Sortie de “Anthéa Minkowski et l’affaire du violon de Dante”

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Boum bim bam! Tadaaaaaaaa!

Le voilà, tout beau tout frais, il est sorti hier: mon second roman en version papier!

Vous pouvez vous le procurer chez Create Space ici!

Sinon, la version ebook est en cours de finalisation! Pour les Amazon-addicts, il devrait être disponible dans cinq à sept jour!

Merci de votre soutien et de votre fidélité! J’espère que vous aimerez ces nouvelles aventures!

Bonne lecture!

Découvrez le premier extrait d'”Anthéa Minkowski et l’affaire du violon de Dante”

Coucouc chers tous!

Alors voilà: je vous annonce avec fébrilité que le second tome des aventures d’Anthéa et Julien devrait être disponible à la vente dans le courant de la semaine prochaine! Youhouhou!!!

Pour un auteur, c’est toujours un très grand moment que celui de voir son travail ainsi dévoilé au public! Et, comme la première fois, c’est pour moi un stress, une aventure, une promesse! C’est donc avec fierté et appréhension que je vous livre le premier extrait d'”Anthéa Minkowski et l’affaire du violon de Dante”:

 

       “Jusqu’à présent, je n’avais encore jamais vraiment pensé à la mort. Je veux dire par là: à ma propre mort. Enfin, si, peut-être une fois : lorsque j’avais douze ans et que Mette Van der Maur avait dit à tout le monde dans les vestiaires que j’avais mes règles. C’était un jour où nous étions allés à la piscine avec toute ma classe et que j’avais dû expliquer à la maîtresse pourquoi je ne pouvais pas me baigner. Cette peste de Mette avait tout entendu et l’histoire avait fait les gorges chaudes du collège pendant… allez ! au moins deux jours !

Non, en fait, ce qui me chicanait au fond, dans le fait de mourir, c’était de ne pas avoir revu Julien. Cela faisait maintenant quatre mois qu’il était parti et je n’avais plus eu aucune nouvelle de lui. Pfuit ! Envolé ! Et ça, me disais-je, c’était presque pire que la mort.

Mais la vie avait pourtant poursuivi son cours. Mickey et moi jouissions maintenant d’une réputation bien assise dans le monde de la sécurité informatique en milieu bancaire. Ça n’était pas passionnant, mais ça rapportait pas mal d’argent. C’était d’ailleurs grâce aux gains engrangés que j’avais pu m’offrir ce voyage dont je rêvais depuis longtemps. Monter dans cet avion.

Non, jusqu’à présent, je n’avais pas encore pensé à ma propre mort. Quand tout s’éteint. Quand le dernier souffle de vie qu’il vous reste vous quitte au moment où l’appareil heurte le sol dans un grand fracas caractéristique.

Et après ?
Je me demandais si mes empreintes dentaires permettraient de m’identifier. Je ne me souvenais pas de la dernière fois où j’étais allée chez le dentiste. Y aurait-il même un dentiste assez concerné par mon cas pour aller fouiller dans ses archives pleines de radios de crânes pour voir s’il possédait mon empreinte dentaire ? Je gageai que non.
Ah, oui ! Vous me direz : mon père était dentiste. Tiens ! Pourquoi n’allais-je pas le voir plus souvent? Est-ce que j’allais lui manquer quand je serai morte, éclaffée comme un vieux chewing-gum sur les monts enneigés du Tyrol ?

Je le savais pourtant avant de partir. Je l’avais toujours su : je n’aurais jamais dû monter dans ce fichu zingue ! Déjà parce que je détestais ça, les avions. Détrompez-vous ! Je n’avais pas peur ! Après tout, j’étais une espionne ! Mais j’espérais quand même ardemment qu’un jour la téléportation remplace ces atroces voyages aériens.

Je repensai à ce film que j’avais adoré durant mon adolescence : « Les survivants ». C’était l’histoire d’un crash aérien dont les survivants avaient dû pratiquer le cannibalisme pour ne pas périr en attendant les secours dans des montagnes inhospitalières.

Je me demandai si je devrais croquer les fesses de Prunille ou, pire, de Mickey et la nausée me saisit.
Je m’interrogeais sur le moment où le masque à oxygène allait me tomber devant la face lorsqu’une voix me tira de ma torpeur : « Poulet ou jambon, Mademoiselle ? »

L’hôtesse. Souriante, vêtue d’un uniforme chic et coiffée d’un petit béret très seyant, elle me proposait visiblement un choix entre deux sandwiches.
« Je… je n’ai pas faim…. » articulai-je.

