“Setagaya Garten”, un jardin japonais à Vienne

Aujourd’hui, votre Brunette et son Prince sont allés faire un tour dans l’écrin de verdure qu’est le Setagaya Garten de Hohe Warte à Vienne. Un jardin japonais aussi petit que plein de charme, si bien qu’on a cru, l’espace d’un instant fugitif, être à Kyoto ou à Nara!

Mais je laisse la place aux images:

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Setagaya Garten, tram 37 en direction d’Hohe Warte, arrêt Barawitzkagasse.

“Le gardien de phare” de Camilla Läckberg

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C’est vrai que je l’avais acheté il y a un petit moment déjà et que j’ai mis pas mal de temps à m’y mettre. Mais voilà: Les romans de Camilla Läckberg, c’est un peu comme le vélo: ça ne s’oublie jamais vraiment. Et hop! A peine remonté en selle que vous voilà déjà replongé dans l’intrigue. Et dans l’histoire de ces personnages qui ne vous quittent pas: Patrik, Erica, Anna, Dan, Martin, Paula, Gösta, Mellberg…. Bref, la sympathique équipe de Fjällbacka est de retour pour un nouveau meurtre sordide.

Si vous vous souvenez bien, à la fin de “La Sirène”, c’était un peu le chaos: Patrik était  hospitalisé en raison d’une alerte cardiaque et Erica et Anna, toutes deux enceintes, avaient un terrible accident de voiture en se rendant à son chevet.

Et bien, sans vouloir vous gâcher le suspense, sachez que l’on retrouve nos héros sur tous les fronts lorsqu’un nouveau meurtre est commis dans la commune que l’on connaît désormais bien. En effet; Mats Sverin, jeune économiste sans histoires et aimé de tous, est retrouvé dans son appartement, une balle logée dans la tête. Enfant du pays, il n’était de retour à Fjällbacka que depuis quelques mois car auparavant, il travaillait à Göteborg dans une association pour femmes victimes de violences. Depuis son retour dans sa ville natale, Mats travaillait sur un projet communal important. Cependant, peu de personnes le connaissaient vraiment. A part peut-être Annie, une jeune femme en fuite qui s’est réfugiée sur l’île de Graskär, située dans l’archipel, et que l’on surnomme “l’île aux Esprits” car on dit que les morts y conversent avec les vivants….

Bref. C’est du Läckberg, c’est bien. Même si c’est un peu toujours la même sauce: une enquête qui patine, offrant ainsi l’occasion de s’immiscer dans la vie des personnages, jusqu’au dénouement final, toujours aussi bien orchestré.

Si vous hésitez à lire un Läckberg de plus, sachez que non, ça ne sera probablement pas le meilleur livre de votre vie, mais que oui, vous allez forcément passer un bon moment!

Bonne lecture!

“Lucy”, un film de Luc Besson

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Hum hum….. Comment dire…. Et surtout comment croire que “Lucy”, le nouveau film de Luc Besson, a été réalisé par le même homme que celui qui nous avait livré “Le Grand bleu”, “Le Cinquième élément” ou, encore, qui avait produit “Taxi”?

Car, avouons-le, voici le film le plus décevant que j’aie vue depuis longtemps. Le scénario est creux (si vous avez vu la bande-annonce, vous avez vu le film) et le questionnement soulevé, bien qu’il eût pu être extrêmement intéressant, est très maladroitement traité. Les acteurs, comme le grand Morgan Freeman sont en gros tous là pour servir de potiches à une Scarlett Johansson omniprésente et, il faut l’avouer, de plus en plus sexy. Même la fin est du grand n’importe quoi. Et bien qu’il dure environs 1H20, c’est encore beaucoup trop long! Même les scènes d’action ultra exagérées sont ridicules! Bref, une grosse déception.

