Largo Winch, ce cher insoumis

Coucouc à vous mes petites brebis égarées!

Aujourd’hui, on va faire la part belle à un sex-symblol que j’idolâtre totalement: Largo Winch. Qu’il soit incarné sur le petit écran par le très sexy Paolo Seganti ou couché sur papier glacé par Philippe Francq et Jean Van Hamme, Largo est l’incarnation du glamour. Et de plus, il a une actualité brûlante: Après la sortie en 2007 de son quinzième tome version BD intitulé « Les trois yeux des gardiens du Tao » (dont, soit dit en passant, on attend la suite avec impatience!), voici qu’il se prépare une adaptation cinématographique.

La série est, quand à elle, de plutôt bonne facture: des acteurs sexy (Paolo Seganti et la sublime Sydney Penny), un esprit très fidèle à la BD, de beaux décors, de l’humour et des intrigues au rythme bien soutenu. Et même si elle fait de nos jours un peu désuète du côté de la réalisation, elle n’en reste pas mois fort agréable à suivre. D’autant plus qu’il est très difficile de s’en procurer les DVD.

Pour en revenir à la BD, les dessins sont beaux, la coloration magnifique et les personnages attachants.

Mais ce qui est le plus incroyable chez Largo Winch, c’est son caractère atypique. Comme le dis si bien le quatrième de couverture, il est « Sans famille ni attaches, contestataire, coureur, vagabond, iconoclaste et bagarreur. Il se retrouve à vingt-six ans à la tête d’un empire de dix milliars de dollars ».

En effet, à la mort de son père Nerio Winch, Largo hérite de l’immense fortune de celui-ci et devient le maître du puissant Groupe W, multinationale touche-à-tout du monde des affaires. Mais Largo est un aventurier avant tout et on le suivra avec délice dans toutes ses palpitantes aventures. Complots, guetsapens et séduisantes espionnes seront au rendez-vous.

De quoi faire passer un certain Indiana pour un ringard…

Becs et à bientôt!

Votre Princesse Brunette

Hélène Bruller, salope à ses heures

Hello mes petits canards!

Aujourd’hui, retour de la lecture, mais pas de la trop sérieuse tout de même, car on va parler de la dernière livraison BD de la sémillante Hélène Bruller.

Avec son « Hélène Bruller est une vraie salope », la désormais inratable bédéiste lance un pavé dans la marre: celui de nos états d’âme post rupture sentimentale. En effet, après avoir été sâlement plaquée par son chéri, Martin, elle entame la traversée du désert que nous avons au moins tous connue une fois. De gros cafards en petites vengeances mesquines, elle nous dépeint, avec un à-propos toujours juste, ce qui va faire d’elle « une vraie salope ».

Depuis quelques années Madame Zep, Hélène Bruller ne s’est, et de loin pas, laissée cantonner à cette étiquette malgré tout assez flatteuse. Ses travaux pourraient ainsi presque être classées d’anthropologiques, tant elle sait bien observer et (dé)peindre les états d’âme de ses concitoyennes, trentenaires pour la plupart.

En ce qui me concerne, j’aime le trait, si reconnaissable, qui fait une partie de son style. J’aime aussi l’humour vache qui fait le reste.

Du pur bonheur! Et si vous le lisez, vous penserez à moi en parcourant la page 49 sur les cauchemars qui m’a fait hurler de rire.

Becs et bonne lecture!

Votre PB (pas pétasse blondasse)

Fascinante Pénélope!

Coucouc à tous!

Je vous avais déjà parlé du génialissime blog de Pénélope Bagieux alias Pénélope Jolicoeur! Les aventures de ce petit bout de femme se poursuivent, en ce début d’année, avec la sortie de « Ma vie est tout à fait fascinante », le livre.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le personage, Pénélope nous (dé)peint, de son pinceau drôle et acéré, les petits tracas et autres travers que nous vivons au quotidien, nous, jeunes femmes actives, fascionistas, pas bêtes, indépendantes, dépensières, gourmandes, passionnées, jalouses, blogeuses et j’en passe. Des aventures croustillantes, hilarantes et tellement vraies dans lesquelles beaucoup d’entre nous se reconnaîtrons.

Le trait est si joli qu’il fait de ses petits bonnesfemmes des petites poupées à croquer, comme les célèbres macarons d’une grandes marque que Pénélope affectionne tant et que l’on retrouve souvent sur une table ou au coin d’un bureau. Le soucis du détail y est aussi incroyable que le redoutable coup d’oeil de l’auteur.

