“Cinq filles, trois cadavres mais plus de volant” d’Andrea H. Japp

Hum, voui. J’aime la chicklit. J’en lis, j’en écris. Et si, il faut bien l’avouer, l’appellation “chicklit” réunit, de nos jours, le meilleur comme (assez souvent) le pire, lui conférant ainsi une réputation douteuse de littérature décérébrée, je suis somme toute assez ravie lorsque je tombe sur des auteurs comme Andrea H. Japp.
Car, la lecture de ce “Cinq filles, trois cadavres mais plus de volant”, m’a vraiment fait plaisir. L’histoire est bien ficelée et le propos y est drôle. Méchamment drôle, même, parfois!
Déjà, à l’heure de la quasi suprématie de la chicklit anglo-saxone, au milieu de laquelle seules de rares auteures françaises comme Isabelle Alexis arrivent à tenir la concurrence, je me suis réjouie de découvrir les écrits d’une Andrea H. Japp dont les héroïnes sont Parisiennes et non New-Yorkaises ou Londoniennes.
En fait, c’était une auteure que je ne connaissais pas du tout mais qui a, apparemment, à son palmarès une vingtaine d’ouvrages.
Bref. Revenons-en à nos cinq filles et nos trois cadavres…
Le livre nous parle donc de cinq filles, la trentaine voire la quarantaine bien sonnée, unies par une amitié indéfectible. Il y a la sculpturale Emma, dont le rêve est d’avoir un bébé, Nathalie qui commence par se faire plaquer par son mari alors qu’elle a une tumeur au sein, Hélène, la biochimiste au caractère de cochon, Juliette, l’esthéticienne qui gère un salon destinés à des hommes soucieux de leur image et enfin Charlotte, la psy qui entretient des liaisons compliquées avec certains de ses patients. Charlotte, qui, un beau jour, en allant rejoindre ses amies dans une soirée, découvre un ancien patient-amant à moitié décomposé menotté au volant de sa voiture. Commence alors pour les cinq dames une suite d’évènements aussi incompréhensibles qu’inquiétants. Et d’autres cadavres apparaissent….
J’ai bien ri avec ce livre. Les personnages sont drôles et attachants, l’intrigue bien conduite. Je l’ai lu d’une traite. Finalement, c’est tout ce qu’on attend d’un roman de chicklit, non?:Passer un bon moment! C’est donc mission accomplie.
Encore un mot pour conclure: ce livre fait partie de la très bonne collection “Girls in the City” des éditions Marabout. Une bonne référence!
Bonne lecture!

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