Et si survivre m’était conté…

Aujourd’hui, les p’tits loups, je vais vous parler d’un film que j’ai vu il y a quelques temps déjà mais qui m’a beaucoup marquée. Il s’agit de « Je vais bien, ne t’en fais pas » de Philippe Lioret, un drame lumineux sorti en salles en 2006 et édité il y a à peu près six mois en dvd.

L’histoire débute ainsi: Lili, jeune femme douce et fragile, rentre chez elle après un séjour en Espagne et apprend, à sa grande surprise, que son frère jumeau, Loïc, a quitté la maison familiale suite à une violente dispute avec son père. La surprise fait peu à peu place à l’inquiétude puis à l’angoisse quand l’absence du jeune homme se prolonge. Lili sombre alors dans un profond désespoir jusqu’au jour où un événement inattendu la pousse à partit à la recherche de son frère. Ce qu’elle va découvrir dépasse l’entendement…

Voilà. Je ne vous dévoilerai pas plus la trame de ce film. Mais je peux vous dire d’ores et déjà qu’il est celui qui m’a le plus enthousiasmée depuis bien longtemps. L’intrigue vous prend rapidement aux tripes et le jeu des acteurs (incroyable Kad Merad dans le rôle du père et très convaincante Mélanie Laurent dans celui de Lili) est brillant. A noter aussi la performance d’un Julien Boisselier très touchant.

En plus du jeu subtil des acteurs, on tient là un scénario dense et bien ficelé qui fait que les 1h40 que dure ce film passent sans qu’on s’en rende compte, pris que l’on est dans un flot d’émotions qui passe du sourire aux larmes, de la tendresse au dépit, de la compassion à l’incompréhension.

Pour finir, ce film est un bel hommage à l’amour sous toutes ses formes. L’amour dans le cadre de la famille, l’amour que l’on se porte entre amis et l’Amour avec un grand A. Cet amour qui se manifeste parfois par des chemins détournés et improbables, mais qui est toujours celui qui nous maintient en vie.

A ne louper sous aucun prétexte. Mais munissez-vous de votre plus belle boîte de cleenex. Celle en tissu et patchwork que vous a offerte Tante Alice pour votre anniversaire il y a trois ans et que vous n’avez pas eu le courage de bazarder…

Bec et bon film.

Votre Brunette

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2 réflexions sur « Et si survivre m’était conté… »

  1. Je suis tombée sur votre post en parcourant bestofcréa… J’ai également été extrêmement touchée par ce film. Après le film, on en a parlé toute à la soirée (alors que la plupart du temps, on se contente d’un banal « ça t’a plu ? » – « oui-non-bof ») tellement que c’était fort et bouleversant. C’est un film auquel on pense encore le lendemain et les jours après. Un très beau film, impressionnant de simplicité et de vie, qui sort du lot.

    Véronique@Scrapinette

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