En tout cas aussi drôle qu’une Hélène Bruller mais beaucoup mieux dessinée et indéniablement plus attachante, Pénélope a le potentiel pour devenir un grand nom de la BD et de l’illustration, monde dans laquelle elle n’est pas non plus tout à fait une inconnue. Parmi les magazines qui ont déjà succombé à son talent, on notera l’hebdomadaire suisse Femina qui publie les aventures de Joséphine, la dernière-née de l’imagination de Miss Bagieux.

En tout cas, précipitez-vous car ce livre est déjà culte!

Becs et bonne lecture!

Princesse Brunette

Yoko Tsuno: le sabre et le chrysanthème

C’est avec une joie non dissimulée que, par hasard, je suis tombée sur les trois premiers volumes de cette intégrale de « Yoko Tsuno », l’intrépide héroïne du scénariste-dessinateur Roger Leloup. Tout d’abord parce que la trépidante Japonaise a bercé mon adolescence de ses aventures. Ensuite, car c’est avec un plaisir immense que j’ai retrouvé le trait magnifique et l’originalité qui caractérise cette BD.

Car « Yoko Tsuno », c’est un mélange de science-fiction, d’aventure et de sagesse orientale, agrémentée d’humour et distillée à dose thérapeutique pour le moral. Les dessins sont magnifiques et le scénario nous tient en haleine au fil des pages. Roger Leloup a su créer un univers propre à son récit, jalonné par de nombreux détails technologiques inspirés de Jules Verne ou de Wells qui n’ont étonamment, pas pris une ride.

L’histoire raconte les tribulations de Yoko, jeune électronicienne japonaise férue d’arts martiaux, aussi à l’aise dans un scaphandre spatial que dans un kimono, et de ses amis Vic et Pol, autoproclamés « Trio de l’Etrange ». Et de l’étrange, il y en a: aventures extraterrestres ou voyages dans le temps, notre imaginaire est nourri de moult univers différents.

Au final, on (re)découvre cette intégrale avec jubilation, d’autant plus qu’elles est agrémentée d’un dossier plein de détails sur la conception de la série et son évolution dans le temps.

Si vous êtes fan, vous pouvez aussi aller faire un tour sur le site internet officiel, qui est très bien fait, à l’adresse http://www.yokotsuno.com/fr/accueil.html . Vous pourrez même poser vos questions à Yoko, il paraît qu’elle répond!

Bonne lecture.

Princesse Brunette

Sambre, au clair la lune te regarde

Vous reprendrez bien une petite tranche de Sambre?

Apparue en 1986, cette série romanesque au romantisme noir (et rouge) ne cesse de se développer avec un projet sur plusieurs générations de la famille éponyme qui voit se commercialiser aujourd’hui un nouveau volet de ses aventures.

Sambre, c’est le sang et l’ombre. Rouge comme l’amour, noir comme la mort, selon Yslaire, son génial auteur. Car toute la saga se décline en ces deux couleurs. Depuis la nuit des temps, les Sambre aux yeux noirs s’éprennent de femmes aux yeux rouges et cet amour, cette passion maudite, cet attrait morbide les mène à chaque fois à un destin tragique.

Depuis les amours tumultueuses de Bernard et Julie, dans « Plus ne m’est rien », on a fait un bout de chemin avec les Sambre. Leur folie destructrice, leur obsession pour l’héritage de leurs ancêtres et cette Guerre des Yeux qui les attire vers l’abîme, inexorablement.

Cette fois-ci, avec « La Guerre des Sambre », Yslaire nous dévoile un projet qui s’étendra sur plusieurs générations de la généalogie des Sambre. Ce « premier volet », intitulé « Hugo et Iris, chapitre premier: Le Mariage d’Hugo » nous permet de faire la connaissance du père de Bernard dont la présence pèse de façon angoissante sur la vie et la destinée de ce dernier dans les premier épisodes de la série.

On découvre un Hugo jeune, romantique et humaniste, prisonnier d’un mariage de raison, loin (mais pas tant que ça), de la folie destructrice de l’auteur de la « Guerre des Yeux ». On remonte aux sources de sa rencontre avec Iris, la mère de Julie.

Ce nouveau volet, magnifiquement illustré par Bastide et Mezil (il est prévu que chaque nouveau volet soit illustré par un dessinateur différent), entretient cet univers glauque et malsain auquel la série nous avait habitués. Et lorsqu’on arrive (trop vite) à la dernière page, on se dit que vivement la suite!

                            Bonne lecture.

                            Princesse Brunette