La magie Minuscule

Coucouc à vous mes p’tits poulets!

Aujourd’hui, figurez-vous que c’est un peu spécial car il s’agit de mon centième petit papier! Hé oui, déjà! Le temps passe à la vitesse de l’éclair, décidemment. En plus, j’ai manqué de temps pour poster ces derniers jours, donc j’ai un peu de retard… Voilà pourquoi je me suis levée à cinq heures ce matin pour vour concocter ce centième billet avant d’aller travailler! C’est pas beautiful, ça?

Donc voilà. Aujourd’hui, c’est avec bonne humeur et entrain qu’on va parler d’un coffret DVD que mon beau-père m’a offert à Noël et que j’affectionne beaucoup, il s’agit de “Minuscule-La vie privée des insectes”.

Car “Minuscule” est immense de par sa virtuosité. Tour à tour drôle, doux, tendre, taquin, triste, aigre-doux, plein de références à notre société, ce recueil de courts métrages poétiques et inspirés m’a transportée de bonheur. On y découvre des coccinelles téméraires, des sauterelles malicieuses, des mouches stupides et des bourdons volontaires, entre autres bizareries.

Ayant plus d’un tour dans son sac à malice, ce coffret d’animation rassemble dans une facture de grande qualité visuelle et auditive quelques quatre-vingt épisodes qui s’autoproclament, avec justesse, “poétiques et décalés”. Qualifiés par d’aucuns de “bucolique et hillarant”, chacun de ces courts-métrages est un petit bijou.

Applaudi par la critique, “Minuscule” manie avec brio le sens du drôlatique et de l’absurde. Un vrai bonheur!

Mais le mieux et de vous faire une idée par vous-même en allant faire un tour sur le site officiel. 

Bec et bon visionnage!

Votre Brunette

E.-E Schmitt: grand hommage pour petits bonheurs…

Salut à tous!

Vous savez quoi? J’aime Eric-Emmanuel Schmitt. Et bien que ça soit difficile à décrire, je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

Sans vouloir trop m’épancher sur ma vie et mes sentiments personnels, je crois que, comme beaucoup, je poursuit la quête d’un bonheur simple. Un bonheur sans fioritures, sans faux éclats, un bonheur doux et entier, un bonheur qui me ressemble.

Or, à chaque fois que je lis un livre (ou, comme cette fois-ci, vois un film) d’Eric-emmanuel Schmitt, je me sens emplie de ce bonheur. Des sentiments salvateurs s’imposent à moi. De la gaité, de la joie, de l’espoir et, même, parfois, des larmes. Pourtant, ceux qui me connaissent vous le diront, je ne pleure pas facilement. Mais Schmitt fait partie de ces auteurs qui, quoi qu’ils fassent, savent trouver le chemin de mon coeur. Il est un peintre des émotions, un virtuose pour ce qui est de décrire cette quête de la plénitude que beaucoup d’entre nous recherchent.

Dans “Odette Toulemonde”, le livre, et son extension, le film, il nous fait part de ses doutes d’auteur à succès que la critique n’a pas épargné. Et pourtant, Eric-Emmanuel Schmitt n’est pas Balthazar Balsan. Loin de l’écrivain “pour caissières” que met en scène “Odette Toulemonde”, Schmitt se distinguera toujours des auteurs “bas de gamme” de par sa capacité surprenante à créer l’émotion, à effleurer les sentiments de sa plume si sensible.

Auteur prolifique et multifacettes, il sait nous ravir à chaque fois, qu’il s’agisse de ses nouvelles, de ses romans, de ses pièces de théatre ou de ses films. Ces derniers temps, j’ai eu également l’occasion de lire l’étonnant “Evangile selon Pilate” et le terrible et troublant “La Part de l’Autre”, deux oeuvres extrêmement plaisantes. J’ai hâte, aussi, de lire “La rêveuse d’Ostende” et son tout dernier roman qui vient de paraître.

Je ne sais pas si cela fait de moi une Odette Toulemonde, mais, si c’était le cas, j’en serais flattée.