« Prends-le ! souffla Prunille assise sur le siège à côté du mien. Je le mangerai, j’ai une faim de loup ! »
Je choisis distraitement un sandwich à la garniture indéfinie et, nauséeuse, me penchai vers mon amie qui lisait tranquillement un magazine people.

« Tu crois que c’est normal ? m’enquis-je.
– Quoi donc ? répondit distraitement Prunille en mordant dans son sandwich.
– Et bien… Toutes ces secousses ! On va se crasher, non ?
– J’espère que non ! fit mon amie la bouche pleine. En tout cas pas avant que j’aie réussi à obtenir le numéro de téléphone de ce commandant de bord aux yeux bleu lagon ! Ça serait un sacré gâchis ! Tiens, demande donc à Ariel, qui fait du plat à l’hôtesse, si je peux avoir un autre sandwich !
– Tu en as déjà mangé deux, Prunille ! rappela Mickey levant les yeux du simulateur de vol qu’il avait sur son ordinateur portable posé sur la tablette face à lui.

– Et alors ? grommela Prunille. J’ai faim, moi. Ariel ! Ariel ! Théa, donne-lui un coup de coude ! »

C’était un cauchemar. Ce voyage en avion était un cauchemar. Tenez, puisqu’on parlait de cauchemar, les miens avaient commencé il y avait environ deux semaines. Et depuis, ils étaient récurrents. Ils revenaient me hanter quasiment toutes les nuits et même parfois plusieurs fois par nuit.

Le scénario en était invariable : je me voyais systématiquement faisant l’amour de façon sauvage. Avec Mickey. Hé ouais. Je sais, ça craignait.
Le pire est que nous faisions des choses tellement torrides que j’en rougissais rien qu’à me les remémorer. Je me réveillais en sueur, le cœur battant la chamade avec un sentiment de honte terrible.

Je n’en avais évidemment parlé à personne, pas même à Prunille. Mais je me demandais ce que mon subconscient, mon inconscient ou mon surmoi essayaient de me dire.
La question que vous vous posez est certainement : pourquoi ne rêvais-je pas de Julien ?

Excellente question. Lorsque j’aurai la réponse, je vous en reparlerai.
Détrompez-vous : je n’avais aucun fantasme à l’encontre de Mickey. Aucun. Non. C’était un être totalement immature, un grossier personnage, un geek, un… Enfin mince de mine, quoi ! Ariel, peut-être, mais pas Mickey…..

Ça n’avait tout simplement pas de sens.
Je fus soudain sortie de me pensées moroses par une secousse plus forte que les autres.
« Ça y est ! C’est la fin ! m’écriai-je.
– Détends-toi, Théa ! On vient d’atterrir ! Ça y est ! On est à Vienne ! fit Mickey en me donnant une bourrade dans l’épaule. Wilkommen in Wien meine Damen und Herren ! Haha ! »
Et il rota son sandwich.
Pitié ! Ariel, ok. Mais pas Mickey ! ”

 

Voili voilou! C’était les trois premières pages! Vous trouverez prochainement sur ce blog des infos concernant la suite!

A très vite!

“Rush”, un film de Ron Howard

rush-film-movie-posterHier soir, votre Brunette et l’Homme sont sortis au cinéma pour voir…. et bien ce qui est incontestablement l’un des films les plus prenants de l’année!

“Rush” donc, qui relate la rivalité, l’histoire et la compétition entre deux hommes dans les années 70: Niki Lauda, Autrichien, réfléchi, discipliné, intelligent et sérieux et l’Anglais James Hunt, playboy invétéré pour qui la vie semble toujours avoir été extrêmement aisée et légère. Et cette compétition acharnée va se jouer sur et en dehors des circuits automobiles, notamment celui de F1. Jusqu’au drame: l’accident au Niki Lauda a été gravement brûlé en 1976.

En ce qui me concerne, je ne connaissais pas l’histoire fascinante de ces deux pilotes. Peut-être parce qu’en 1976, je baignais encore dans du liquide amniotique. Quoi qu’il en soit, ce biopic m’a passionnée et tenue en haleine de bout en bout. J’ai aimé le charme, l’humour et la clairvoyance de ce personnage extraordinaire qu’est Niki Lauda, porté à merveille à l’écran par un acteur que j’adore depuis longtemps, Daniel Brühl. J’ai aimé suivre la compétition de ces deux hommes si différents mais qui finissent par se respecter. J’ai été tenue en haleine tout du long par une histoire qui n’a aucun temps mort!

