“Pornographie”, nouvel album de Luke

CKsTWd0UsAECqxZ

Luke c’est vachement bien. Surtout depuis qu’ils font du Saez. On les connaissait dignes descendants de Noir Désir, on les retrouve, cinq ans plus tard, avec les mêmes textes, les mêmes sons et (presque) la même voix que ceux de Damien. Troublant.

Un album fort réussi, donc, extrêmement plaisant, bien que les similitudes entre certaines chansons de Saez et les leurs soient parfois un peu trop proche du plagiat. On pense par exemple à “Rock’n roll” qui a un drôle d’air de “J’veux du nucléaire”. On passe même par un titre très proche des rap de Diam’s (“Quelque part en France”).

Si on fait abstraction de ça, l’album “Pornographie” est d’excellente facture, sans doute même leur meilleur à ce jour.

Alors pourquoi se faire du mal en tentant les comparaisons? Seul le plaisir compte, non?

“Seul sur Mars”, un film de Ridley Scott

seul-sur-mars-the-martian-affiche-teaser

Ce film m’a littéralement scotchée. Du début à la fin. C’est marrant, parce que cette semaine, je tenais justement une théorie à l’Homme en lui disant que j’en avais un peu ma claque des superproductions américaines avec trop d’action, pas assez d’histoire et toujours la même fin. Et bien, ce “Seul sur Mars” de Ridley Scott m’a fait revoir ma théorie.

Adapté d’un best seller racontant comment un astronaute a survécu seul pendant des mois sur la planète rouge alors qu’il avait été laissé pour mort par ses congénères, ce film est une merveille de spectacle et de suspense. A aucun moment je ne me suis ennuyée et je me suis surprise à plusieurs moments à être tendue comme une corde d’arc tant les (més)aventures de Mark Watney sont palpitantes.

Et même si ça reste un show à l’américaine, ce film a tout d’un très bon cru. Les images sont juste sublimes, le scénario ne permet aucun temps mort et les effets spéciaux sont incroyables. Et, pour une fois, si j’ose dire, il y a plus d’histoire que d’action, même si l’une n’empêche pas l’autre.

Bref, du tout bon Ridley Scott. A voir sans hésitation.

“L’étudiante et Monsieur Henri”, un film d’Yvan Calbérac

147417

L’autre soir, votre Brunette et son Prince sont allés au cinéma voir “L’Etudiante et Monsieur Henri”, un très chic film réalisé par Yvan Calbérac et divinement joué par une brochette d’acteurs talentueux, à commencer par la jeune Noémie Schmidt, réplique étonnante d’une Emma Watson dont elle ne partage pas qu’une étonnante ressemblance physique mais également le talent et le charme.

Bref, “L’Etudiante et Monsieur Henri” raconte comment Constance, jeune fille déterminée mais poursuivie par la malchance, se retrouve à louer une chambre chez l’acariâtre Henri Vozot, un vieillard qui ne peut plus vivre seul pour des raisons de santé. Or, en échange de la location de la chambre, Monsieur Henri exige de Constance un service un peu particulier: séduire son fils Paul afin de se débarrasser de sa bru qu’il déteste.

Joli film, drôle et touchant à la fois, “L’Etudiante et Monsieur Henri” ne prend pas de raccourci et refuse la facilité. Ainsi, vous serez certainement surpris par son dénouement. De plus, l’histoire est prenante et on ne s’ennuie à aucun moment. Et lorsque je vous parlais des acteurs, vous apprécierez forcément les prestations de Claude Brasseur, Guillaume de Tonquédec et Frédérique Bel.

Un petit bijou.

“Grande amore”, nouvel album de Il Volo

71pDfKsGeKL._SL1500_

Je vous le dit tout de suite: j’aime. J’aime le nouvel album de Il Volo. A tel point qu’il me trotte sans cesse entre les deux oreilles.

Association de deux ténors et d’un baryton bourrés de talent, ce trio musical de “pop-opera” nous livre, avec l’album “Grande Amore”, un recueil de seize titres hautement addictifs et terriblement plaisants.

Déjà plébiscités à l’Eurovision 2015, remarqués puis arrivés en troisième position, les trois de Il Volo proposent une musique hybride entre pop et classique avec des titres romantiques et puissants, portés par leurs trois voix magnifiques dont les timbres s’accordent très bien.

Bref, j’aime un peu plus les titres “Grande Amore”, “Quando l’amore diventa poesia” , “Aspettero”ou “L’amore si muove”, mais l’ensemble s’avère très très heureux. En résumé, un très bon album pour cet automne.

“Boomerang”, un film de François Favrat

198981

Voilà un très beau film. Inspiré du magnifique roman éponyme de Tatiana de Rosnay, “Boomerang” de François Favrat est une oeuvre très bien adaptée (et améliorée, si j’ose dire). Basée sur un secret de famille, littéralement porté par des acteurs comme Laurent Lafitte, Mélanie Laurent et Audrey Dana, c’est une superbe réussite cinématographique.

L’histoire est celle d’un frère et d’une soeur qui cherchent à connaître plus précisément les circonstances de la mort de leur mère, disparue et retrouvée noyée lorsqu’ils étaient enfants. Or, plus ils avancent dans leurs investigations, plus le mystère s’épaissit, et plus la version qu’on leur avait servie pendant des années part à veau l’eau…..Jusqu’à la découverte de la vérité, forcément douloureuse.

“Boomerang” est un film qui aborde quelques sujets délicats que je ne vous dévoilerait pas par soucis de vous ménager le suspense.

Quoi qu’il en soit, c’est un film fort, poignant et vrai. On aime.

“Merci pour ce moment” de Valérie Trierweiler

51auSe2jSyL._SX307_BO1,204,203,200_

Je ne suis pas Française. Et la politique m’intéresse peu. Les ragots people pas trop trop non plus. Donc, à priori, rien ne devait me mener à ouvrir et à lire un jour les premières pages puis la totalité du roman de Valérie Trierweiler intitulé “Merci pour ce moment” et qui relate sa relation hors champ puis très médiatisée avec le Président François Hollande. Rien.

Cependant, j’ai été intéressée par un article lu sur elle dans un journal sérieux et, de fil en aiguille, j’ai eu envie d’en savoir plus sur cette femme énigmatique et très souvent critiquée. Car j’ai eu l’impression qu’elle aussi avait des choses à dire et j’ai eu envie de découvrir sa version des faits.

Alors oui, justement, c’est SA version, c’est à dire qu’on peut se poser la question du niveau de partialité de ses dires. Cependant, je l’ai lu, comme on écoute quelqu’un qui vous fait des confidences. Je l’ai lue et j’en suis contente. Je l’ai lu et je lui ai fait confiance car c’est ce qu’on a envie de faire en parcourant ses lignes.

Après, voilà, chacun son opinion. Mais sachez que j’ai été prise par le fil de l’histoire et que je n’ai plus pu lâcher ce livre après l’avoir commencé. Je l’ai lu un peu comme un roman, sans trop me représenter les personnages réels. Car c’est prenant, divertissant et même terriblement attachant que l’histoire de cette femme si mal aimée alors qu’en fait, elle était surtout coupable de trop aimer.

Bref, je vous laisse à votre jugement. Sachez en tout cas que si vous jetez un oeil à “Merci pour ce moment”, vous risquez d’être vite happé par le rythme rapide de l’histoire et, qui sait, peut-être que vous verrez les choses un peu différemment en le refermant.

Un bon choix.