« Rien n’est trop beau » de Rona Jaffe

9782253164272-T

Je zieutais ce livre dans ma PAL depuis un sacré bon bout de temps. En fait, les échos que j’avais entendus à son propos m’avaient bien mis l’eau à la bouche. J’ai donc fini par me lancer et m’immerger dans les presque………. 700 pages qui le composent. Pour en ressortir au final un peu déçue… Je vous raconte pourquoi.

Mais, tout d’abord, pour ceux qui n’auraient pas été présentés, je vous dévoile un peu l’histoire:

Celle-ci débute en 1952 (et a été écrite en 1958!). Cinq très jeunes femmes se lancent sur le marché du travail à New York. Elle partagent en commun un emploi comme secrétaires dans une grande maison d’édition. Elles viennent d’univers bien différents mais ont un but en commun: trouver l’Amour et/ou se marier. Il y a Caroline, la battante, Gregg, l’audacieuse, April, la naïve, Barbara, la mère célibataire et Mary Agnes, la conventionnelle un peu peste. Toutes les cinq vont suivre leur propre voie et lutter contre leur condition de femmes pas mariées dans une époque où le mariage est considéré comme une quasi obligation sociale et où les hommes décident encore de tout. Amour, romance et carrière sont au programme, ainsi que déception, désillusions et déshonneur. Bref, le roman-fleuve d’une époque.

Je vous avouerais que, pour une fois, je suis allée guigner sur d’autres chroniques pour savoir ce que d’autres lectrices avaient pensé de ce livre. Et il en ressort toujours un peu la même chose: le charme de l’époque, le glamour des tenues, la folie du New York de l’après guerre, tout en insouciance et en élégance. On aime les personnages, on se voit dans l’ambiance. Et puis le côté désuet de l’écriture a beaucoup de charme.

Mais c’est long, c’est long et c’est long. Arrivée au milieu (350 pages, quand même), j’en avais franchement assez des romances et du roman… En plus, ça n’est pas vraiment un page turner, hein, l’intrigue va gentiment!

Bref, j’ai bien aimé, mais sans plus. Et puis, j’ai beaucoup souri en pensant à ma grand-mère car c’était l’époque de sa jeunesse. Et un tout un autre monde, en somme.

 

 

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