Tout ça pour vous conseiller le DVD qui est sorti avant Noël et qui vous fera passer, j’en suis certaine, un très bon moment. Et, pour les fans ultimes, il est vendu avec une nouvelle inédite intitulée “Votre chat vous aime-t-il vraiment?”.

C’est pas beautiful ça?

Becs de la Brunette

Et si on revoyait notre anatomie?

Coucouc à tous!

Aujourd’hui, on ne va pas vraiment faire dans l’original et la découverte mais j’avais envie de vous parler d’une série que j’adore et que la grande majorité d’entre vous connaissent et suivent peut-être même avidement: il s’agit de “Grey’s Anatomy”

Alors que la saison 3 est sortie il y a deux ou trois mois en DVD, force est de constater que la série n’a pas pris une ride et est aussi fraîche et passionnante qu’à son premier jour.

Pour ceux qui vivent sur la planète Mars et pour ma Maman, je ferai un bref exposé du sujet: La série relate les aventures et les déboires sentimentalo-médicaux d’une bande de jeunes médecins, internes en chirurgie à l’hôpital Seattle Grace. Entre opérations risquées et cas étranges, Meredith, Cristina, Izzie, George et Alex vont créer et resserrer des liens entre eux et avec leurs formateurs qui ne seront pas sans bouleversements pour leur vie privée. Tout cela, présenté avec un humour, un tendresse et une clairvoyance qui font de cette série déjà culte un petit bijou d’humanisme.

J’aime Grey’s Anatomy pour plusieurs raisons. La première est que j’aime croire que mon travail d’infirmière aux urgences ressemble à ça, ce qui n’est pas vraiment le cas. La deuxième est que les héros sont aussi profonds et attachants que dans “Dawson” tout en étant médicalement aussi crédibles que dans “Urgences”. La troisième est un casting bluffant avec des personnages qui crèvent l’écran. J’aime aussi le côté sans prétention de la série dont les producteurs, les scénaristes et les acteurs se disent abasourdis par son succès.

Bref, je suis accro. Je dirais même que c’est ma série préférée. J’ai donc hâte que la saison 4 pointe le bout de son nez de par chez nous.

Voilà, et bien c’est tout pour aujourd’hui. A bientôt!

Becs à tous de Princesse Brunette

Vitus: le fabuleux conte moderne de Fredi M. Murer

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, on va parler d’un très beau film (suisse qui plus est!) qui vient de sortir en DVD. Il s’agit de “Vitus” de Fredi M. Murer.

Je l’avais raté au ciné et donc j’ai été bien heureuse de le trouver en DVD. Et, croyez-moi, ce film est une vraie merveille!

L’histoire: Vitus se révèle, dès son plus jeune âge, être un enfant particulièrement précoce et éveillé. Cette avance sur les autres enfants va rapidement s’avérer être de la surdouance. Excellant dans de nombreux domaines, il manifeste un don prodigieux pour le piano. A tel point que ses parents nourissent l’espoir qu’il devienne un virtuose de cet instrument. Mais, Vitus, quand à lui, aime passer du temps dans l’atelier de son grand-père, voudrait voler comme les chauves-souris et est amoureux de sa baby-sitter un peu iresponsable. Cette divergence d’objectifs entre lui et ses parents va déboucher sur un accident dramatique le jour où Vitus décide de prendre sa vie en main…

Comme je vous l’ai dit plus haut, ce film est magnifique. Loin d’être enfermés dans des clichés, les personnages sont plein d’une profondeur attachante. On aime les parents de Vitus, aimants et désemparés devant les dons incroyables de leur fils. On aime aussi ce granb-père, maître spirituel sans prétention empreint d’une grande simplicité. Et on adore ce Vitus, touchant et effrayant à la fois, prodigieux mais en quête de “normalité”.

L’histoire, quant à elle, ressemble à un fabuleux conte des temps modernes où l’on tremble tout du long, pour, au final, avoir envie d’hurler de joie.

Avec un film comme celui-là, le cinéma suisse montre qu’il peut être de grande envergure. Les acteurs, eux, ne déméritent pas et on notera au passage que le jeune Teo Gherorghiu, qui campe Vitus et avait 12 ans au moment du tournage du film, est un vrai virtuose du piano, ce qui donne droit à des scènes incroyables lorsqu’il joue devant la caméra.

