Harry Potter, maître des sortilèges à Poudlard

Aujourd’hui, mes copines et moi, on a fait un raid au cinéma du centre-ville pour aller voir LE film! Bon, là il faut que je l’admette, j’aurai de la peine à rester objective car je suis une grande grande fan du héros de J.K. Rowling.

Eh oui, ne coupant pas à l’hystérie qui entoure la sortie du film, c’est bien de « Harry Potter et l’Ordre du Phénix » dont je vais vous parler aujourd’hui…

Vu qu’il est complètement impossible (sauf si vous êtes de retour d’un voyage intergalactique d’une petite dizaine d’année) que vous n’ayiez jamais entendu parler du sorcier le plus célèbre de l’univers Moldu, j’abrègerai la petite présentation habituelle. Pour ceux qui on suivi la saga jusqu’au quatrième volet et ne connaissent rien du cinquième, je vais reprendre l’intrigue en deux mots.

Fin du tome 4. Voldemort est réincarné et tue Cédric Diggory, manquant de peu de réserver le même sort à Harry. Désormais, son pouvoir semble n’avoir plus aucune limite. Début du tome 5: traité d’affabulateur par la Gazette du Sorcier et l’opinion publique, menacé d’expulsion par le Ministère de la Magie, Harry doit aussi faire face à ses propres démons qui le hantent depuis sa dernière rencontre avec Vous-Savez-Qui. Quand le vent de la répression se met à souffler sur Poudlard, le temps est venu pour lui de se révolter….

Réalisé par le quasi inconnu au bataillon David Yates, cette adaptation au scénario ambitieux tient toutes ses promesses. De cohérence, déjà, car on s’y retrouve très bien, malgré que le temps imparti pour nous présenter ce cinquième volet sur grand écran semblait totalement insuffisant au départ. D’esthétique ensuite car les décors, les personnages et les images dans un sens global sont hauts en couleurs. De talent aussi, car, pour qui se souvient de « Harry Potter à l’Ecole des Sorciers », force est de constater que le jeu des acteurs a incroyablement évolué.

Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint y sont magistraux, mais il faut souligner une excellente prestation également de nombreux autres acteurs comme Gary Oldmann (Sirius Black) ou Helena Bonham-Carter (Bellatrix Lestrange) ou encore Alan Rickman (Severus Rogue).

En ce qui concerne le rythme de l’histoire, il est rondement mené et on a de la peine à reprendre son souffle. Les scènes d’action ou de magie sont époustouflantes et intenses.

Malgré l’atmosphère obscure du film, on jubile. Personnellement, j’en suis ressortie abasourdie. Et de quoi parle-t-on en sortant d’un tel film? De la parution prochaine du tome 7 pardi!

Allez, courage, c’est pour bientôt! Vous tiendrez jusque là?

Bec de votre Brunette

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