Aaron: et la lumière fût

Hier, je vous ai parlé du film « Je vais bien, ne t’en fais pas », aujourd’hui je vais vous parler d’un phénomène qui y est étroitement lié: le phénomène Aaron.

Simon Buret et Olivier Coursier baignaient dans la musique depuis plusieurs années déjà. De leur association naît Aaron en 2004. Mais c’est bien Philippe Lioret qui, choisissant le groupe pour composer la bande-son de son film, propulse le groupe vers le succès. C’est le thème principal de « Je vais bien, ne t’en fais pas », la chanson « Lili (U-Turn) » qui les fait connaître du grand public. Aujourd’hui, leur réputation n’est plus à faire, assise qu’elle est sur un excellent premier album intitulé « Artificial Animals Riding On Neverland ».

La musique d’Aaron, mélange enchanteur  entre un Archive et un Radiohead inspirés, va puiser au plus profond de nos émotions. Mélodique à l’extrême, aérienne, fluide, douce et étherée, elle nous propulse vers une galaxie où le lyrisme s’exprime dans son état le plus pur. Si bien qu’en l’entendant, on a l’impression vivifiante de s’éveiller après un long sommeil et de voir le monde pour la première fois. De même qu’on pourrait l’écouter en boucle dans le noir tant ses accents sont lumineux.

Porté par des titres comme « Lili (U-Turn) » mais aussi par « Endless Song », « Mister K » ou le sublime « Le Tunnel D’Or », l’album entier est une réussite. L’émotion qui s’en dégage est intense et salvatrice. Comme une renaissance. Cet Aaron-là a donc encore de beaux jours devant lui.

Pour ceux qui habitent dans la région lémanique, le groupe sera en concert au Paléo Festival de Nyon le mercredi 24 juillet.

Pour les autres, ruez-vous sur cet album à consommer sans modération pour voir la vie un peu plus belle.

Bonne écoute.

Princesse Brunette

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