Mon thym quotidien

Coucouc à vous mes petits vers luisants!
Tout a commencé il y a un certhym temps, si ce n’est un temps certhym. Plus exactement lorsque mon beau-père m’a fait découvrir un sorbet divin à base de tisane de thym. Vous dire que j’en fit un festhym est encore bien peu de chose. En tout cas, ce fut un signe du desthym: depuis, j’en ai développé une quasi obsession: il n’est pas un mathym où je ne me réveille avec le dessein d’une infusion de ce coquin de thym aux mille facettes. En sorbet, il est muthym alors qu’en tisane, il révèle son thymbre doux et si personnel. Si bien que les fées et les luthyms semblent lui avoir conféré des propriétés magiques. Ma belle-maman m’en ayant donné un sachet, je suis rentrée avec mon buthym que j’ai précieusement gardé à l’abri des envieux.  Mais sachez que, si votre insthym vous pousse à en chercher, vous en trouverez à La Rose d’Eau, Place Pury 2 à Neuchâtel.
Becs de votre Brunette
PS: merci à Jean-Jacques pour les sorbet et à Monique pour la tisane

Jours de neige et magie hivernale

Coucouc à vous mes p’tits canards laqués!
En cette période où la neige s’invite partout, il est facile de faire de belles photos d’hiver. En voici quelques-unes que je voulais partager avec vous.
La première a été prise dans ma rue, à Lausanne. La seconde, toujours près de chez moi à Lausanne. La troisième à Hauterive, près de Neuchâtel où résident mes beaux-parents. Et la dernière, celle avec le parapluie, elle n’est pas de moi: je l’ai piquée sur Yahoo car je la trouve sublime.
Encore une chose: je voulais également vous montrer une photo que j’ai prise avant Noël à Vienne:

Il s’agit d’une décoration de Noël du Ersten Bezirk, le fastueux Premier Arrondissement.
Enfin, voilà. C’est tout pour aujourd’hui, mes p’tits rats des moissons!
Gros gros becs de Princesse Brunette

Paresseuse!

Je suis paresseuse. Oisive. Ma vie est pleine de langueur et de bienteur. C’est, paraît-il, dans ma nature de Balance (j’entends déjà l’Homme sourire….). Je me lève le matin en me réjouissant du soir où j’irai, avec délice, rejoindre Morphée en son royaume. Mais pas seulement. La journée, lorsque j’ai congé, j’aime ne rien faire, m’enfouir sous ma couette et rêvasser. Je me délecte des heures passées à flâner , à me prommener sans but, l’ipod vissé dans les conduits auditifs de mes deux oreilles. J’adore également traîner chez moi en tenue légère avec un bon livre ou cherchant des idées pour mon futur-roman-que-je terminerai-d’écrire-un-jour. Si je le peux, je ne me lève jamais avant 10h00 du matin car l’aurore est le moment de la journée qui m’intéresse le moins. Mes nuits sont faites de rêves étranges et rocambolesques où tout est possible. Mes journées se limitent à la clarté du soleil car lorsque la nuit tombe, je m’éteint.
Or, la paresse est, dit-on, un des sept pêchés capitaux. Et bien dans ce cas, je veux bien brûler en enfer si c’est le prix à payer pour continuer à profiter de la douceur de vivre qui est la mienne. Paresser est un luxe que peu d’entre nous peuvent se permettre sur cette Terre et ça, il ne faut pas l’oublier. Je compte donc boire le contenu du calice jusqu’à sa lie, délicieuse et enivrante.
A vous, donc, qui vous reconnaîtrez dans ce portait, j’adresse un salut tout particulier. Que tous les paresseux de la planète puissent continuer, tout simplement, à jouir de l’instant.

Et Dieu créa le Tchaï Latte…..

Moi qui ne suis pas trop versée histoire biblique, je sais tout de même que, quand Dieu créa le monde, il avait prévu un jour pour que toutes ses p’tites brebis égarées puissent se reposer. Mais, et c’est là que ça devient fabuleux, Dieu a également créé le Tchaï Latte. Enfin, Dieu ou Krishna, on sait pas trop vu que ce brevage divin nous vient d’Inde (oui, Monsieur, oui, Madame). Donc, vous n’imaginez pas ma surprise quand j’ai découvert que ce n’était pas le Starbucks qui avait inventé cette délicieuse boisson.
Bref, toujours est-il que, d’où qu’il soit issu, le Tchaï Latte n’en fini pas de faire mon bonheur. Et, je vous vois venir, dans sa version « non fat », c’est carrément l’extase!
Oh nectar divin, oh bonheur liquide! Le Tchaï Latte m’éveille, me stimule, m’étourdis les sens et calme mon appétit d’ogre. Il n’est pas de moment comparable à ces aprés-midi d’hiver passés au Starbucks avec mes meilleures amies à nous délecter de sa vivifaite chaleur et de son goût unique.
L’été, en revanche, il se transforme en une boisson glacée délicieusement rafaraîchissante dans laquelle de gros glaçons tintinambulent pour mon plus grand émerveillement gustatif.
Donc, si à l’origine était le Tchaï Latte, de nos jours il y a la petite pépétte bobo qui en est totalement monomaniaque. Tout ceci pour vous dire que lorsque on vous propose un Tchaï Latte, répondez simplement: « Yes please! ».
Bon dimanche à vous mes p’tits canards et excellente nouvelle semaine!
Votre Brunette

Des particules……… élémentaires!