Pourtant, croyez-moi, je n’ai jamais aimé la course automobile. Mais là, elle est portée à l’écran de telle manière qu’on se laisse vite happer par l’adrénaline que suscite la course.

Bref, une très belle réussite, un beau jeu d’acteurs, des images esthétiques et, last but not least, une bande son qui vaut largement le détour et que je me suis empressée d’acheter fisaa!

Voilà. Que dire de plus? Rien je crois, sinon “allez le voir, il dépote ce film”!

Becs et bonne fête nationale aux Autrichiens ce jour!

 

 

“Enfantillages 2”, nouvel album d’Aldebert

aldebert-enfantillages-2-SOWPROG_2260.jpgBon, voui, je sais, je vous rabâche toujours les mêmes combines à chaque nouvelle sortie d’un album d’Aldebert.

N’empêche que.

Car oui, le monsieur est sans conteste un de mes chanteurs préférés. J’aime ses textes drôlissimes et intelligents et ses musiques, que l’on ne peut plus s’arrêter d’entonner. J’aime ses duos et ses solos. J’aime lorsqu’il fait des personnages, j’adore aussi son côté touche-à-tout musical.

Bref, sous-titré “l’album pour les enfants que les parents s’arrachent”, “Enfantillages 2”, son second opus pour la jeunesse est désormais disponible à la vente et il vous le faut!

Comprenant dix-sept titres dans sa version simple, il regroupe une belle quantité de chansons cocasses et futées, toutes en collaborations avec d’autres artistes, qui vont vous donner la patate pour votre journée. Personnellement, j’ai adoré l’exquis “Les amoureux”, le fabuleux “Le p’tit veut faire de la trompette”, le tendre “Dans la maison de mon arrière grand-père”, le cosmopolite “La maison monde” ou le très drôle “Mon père il est tellement fort” sur le mode manouche avec Sanseverino. Mais il faut l’avouer, tous  les titres sont aussi géniaux et originaux les uns que les autres!

Bref! Courrez courrez l’acheter, braves gens, car vous n’aurez, au final, qu’un seul regret: que ça s’arrête!

Bonne écoute!

 

Bientôt la sortie d'”Anthéa Minkowski et l’affaire du violon de Dante”

Salut à tous!

Juste un petit mot pour vous dire que mon second roman sera disponible à la vente dans les semaines à venir!

Actuellement, mon “staff” logistique (c’est à dire l’Homme) oeuvre d’arrache-pied pour vous faire découvrir d’ici peu un premier extrait dans les pages de ce blog!

Je vous invite donc à rester attentifs et espère ardemment que vous lui réserverez un aussi bon accueil qu’à son grand frère, “Anthéa Minkowski contre Julien Ambord”!

A très bientôt pour des nouvelles fraîches!

Une soirée magique à l’Ermitage des Ravet

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Samedi soir dernier, votre Brunette et sa tribu ont eu l’immense plaisir de vivre une expérience unique en allant manger chez le grand chef Bernard Ravet en son manoir-restaurant de Vufflens-le-Château. Et quelle soirée!

L’Ermitage des Ravet est non seulement un grand restaurant, mais également une entreprise familiale étonnante: en effet, en cuisine, on trouve Bernard Ravet, le patriarche et chef dont la réputation n’est plus à faire dans le public et parmi ses pairs, mais également son fils Guy, son second, et sa fille Isabelle, chef pâtissière. En salle, tout se joue sous la supervision attentive de Ruth Ravet, son épouse et de leur fille Nathalie, élue sommelière de l’année 2007 par le Gault et Milliau.

Une combinaison qui fonctionne à merveille, donc, et qui fait de l’endroit, en plus de son cadre unique, une adresse sans nulle autre pareille.

La soirée fut réellement magique: après avoir pris l’apéritif dans un petit salon au coin de la cheminée, nous avons gagné la salle à manger pour y déguster un menu surprenant et inventif décliné en une succession de plats plus raffinés et délicieux les uns que les autres et dont le boeuf de Kobe a été sans nulle doute l’un des plus grands moments.

Pour rappel, le boeuf de Kobe est une espèce de bovidé très prisée pour sa viande et les conditions dans lesquelles il est élevé: massé au saké de son vivant, abreuvé de bière, tout ça en écoutant de la musique classique, toutes les conditions sont réunies pour que l’animal évite toute forme de stress, ce qui rend sa viande extrêmement tendre et goûtue.

Bref. On s’est régalés dans un cadre magique. Une très belle expérience.

Dernière petite précision, l’Ermitage des Ravet fait partie de l’appellation Relais & Châteaux.

Bon jeudi!

Votre Brunette