Bref, à ne manquer sous aucun prétexte!

Becs de Princesse Brunette

L’apanage des héros

Bijoooooooooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuur!

Aujourd’hui, on va parler DVD et série télé!

Vous me connaissez, je suis friande des séries US…. Et bien en voilà une excellente, à condition que vous ne soyez pas, comme moi, trop impressionnable…

Il s’agit de “Heroes” dont la saison 1 vient de sortir en un joli coffret plein de bonus sympas.

De quoi ça parle? Des êtres humains qui semble à prori comme vous et moi se découvrent des capacités hors du commun. Téléportation, télépathie, régénération cellulaire sont quelques une de leurs caractéristiques. Alors qu’ils découvrent peu à peu leurs dons et en font usage de manières totalement différentes, leurs routes vont peu à peu se croiser et s’entrecroiser et, tandis qu’ils font chacun face à des problèmes personnels plus ou moins importants, ils vont devoir empêcher une explosion nucléaire qui rayerait New York de la carte. Parallèlement à ça, un mystérieux tueur en série s’évertue à les éliminer les un après leus autres….

Voilà, enfin,il est difficile de résumer cette intrigue prenante et complexe sans entrer trop dans les détails. Car il se passe énormément de choses et il y a beaucoup de protagonistes dont les histoires se téléscopent.

En tout cas, c’est passionnant et ça donne des frissons dans le dos! Ces “Heroes” sont soit attachants (Hiro Nakamura, Peter Petrelli, Matt Parkmann), soit détestables (Nathan Petrelli), soit paumés (Niki Sanders, Clare Benett) mais tous sont terrifiés par leurs pouvoirs et vont essayer d’en comprendre la cause. Plus le scénario se dévolie, plus il devient complexe et plus on fait la connaissance de nouveaux héros.

Bref, j’ai aimé et je conseille vivement à ceux qui n’ont pas encore vu la première saison à se jeter sur le coffret DVD. Ames sensibles s’abstenir, cependant…

Bec et bon plateau-télé.

Princesse Brunette

La part d’ombre de Guillermo Del Toro

Coucouc à tous!

En attendant des nouvelles fraîches, à savoir la chronique de Millenium 2 que je suis en train de finir, je vais vous faire le coup du réchauffé… Mais du bon réchauffé, pas du truc infâme façon micro-ondes…

Aujourd’hui, donc, on va parler du “Labyrinthe de Pan”, de Guillermo Del Toro, sorti il y a environs six mois en DVD et à l’affiche dans les salles courant 2006.

Depuis “Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban”, Guillermo Del Toro nous avait fait connaître ses talents pour le conte noir et la magie envoutante de la fable claire-oscure. Avec son “Labyrinthe de Pan”, il confirme dans le registre du fantastique-lyrique.

L’histoire: Dans l’Espagne de Franco, Ofelia, une frêle jeune fille vivant au rythme des contes de fée, va à l’encontre de son destin en accompagnant sa mère dans un refuge retiré dans les montagnes où elle va faire connaissance de son odieux beau-père, le capitaine Vidal. Pour fuir un quotidien inquiétant dont elle s’accomode mal, Ofelia va se promener dans les alentours de la maison et découvrir un curieux labyrinthe. Celui-ci est habité (hanté?) par un faune qui lui révèle un incroyable secret qui va la projeter dans de rocambolesques et dangereuses aventures dans un monde fantastique habité par des monstres et des fées….

Film magnifique et inspiré, “Le Labyrinthe de Pan” est un chef-d’oeuvre visuel absolu. Il s’en dégage un romantisme noir troublant et enchanteur. Les personnages sont tour à tour inquiétants, touchants, pathétiques et héroïques et Del Toro nous délivre ici un très beau message sur le sens de la vie, le don de soi et l’amour de notre prochain.

