And….. whatever?

Coucouc mes p’tits poulets!
Pour commencer la petite histoire, il faut savoir que l’Homme est parti vivre à Vienne et qu’actuellement nous communiquons par Skype. C’est une anecdote. Peut-être. Ou bien pas. Parce que, l’autre jour, nous voulions innover avec un concept: nous allions, chacun dans notre ville respective, voir le même film au même moment et on avait projeté de se retrouver sur Skype après pour se donner nos impressions.
Le film choisi était « Whatever works », le nouveau Woody Allen.
Et ce n’était pas par hasard: l’Homme étant un génial physicien spécialisé dans la mécanique quantique dont je n’arrête pas de lui répéter qu’un jour il aura le prix Nobel, on s’était dit que, finalement, il pourrait un peu s’y retrouver dans ce film. Grosse erreur!
Bon, avant d’aller plus avant dans l’histoire de Princesse Brunette et de l’Homme, il va falloir que je vous briefe un peu sur ce film.
L’histoire se déroule à New York (ben oui, c’est un Woody Allen, je vous l’avais dit!). Boris Yellnikov, un vieux physicien aigri qui a raté son mariage, le prix Nobel et même son suicide, trouve un soir, devant sa porte, une jeune fugueuse, Melody, qui lui demande de l’accueillir chez lui pour une nuit. Un peu malgré lui, il accepte et se retrouve avec une jeune squatteuse au long cours. Boris et Melody sont à l’opposé total l’un de l’autre: elle est aussi optimiste et enjouée qu’il est misanthrope et angoissé. Mais, peu à peu, il s’habituent l’un à l’autre et en arrivent à ne plus se quitter. Si tant est qu’ils finissent par se marier. C’est alors que les parents de Melody refont surface dans sa vie en venant sonner à la porte de Boris.
Bon. Mon avis sur ce film est très très très mitigé. D’abord, je crois, qu’en fait, je n’aime pas les films de Woody Allen. Parce que, pour commencer, j’ai l’impression d’y voir toujours les mêmes personnages dans des situations différentes. Ensuite, j’ai quand même de la peine avec ses vieux bonshommes bourrés de névroses qui se trimballent des petites minettes qui n’ont pas beaucoup plus que la vingtaine. Ensuite, l’humour allenien ne me fait que vaguement sourire.
L’histoire, par contre, et il faut le dire, est agréablement ficelée et on prend un certain plaisir au dénouement intelligent et optimiste.
Si vous aimez Woody Allen, vous allez adorer ce « Whatever works » que beaucoup d’afficionados qualifie comme une de ses meilleures oeuvres à ce jour. Si, par contre, comme moi, vous n’avez jamais croché sur aucun de ses films, passez votre chemin car ce n’est certainement pas avec celui-ci que vous aurez la Révélation.
Et pour finir l’histoire de Princesse Brunette et de l’Homme, sachez que « Whatever works » n’est pas encore sorti en Autriche et que l’Homme s’est rabattu sur le dernier Tarantino, « Inglorious Batards ». Qu’il a bien aimé…..
Becs à vous et bon week-end.
Votre Brunette

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