Je vous mets quand même le pitch:

Lucy (Scarlett Johansson), une jeune femme apparemment ordinaire, se retrouve entraînée dans les mailles de trafiquants de drogue. Ainsi, on cache dans son ventre un sachet d’une nouvelle substance expérimentale qui, lorsqu’elle reçoit des coup violents à l’abdomen, se libère dans son organisme en grande quantité, lui permettant ainsi de développer ses capacités cérébrales bien au-delà de ce qu’un humain normal est capable de faire et lui donne des capacités hors du commun. Mais, alors que la drogue la détruit, les trafiquants se lancent à sa poursuite. Elle cherche de l’aide auprès d’un spécialiste du fonctionnement cérébral (Morgan Freeman).

Voilà. Et si vous avez toujours envie d’aller le voir, bonne chance!

 

Avec l’app “My postcards”, envoyer des cartes postales de vos propres photos en trois clics sur votre smartphone!!!

Il fallait que je vous en parle: des Berlinois ont eu l’idée géniale de créer l’app pour smartphone “My postcards” qui vous permets de créer et d’envoyer vos propres cartes postales faites à partir de vos photos en trois clics sur votre cellulaire!

Le principe: Vous télécharger gratuitement l’app “My postcards” et celle-ci vous permet de choisir selon différents formats d’images à importer depuis votre galerie photo ou votre compte Instagram puis d’y ajouter un texte et une adresse. Simplissime d’utilisation, elle vous offrira l’occasion de décliner vos cartes postales à l’infini, et ça où que vous soyez sur la planète et dans des styles et présentations variés!

Les cartes coûtent 1,99 € chacune et mettent environs trois jours ouvrables à arriver si vous les envoyez en Europe (elles partent de Berlin!). Et, le chic du chic: elles ont même un vrai timbre!!!

Et puis, la qualité des photos est très bonne et le rendu final super sympa. Ha! Oui! Vous pouvez payer avec votre compte Paypal. Et si vous créer un compte chez “My Postcards” et chargez un avoir à l’avance (10€ par exemple), vous recevez de temps à autre un bon pour une carte gratuite qui est créditée sur votre compte.

Encore une chose: lorsque vous entrez une adresse, elle s’ajoute à votre carnet d’adresse dans l’app-même et vous l’avez donc en mémoire si vous voulez la réutiliser. Plus besoin, donc, d’emmener son répertoire avec soi en voyage!

Seul bémol: l’app n’est actuellement disponible qu’en allemand! Une bonne excuse pour vous mettre à la langue de Goethe?

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Le restaurant “Motto” à Vienne: un endroit chic et décalé

Ça faisait pas mal de temps que j’avais envie d’y aller sans jamais prendre le temps de le faire. Habituée de son homologue, le “Motto am Fluss” à Schwedenplatz, j’étais abonnée néanmoins depuis pas mal de temps à la page Facebook du “Motto”. Et, franchement, au vu des photos de leur terrasse, j’ai à présent du mal à comprendre comment j’ai pu attendre aussi longtemps avant d’y aller!

Moins connu que sa version “am Fluss” (au bord de l’eau), le “Motto” gagne néanmoins à être connu. D’abord pour sa terrasse, secrète, magnifique et chaleureuse en été. Je dois avouer, pour ma part, que la déco intérieure du local de type un peu “fetish” me plaisait moins en photo mais qu’il faut lui rendre justice car elle est néanmoins particulièrement jolie vue en vrai.

Bref, second point pour lequel il faut que vous vous précipitiez dans ce lieu sans tarder: la carte! Que ce soit côté restauration ou pour les boissons, tout est mis en oeuvre pour émoustiller, surprendre et même affoler vos yeux et vos papilles.

En revanche, si vous y allez, prenez un GPS car le local n’est malheureusement pas très visible de l’extérieur.

Enfin, voici quelques photos (la dernière n’est pas de moi. Source: Trip advisor):

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“A propos d’amour” de Jennifer Weiner

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Attention, ce livre est un petit bijou! Un petit bijou de la meilleure chicklit qui soit, c’est à dire drôle, sensible et intelligente.

