“In extremis”, nouvel album de Francis Cabrel

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Sept ans! Et dire qu’il a fallu attendre sept ans pour un nouvel album de Francis Cabrel! Interminable attente, récompensée par ce nouvel album, ce magistral “In extremis”, où l’artiste nous livre douze nouveaux titres comme lui seul sait en fabriquer.

Le talent et la grâce sont donc à nouveau au rendez-vous, comme à chaque fois, aurais-je envie de dire, au fil de ces douze chansons comme douze perles de couleurs que l’on enfilerait sur un collier.

Même si certains de ses détracteurs diront que son album ressemble furieusement au précédent, il n’y a qu’à leur répondre que Cabrel refait sur “In extremis” ce qu’il sait faire de mieux: des chansons à texte dont les paroles sont un enchantement, même si à la première écoute les musiques sont effectivement proches au niveau des mélodies. Mais bon. On ne demande pas à Cabrel de faire du Renaud non plus…..

J’aime, j’adore. Et mon coeur bat fort pour le magnifique “Azincourt”, le poétique “Les tours gratuits”, le coloré “Le pays d’à côté” ou encore l’engagé “Mandela pendant ce temps”.

Bref, un très bel album à découvrir d’urgence.

 

Découvrez le magnifique Musée d’Histoire de l’Art de Vienne

Depuis la création de ce blog, je vous ai parlé périodiquement de mes coups de coeurs viennois au fil des occasions qui se présentaient à moi. Or, il se trouve que l’Homme et moi allons bientôt retourner nous établir en Suisse. Voici donc une des dernières fois, probablement, où je vous parlerai de la ville où j’ai vécu pendant presque six ans. Il me fallait donc trouver un très beau sujet, pour clore cet épisode en beauté. Mon choix s’est tout naturellement porté sur le magnifique Musée d’Histoire de l’Art de Vienne. Un des plus beaux musées que j’aie eu l’occasion de visiter dans ma vie. Une merveille à couper le souffle. Je vous avouerai que j’ai un béguin particulier pour la collection égyptienne qui est incroyable et magnifiquement préservée. Mais j’aime aussi la mise en scène de toutes les oeuvres moderne et épurée à la fois dans l’écrin d’un cadre ancien. Une inspiration à chaque visite pour moi qui écris actuellement mon troisième roman, “Le Mystère des pécheurs de perles” sur la thématique des musées et des vols d’oeuvres d’art. Mais je ne ferai pas plus long au niveau du texte. Place au images. J’espère qu’elles parviendront à rendre un peu justice à la splendeur des lieux.

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“L’abitudine di tornare”, nouvel album de Carmen Consoli

carmen-consoli-copertinaVoici une des artistes italiennes que j’affectionne le plus. J’aime son groove, son style et sa musique de manière générale. Chanteuse de talent aux textes légers mais parfois aussi engagés, elle nous raconte à chaque morceau une nouvelle histoire.

Des histoires loufoques, des histoires poignantes et d’autres qui ont l’air d’avoir été vécues, des histoire surprenantes, un peu folles, toutes portées par des mélodies qui deviennent vite entêtantes.

Sur “L’abitudine di tornare”, Carmen Consoli signe dix titres magnifiques tirés du quotidien mais aussi d’une imagination romanesque. Dix histoires courtes qu’on écoute et réécoute jusqu’à les fredonner un peu partout, à n’importe quel moment.

En ce qui me concerne, un petit plus pour “Una sintonia imperfetta”, “Questa piccola magia” (sublime!), “San Valentino” et l’incroyablement rocambolesque “La signora del quinto piano”.

Une artiste à découvrir en francophonie alors que c’est déjà une star confirmée en Italie. A raison.

 

“Vieux Frères-partie 2”, nouvel album de Fauve

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Si j’aimais déjà beaucoup Fauve, ses textes qui prennent à la gorge et ses musiques qu’on adopte rapidement, j’avoue que je n’écoutais pas souvent leurs précédents opus car ils me donnaient vite le cafard.

Et voilà “Vieux Frères-partie 2”. Un disque brillant et salvateur, un recueil de onze titres qui donnent de la force, et pas seulement l’énergie du désespoir. Une oeuvre plus claire, donc, bien que toujours écorchée vive, mais beaucoup plus positive. Si, avec les précédents albums, on avait l’impression d’avoir un poids énorme sur les épaules, avec celui-ci, on relève la tête, on regarde le soleil et on a envie de se battre. Se battre car la vie est une chienne mais elle a tant à offrir aussi. Ces lieux, ces ambiances, ces états d’esprits et ces voyages immobiles que décrit Fauve, nous donnent envie de prendre une grande bouffée d’air, de respirer à nouveau. On sent le collectif plus apaisé, au moins pour ces quelques chansons qui sont de vraies pépites.

Malgré un gros coup de coeur pour l’hymne “Sous les arcades” et le lumineux “Juillet (1988)”, tout l’album est fort et touchant.

Une pépite.