Interdit en salles aux moins de 12 ans, ce film dur et volontiers violent nous dépeint le conte de fée d’une façon différente de celle à laquelle nous sommes habitués. De retour dans l’esprit du conte initiatique façon frères Grimm, il renoue avec le but premier du genre: nous faire perdre nos illusions enfantines tout en nous donnant une leçon essentielle sur la vie par le divertissement.

Un film pur et essentiel.

Profitez-en pour le regarder depuis votre couette car l’hiver commence!

Becs de Princesse Brunette

Vous aussi, vous avez détesté “Borat”?

Bien chers tous!

Bon, aujourd’hui je vais vous exposer mes arguments contre celui qui s’autoproclame “Le film le plus drôle de l’année”. Vous l’aurez compris, il s’agit du chef d’oeuvre de Larry Charles avec Sacha Baron Cohen, “Borat”.

“Borat” raconte, à la façon d’un reportage qui se veut hillarant, les tribulations d’un journaliste kazakh aux Etats-Unis. Il dépeint le choc des cultures entre ces deux pays. La bonne nouvelle? Il vient de sortir en DVD. C’est pas beautiful, ça?

Allez, je ne vous le cache pas, j’ai détesté ce film. Enfin, je me dis que peut-être j’aurais pu l’apprécier si j’avais persévéré et que je l’avais regardé au delà des quinze premières minutes, ce qui fut mon temps record pour quitter un film.

Car “Borat” n’est qu’un ramassis navrant et caricatural d’âneries qui auraient pu être jugées xénophobes si elles n’avaient pas été perpétrée par des kazakhs eux-même. Il se moque de la pauvreté de son pays, de son sytème social et de ses habitants. Ensuite de ça, il décrit, d’une façon qui se veut drôle, le dépaysement, que dis-je, le déracinement des ses compatriotes dans la Grande Amérique. Je pense que ceux qui ont réellement vécu l’immigration doivent trouver ces frasques un peu amères. Si au moins l’humour y était de qualité, on aurait peut-être pu rire avec Borat de sa situation peu comfortable. Mais c’est juste irrespectueux et désolant.

Mais peut-être n’ai-je pas assez d’esprit pour comprendre ce type d’humour… Si vous avez aimé, n’hésitez donc pas à me faire part de vos arguments. Sinon, ne gaspillez pas vos sous pour l’acheter et invitez Janine à voir “Death at a funeral” au ciné. ça, au moins, c’est drôle!

Bonne journée.

Votre Brunette

La folie douce d’Ally MacBeal

Coucouc à vous!

Vous ne devinerez jamais ce que j’ai trouvé à prix tout doux dans ma Fnac? L’intégrale des cinq saisons de la série Ally MacBeal qui fit les beaux jours de M6 dans les années 90! A ce prix-là, pas de raison de se priver! J’ai donc fait main basse sur l’objet et me suis replongée avec grand plaisir dans les aventures loufoques de ces joyeux drilles.

Pour petit rappel, Ally est une jeune et brillante avocate qui travaille dans un cabinet où elle n’est pas la moins déjantée de l’équipe. Entourée de Richard Fish et ses légendaires “fishismes”, John Cage le génie perturbé, Elain Vassal, sa secrétaire indiscrète, et bien d’autres encore, elle va traverser les cinq saisons de la série avec aplomb et défendre des causes considérées comme perdues qui font souvent appel à un sens de l’éthique développé. Tout ça sur fond d’amourettes et de liaisons sulfureuses.

Pourquoi j’adore “Ally MacBeal”? Parce que c’est doux comme une fraise tagada, drôle et bon enfant avec une bonne pincée de folie délirante. J’aime les personnages, surtout dans les premières saisons.

Il est vrai que la série a un peu souffert vers la fin du départ massif de ses protagonistes mais les scénaristes ont bien su faire face et garder une intrigue dîstrayante.

A noter que mis à part Callista Folckhart (Ally), la série a révélé quelques jeunes acteurs alors inconnus comme la sublime et piquante Lucy Liu (Ling).

Bref. On revoit tout ça avec grand plaisir car ça n’a pas pris une ride!

Bec à tous.

Princesse Brunette

Un petit tour en taxi?

Bonjour à tous!

