, depuis quelques années, nous gâte d’une série d’artistes doués, voire parfois géniaux. J’aime leurs textes, leurs voix, leurs sons, leur groove.

Parmi cette tripotée de petits frenchies prometteurs, je dois bien vous avouer que certains me plaisent plus que d’autres. Tété, par exemple, est un artiste auquel je fais confiance les yeux fermés. Jamais, je n’écoute un de ses albums avant de l’acheter. C’est du Tété, c’est donc forcément génial. Pour moi, il est l’un des très grand de la scène francophone, l’un des rares qui transforment tout ce qu’ils touchent en or.

Et ce “Nu là-bas”, nouvelle galette du Monsieur, ne va pas me faire mentir. Ne contenant que des titres en forme de pépites d’or, on retrouve, dans cet album, le don unique de l’artiste pour les textes délicats, les mots délicieux, la musique groovy.

On commence très bien, déjà, avec “Nu là-bas”, titre éponyme de l’album, qui nous fait vite comprendre que celui-ci va tenir toutes ces promesses. Une belle “Ritournelle” plus tard, et on se retrouve déjà au titre phare du disque: “La bande son de ta vie”, véritable hymne survitaminé qui donne envie de danser en marchant dans la rue lorsqu’il joue dans votre iPod. Si j’ai aimé toutes les chanson de “Nu là-bas”, je dois avouer un gros coup de coeur pour le sublime “Tes cheveux” et le très beau “Marie Laveau” qui s’enfilent à la suite telles des perles sur un collier.

Bref, une grosse grosse réussite. Un talent indiscutable. L’efficacité Tété: du tout bon, comme toujours. Courrez vous le procurer!

“Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire” de Jonas Jonasson

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Voilà un livre que j’ai lu de manière complètement décousue! Pas parce qu’il ne m’a pas plu, bien au contraire! Mais par manque de temps pour avancer dans ses pages. Cependant, dans le chaos de ma vie trépidante, j’y revenais toujours, comme on retrouve un vieil ami. Avec plaisir. Et par besoin.

“Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire” a pour point de départ la fugue d’Allan Karlsson, sympathique et fringuant centenaire, de sa maison de retraite. De cette fuite va découler un certain nombre d’événements et de réactions en chaîne qui vont faire du vieillard un fugitif recherché dans toute la Suède. Au bénéfice d’une valise (volée) pleine de gros billets acquise presque par hasard, Allan va aller de rencontres étonnantes en poursuites échevelées. Tout ça avec pour toile de fond des retours en arrière sur l’existence étonnante qu’il a vécue à travers le siècle dernier et sur la façon dont, tout en restant toujours anonyme, il a changé l’Histoire à jamais.

Sans vouloir vous en dire plus (c’est-à-dire trop!), je vous avouerai simplement que ce premier roman de Jonas Jonasson est brillant, drôlissime et truculent. Il m’a fait beaucoup rire et je l’ai trouvé intelligent et plein d’esprit. On s’attache rapidement à toute la ribambelle de personnages hauts en couleurs qui défilent au fil des pages. Au final, on se plait à croire qu’un anonyme comme Allan ait pu à ce point façonner l’Histoire en étant juste un simple optimiste sans idéaux moraux, religieux ou politiques.

Bref, une toute bonne lecture que je vous conseille chaudement!