Emigrer dans la stratosphère Rammstein

Oyé oyé, amis de Rammstein, cette chronique s’adresse à vous!

Car aujourd’hui, on va parler d’Emigrate, le projet solo du guitariste Richard Z. Kruspe dont la galette est sortie dans les bacs courant septembre en faisant beaucoup de bruit (au sens propre comme au figuré).

Né au départ pour soulager les tensions au sein de Rammstein pendant la conception de l’album « Mutter » (à mon sens le meilleur du groupe à ce jour, soit dit en passant…) et surtout pour satisfaire le furieux besoin de créativité du sieur Kruspe, Emigrate est un projet qui à la fois se différencie et se rapproche du mythique groupe allemand. En effet, selon Doom, batteur de Rammstein, l’époque de « Mutter » fut une époque difficile et « Il nous était devenu impossible de mentionner le nom de Richard sans y ajouter un « connard » ou un « enculé » ». Celui décide donc de se lancer dans un projet solo dont le secret est bien conservé et dévoilé au compte-gouttes aux fans.

Mais voilà. Après deux ans d’attente et de cache-cache médiatique, sort l’album éponyme « Emigrate ». Pourquoi Emigrate? Tout d’abord car Richard a émigré aux Etats-Unis, à New York, et qu’il a fait le choix de chanter en anglais sur cet album.

La sortie de la galette, dont trois titres avaient déjà été offerts aux inconditionnels sur le net, s’est accompagnée d’un battage médiatique important et Richard a fait la couverture de plusieurs magasines phares de la presse musicale internationale.

Mais qu’en est-il du son Emigrate?

Globalement, il se rapproche beaucoup du son Rammstein et Kruspe ne s’en cache pas. « Emigrate est sans doute un peu plus mélodique », modère-t-il cependant. Des titres comme « Emigrate » ou « Wake up » auraient pu figurer sur un album du groupe germanophone sans en dépareiller le contenu. Emigrate se différencie plus sur des morceaux comme « New York » ou le calme « Babe ». Sur le morceau « Resolution », on retrouve des sons qui rappellent l’eclectisme musical de « Reise Reise » ou « Roserot ». Et puis il y a toujours des grosses guitares et des machines puissantes comme on les aime…

En résumé, une bonne surprise pour la rentrée. On aime et on reprend volontiers une petite tranche.

Becs et bonne écoute.

Princesse Brunette

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