Comme j’ai eu un rythme e travail effréné ces derniers temps, je n’ai pas trop eu le temps de poster et je m’en excuse. Merci à ceux qui sont quand même venus faire un petit tour sur mon blog pendant ce temps. Vous êtes de plus en plus nombreux et ça me touche beaucoup!

Bon, trève de blablablas. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un film qui vient de sortir en DVD avec la seule ambition de nous faire passer un bon moment de rigolade: vous l’aurez compris, je parle de Taxi 4.

Un petit récapitulatif du scénario pour commencer:

Le temps a passé à Marseille. Emilien le flic (Frédéric Diefenthal) et Daniel le chauffeur de taxi (Samy Nacéri), toujours copains comme cochons, se sont un peu rangés: chacun une petite femme et un grand garçon. La vie pourrait être un long fleuve tranquille sans l’arrivée en ville d’un terroriste belge redoutable que l’on place sous la garde du Comissaire Gibert et de ses accolytes. Nos compères s’arrangent donc vite pour que la situation tourne à la catastrophe et que le Belge prenne la fuite.

Quoi de plus, me direz-vous, dans ce Taxi 4 que dans les précédents? Et bien on signalera une amusante évolution des personnages qui tendent à se ranger mais dont la personnalité devient de plus en plus caricaturale. De plus, le scénario rebondit très bien sur celui des précédents volets. On retrouve notamment un Gibert qui prend de plus en plus de place (génial Bernard Farcy) à notre grand bonheur.

Très bien tourné et avec plein de rebondissements, ce Taxi vous emmènera faire un tour de Mardeille à Monaco en vous offrant de bonnes tranches de rigolade. Ceci dit, le film n’a pas tellement d’autre ambition que ça mais il remplit déjà pleinement cet objectif-là.

Faites-le vous prêter, vous ne le regarderez sans doute pas plus d’une fois…

Bon film et becs de Princesse Brunette

Fred Vargas au cinéma

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je voulais vous remercier, vous qui venez ou revenez visiter mon blog car j’ai fêté cette semaine mon milième visiteur! Cela m’encourage dans la tenue de ce blog que j’entretiens avec grand plaisir depuis quelques mois déjà.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un film qui vient de sortir en DVD. Il s’agit de “Pars vite et reviens tard”, dirigé par Régis Wargnier avec José Garcia et Michel Serrault, adapté du roman de Fred Vargas.

Bon, vous commencez à me connaître: donc, évidemment, j’ai lu le livre avant. Et, bien que je lui ai trouvé une ou deux longueurs, j’ai beaucoup aimé, dans l’ensemble, l’ouvrage de Fred Vargas. Elle fait partie des auteurs qui savent vous ménager un suspense aux petits oignons et ses héros sont attachants. Sans vouloir trop vous révéler l’intrigue, en voici un petit aperçu:

Sur une place de Paris, Joss Le Guern s’adonne à la criée: pour quelques euros, il lit les annonces que Monsieur Toutlemonde vient mettre dans sa boîte bleue. Or, depuis quelques temps, des textes inquiétants viennent se mêler aux banales requêtes des passants. En même temps, quelqu’un peint des quatre à l’envers sur les portes des immeubles. Ces pratiques inquiètent le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg qui y décèle une menace sourde et maléfique, liée à un fléau venu du fond des âges: la peste.

Pour parler du film, je l’ai trouvé très bien adapté. On retrouve les personnages et l’atmosphère chère à Vargas, bien qu’apparemment, il y ait eu quelques conflits d’intérêts entre l’auteure et la production lors du tournage et que l’oeuvre cinématographique ait été vertement critiquée par les puristes.

José Garcia, prodigieux, y crève l’écran, bien loin de l’image de trublion qu’on lui connaît et interprête avec brio un Adamsberg plus torturé que jamais. Le rythme du film est soutenu et ne souffre d’aucune longueur. Le scénario prend quelques libertés par rapport à l’oeuvre originale, mais la plupart du temps, c’est pour y ajouter quelques scènes d’action bienvenues.

En résumé, je vous conseille vivement et le film et le livre si vous voulez passer un bon moment de polar.

Bonne lecture et bon film.

Bec de Princesse Brunette