Coucouc mes p’tits poulets!
Aujourd’hui, loin s’en faut, on va faire un peu de pub. Ben ouais. Pas pour le livre épuisant de Houellbecq, pour ceux qui auront noté la référence dans le titre de ce post. Non. Pour quelque chose de ‘achtement mieux!
Particules en Suspension, donc. Si vous n’êtes pas Lausannois -et je sais que c’est la majorité d’en vous, quoique….-, vous ne connaissez certainement pas cette incroyable petite boutique qui a du génie. Voici donc une petite présentation des lieux:
Située à la rue Marterey à Lausanne, Switzerland, et plus précisément en face du bar incontournable Le Bleu Lézard, Particules en Suspension cultive sciemment son brin de folie aigre-douce et son côté de totale autodérision.
En effet, la boutique vend, parmi une foultitude d’objets les plus déjantés les uns que les autres, des articles dont voici quelques exemples: gomme à effacer à l’éfigie d’Einstein, livre sur « Comment réveiller votre génie », qui vous expliquera que dire lorsque vous rédigerez votre discours de remerciement pour l’obtention du prix Nobel, spray pour avoir une haleine de Suédois, culottes de cowboy taille 5-6 ans et….. et…. les T-shirts!
Les T-shirts méritent un paragraphe à eux tout seuls. On trouve chez Particules des marques déjà cultes comme Graphein ou Mélazic entre autres. Pour petit rappel, Graphein a signé les célèbres T-shirts « Georges Baumgartner, Radio suisse romande, Tokyo » que l’on trouve encore dans la boutique. Mais ils sont également à l’origines de ceux qui affichent fièrement sur les pectoraux de ces messieux « Poncherello », « Brandon Walsh », Mitch Bucannon » ou, pire encore, « Ridge Forrester ». De même, toute une génération se reconnaîtra à travers les « Feuille-Caillou-Ciseau ». Il est à noter qu’ils sont en plus très jolis et dans des coloris variés.
Chez les créatrices de Mélazic, ces demoiselles trouveront toute une game de T-shirts dont le crédo est: « Je suis une Princesse ».
Mais la boutique regorge de plein d’autres petits trésors et astuces qu’il vous faut aller découvrir au plus vite. Et vous pouvez déjà aller faire un tour sur leur site internet. ça se passe .
Voilà, c’est plus ou moins ce que j’avais à vous dire pour aujourd’hui. Ah! Encore une petite chose! En référence à mon post sur le H1N1, voici un site qui ravira les afficionados: on y vend en ligne des T-shirts « H1N1 Survivor ». A vot’ bon coeur M’sieur-Dame!
Becs à vous tous mes p’tits chats et bon shopping!
Votre Brunette

J’ai plein d’amis (sur Facebook)!

82! C’est le nombre de mes amis. D’après Facebook en tout cas.

C’est fascinant, Facebook. Vous y retrouvez des amis perdus de vue de longue date, certains dont vous savez pertinemment pourquoi vous ne les avez jamais recontactés. Et puis y a aussi vos amis qui ne le sont pas vraiment mais dont vous rêvez qu’ils le soient (vous me suivez???), comme Stanislas Wawrinka ou Barak Obama. Vous pouvez être amis avec la Terre entière sur Facebook et exposer à tout un chacun vos petits problème de transit intestinal ou d’acnée juvénile.

Et puis il faut faire vivre le réseau. Exemple: Jean-Paul vous a tapé avec un coussin, tapez tous vos amis avec un coussin. Ou alors, votez pour définir lequel est le plus gros poseur entre Jacques et Jean.

Mais bon. Moi, j’aime bien avoir plein d’amis. Déjà parce que j’éprouve l’illusion qu’ils s’intéressent mollement à ma petite existence insignifiante, ce qui, évidemment, est totallement faux et purement spéculatif. Mais aussi parce que j’ai, parmi mes amis de Facebook, les types les plus sexys de la boîte. Ceux qui mettent des photos d’eux avec leur copine qui ressemble à Jessica Alba. Ceux qui ne se souviennent jamais de mon prénom quand on se croise dans les couloirs. Mais qu’importe! On est amis, c’est Facebook qui le dit: vous avez 82 amis. ça fait un paquet d’amis tout de même. Mais bon, grâce au Birthday Calendar, je n’oublie l’anniversaire de personne! Je leur envoie même en cadeau un ourson virtuel qui représente le summum du kitsch.

