Notre soirée chez Flatschers à Vienne….

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Bon ben voilà, déjà, vous me direz, les photos de ce poste ne sont même pas de moi. Et vous n’aurez pas tort. Mais, à ma défense, j’ai passé une soirée tellement déconcertante au restaurant Flatschers à Vienne, que je n’ai même pas pensé à faire quelques clichés.

Il faut dire que, de toute façon, il y avait tellement de monde que ça n’aurait pas donné grand chose et que les tables étaient si serrées les unes contre les autres qu’on peinait presque à couper sa viande.

Mais commençons par le commencement:

Votre Brunette et son Prince avaient été passablement alléchés par la publicité rigolote et immanquable qui s’étalait il y a quelques mois sur tous les murs de Vienne et qui clamait que « un steak sans légumes, c’est comme un poisson sans vélo ». Marrant, jusque là.

Car, en effet, Flatschers, sous ses airs de restaurant parisiano-américano-viennois, s’engageait, semble-t-il, à vous faire déguster des mets à base de viande de boeuf qui tabassent sa mémé.

Ceci dit, pour nous, la déception a été grande: D’abord, l’arrivée dans un restaurant bondé: la réservation? Heu…. Oui….. Haaaaaaaa! Vous aviez réservé???? Boooooon, ben on va vous trouver une place, alors! Puis, ouf! Un serveur retrouve, par hasard, la table retenue à notre nom.

Une fois assis, on vient, au bout d’un long moment, prendre notre commande. Mais seulement pour les boissons (alors que nous avions eu largement le temps de choisir ce que nous voulions manger). La commande pour le repas, nous dit-on, c’est « plus tard ». Hin-hin. Bon.

Pendant ce temps, on essaie de discuter pour patienter, mais le volume sonore est si élevé qu’il est difficile de s’entendre (précision: nous étions au restaurant et non au bistrot-bar).

Finalement, un serveur semblant au bord de la crise de nerf vient prendre notre commande. Il n’y a clairement pas assez de personnel dans ce local.

Nous avons été chanceux: nous avons été servis après quarante-cinq minutes post commande. Nos voisins de table, eux, ont dû attendre une heure leur burger et steak-tartare. Lorsqu’ils se renseignent gentiment sur le temps d’attente restant, on leur répond que le local est plein et qu’il faut patienter. Well…

En ce qui nous concerne, nous avions pris un châteaubriant pour deux. Il est arrivé tiède et nous l’avons mangé quasi froid, malgré une pseudo plaque chaude placée sous le plat.

Ah! Quant à ces fameux légumes dont parlait la pub, et bien, si vous vous demandiez, il s’agissait de deux-trois pois mange-tout et patates cuits à l’eau et complètement inintéressants.

Dernière déconvenue: avec le dessert, n’ayant plus rien à boire, nous avons commandé un soda (petit). Finalement, il n’est jamais arrivé avec le dessert mais on nous a apporté un  soda (grand)… en même temps que l’addition. Sympa non?

Et tout ça pour un prix bien supérieur à la prestation.

Bref, visiblement, les gens de Flatschers ont encore un ou deux trucs à apprendre sur le service et la gastronomie à la française!

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