L’histoire nous présente le destin de trois femmes dans la tourmente, Sylvie, Diana et Lizzie. Sylvie, la mère des deux autres, est la femme du célèbre sénateur Woodruff. Femme, mais aussi assistante, directrice de campagne et… faire valoir souvent. Car elle a toujours tout sacrifié à la carrière de son mari, y compris le bien-être de ses filles. Diana, l’aînée, est médecin urgentiste. Elle est engluée dans un mariage sans amour qu’elle gère comme sa carrière: de façon froide et calculatrice. Lizzie, enfin, est la paumée de la famille. Rêveuse et bohème, elle sort tout fraîchement de cure de désintox. Aussi, lorsque un vent de scandale souffle sur la famille Woodruff, nulle n’est épargnée. Ni Sylvie, l’épouse trompée, ni Diana, l’infidèle, ni Lizzie qui tombe amoureuse pour la première fois de sa vie et doit faire face aux terribles conséquences.

“A propos d’amour” est une perle d’histoire de famille dont les petits et grands secrets, les vilaines cachotteries, vont s’imbriquer et s’entremêler, entraînant ces trois femmes et leur entourage dans la tourmente. Mais le soleil, le beau, le vrai, le seul, n’est jamais loin et Jennifer Weiner nous livre ici un roman plein de douceur et d’espoir, plein de toutes ces choses qui font qu’on reste en vie.

A lire, absolument.

Bon week-end!

Votre Brunette

“Rien n’est trop beau” de Rona Jaffe

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Je zieutais ce livre dans ma PAL depuis un sacré bon bout de temps. En fait, les échos que j’avais entendus à son propos m’avaient bien mis l’eau à la bouche. J’ai donc fini par me lancer et m’immerger dans les presque………. 700 pages qui le composent. Pour en ressortir au final un peu déçue… Je vous raconte pourquoi.

Mais, tout d’abord, pour ceux qui n’auraient pas été présentés, je vous dévoile un peu l’histoire:

Celle-ci débute en 1952 (et a été écrite en 1958!). Cinq très jeunes femmes se lancent sur le marché du travail à New York. Elle partagent en commun un emploi comme secrétaires dans une grande maison d’édition. Elles viennent d’univers bien différents mais ont un but en commun: trouver l’Amour et/ou se marier. Il y a Caroline, la battante, Gregg, l’audacieuse, April, la naïve, Barbara, la mère célibataire et Mary Agnes, la conventionnelle un peu peste. Toutes les cinq vont suivre leur propre voie et lutter contre leur condition de femmes pas mariées dans une époque où le mariage est considéré comme une quasi obligation sociale et où les hommes décident encore de tout. Amour, romance et carrière sont au programme, ainsi que déception, désillusions et déshonneur. Bref, le roman-fleuve d’une époque.

Je vous avouerais que, pour une fois, je suis allée guigner sur d’autres chroniques pour savoir ce que d’autres lectrices avaient pensé de ce livre. Et il en ressort toujours un peu la même chose: le charme de l’époque, le glamour des tenues, la folie du New York de l’après guerre, tout en insouciance et en élégance. On aime les personnages, on se voit dans l’ambiance. Et puis le côté désuet de l’écriture a beaucoup de charme.

Mais c’est long, c’est long et c’est long. Arrivée au milieu (350 pages, quand même), j’en avais franchement assez des romances et du roman… En plus, ça n’est pas vraiment un page turner, hein, l’intrigue va gentiment!

Bref, j’ai bien aimé, mais sans plus. Et puis, j’ai beaucoup souri en pensant à ma grand-mère car c’était l’époque de sa jeunesse. Et un tout un autre monde, en somme.

 

 

Tally Weijl: un tout nouveau magasin à Vienne

L’enseigne de mes compatriotes suisses Tally Weijl a ouvert, il y a peu, une magnifique succursale sur la Mariahilferstrasse à Vienne.

En effet, à la hauteur de Neubaugasse, découvrez ce magasin à la déco aussi folle que magnifique où les vêtement son proposés comme dans un musée. On aime ou on aime pas le style de la marque, mais, quoi qu’il en soit, le lieu ne vous laissera pas indifférent!

Quelques images:

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