Et puis, sur Facebook, tout le monde fait des trucs super intéressants: Marinette est allée en voyage à Tombouctou, Laurent a fêté ses 33 ans et y avait plein de gens super drôles, d’ailleurs on les voit tous en photos, complètements défaits à 5h00 du matin.

J’aime Facebook. Parce que j’ai 82 amis et que demain, qui sait, j’en aurai encore plus…

Allez, dites-le, vous êtes jaloux! Quoi? Vous avec 194 amis sur Facebook, vous?

Gros becs de votre Brunette

Une photo…

Salut à vous!

En visitant un musée dédié à la photographie où je vais régulièrement, j’ai trouvé une carte postale avec cette photo. Et celle-ci m’a beaucoup émue.

Moi qui aime les livres, qui les considère comme objets de culte, je me suis sentie comme happée par cette scène. Si vous y regardez bien, tout est assez surréaliste: cette désolation, cette image de destruction et, pourtant, l’espoir. Ces hommes qui regardent les livres comme si de rien était. Si on fait abstaction de l’anarchie de ce lieu, on pourrait presque se croire dans une bibliothèque ordinaire. Voyez l’homme de droite: il a tellement l’air d’être là pour les livres. Et cette autre qui parcours un ouvrage…

Cette photo est intemporelle car, au delà de toutes les atrocités qui sont commises, elle reflète l’extraordinaire capacité de l’homme à réémerger, à renaître, à passer outre.

Magnifique, tout simplement!

Becs de votre Princesse Brunette

J’aime la presse masculine

Coucouc à vous!

Je me suis aperçue d’une évidence: Dans cette vie, je ne suis que l’émule de mon frère. Si mon frère s’achète un Mac, je cours acquérir le Mac Book Air. Mon frère lit Type et GQ alors moi aussi. Je sais, c’est nul. Mais n’empêche. Grâce à lui, je découvre plein de trucs sympas.

La presse masculine, par exemple. Quelle fille aime réellement comparer les derniers rouges à lèvres YSL et s’extasier devant les robes inmettables des créateurs? Ou alors se comparer à des tops maigrisimes?

Vous croyiez que la presse masculine ne s’adressait qu’aux gays? Vous faisiez erreur: elle s’adresse aussi aux filles. Pour preuve, les arguments qu’elle avance: des hommes sublimes sur quasiment toutes les pages, élégants, sauvages et racés; des infos sur les nouvelles technologies; et de sublimes voitures dignes de James Bond. Que demander de plus? Des interviews d’hommes branchés? Ils en regorgent. Et vous ne le croirez peut-être pas, mais il y a même des pages cuisine. C’est pas beautiful ça?

Alors si vous pensez que votre homme est un gros lourd qui s’empifre de frites et de bières devant les matchs de foot, courez donc aux toilettes pour vous payer une bonne tranche de Type ou de GQ.

Bon, l’histoire ne parlera pas d’autres magazines masculins moins fréquentables. Ceux-là, laissez-les à votre homme pour quand îl dégrisera de son match.

Allez, becs et courage!

Votre Princesse Brunette

Mac Book Air is mine!

Coucouc les punks!

Et bien oui, ça y est, je vous l’avais dit, je l’ai fait: me voilà l’heureuse propriétaire d’un tout micro, tout beau, tout rutilant Mac Book Air.

Je suis allée l’acheter ce matin à la Fnac. Quand je suis arrivée dans le rayon, je l’ai tout de suite aperçu. Avec son carénage gris métalisé et sa petite pomme blanche, c’était le plus beau. Le vendeur m’a dit: « Vous verrez, c’est comme dans la pub ». Sauf que j’avais pas vu la pub. Enfin tant pis, sa blague est un peu tombée à l’eau et moi j’ai de nouveau passé pour une ignarde. Pas grave.

Après être passée auprès de Monsieur Pub, je suis allée chercher mon bébé au comptoir des marchandises. On m’a tendu un carton tout simple, sans aucune marque distinctive qui prouverait que c’est bien un Mac. Car, comme toutes les stars, il aime voyager incognito, vous voyez… En fait, il y a un carton dans le carton, me dit la Madame du guichet.

Je me suis hâtée de l’emmener chez moi. En arrivant dans mon salon, j’ouvre les moults emballages qui contiennent la bête. Finalement, le voili, le voilou! Il est tout mince. Je le mets vite dans sa petite housse thermolacile. C’est qu’il ne fait pas trop trop chaud ces jours et il n’a pas tellement de graisse pour se protéger du froid, le pauvre.

A côté de lui, pour lui tenir compagnie, il y a son ami le lecteur/graveur CD/DVD. Une autre merveille de la technologie en veux-tu, en voilà. La famille Mac Book est donc au complet.

En ce qui me concerne, je vais vous laisser pour aller me faire cuire des pâtes, mon nouveau menu pour les mois à venir. J’ai un peu rogné sur le budget bouffe pour me payer mon laptop, alors voilà.. Dans six mois, je serai aussi mince que lui. On sera assortis. Top classe, non?

Becs de votre Princesse Brunette