Le génie Prodigy

Salut à tous!

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un album sorti il y a trois ans déjà. Non pas que je vous ressorte une vieillerie, loin de là. J’aurais pu vous parler de plein d’autres actus croustillantes. Mais il se trouve que j’étais chez un ami et que le best of de Prodigy passait en boucle. Et là, tout m’est revenu: je me suis rappelé l’extase. L’extase que provoque en moi les sons tarabiscotés du groupe qui, pour moi, est l’un des plus grands de notre ère.

Donc voilà: Aujourd’hui on va parler de « Their Law-The Singles 1990-2005 ». L’album est donc sorti il y a trois ans et comprend deux CD qui réunissent le meilleur de leurs cinq albums. De nombreux titres sont remixés, le groupe y a ajouté plusieurs live et voilà comment on vous concocte une bonne petite compil de derière les fagots avec le plus bon du plus bon.

Et trois ans après, elle n’a pas pris une ride: de sons épileptiques en rythmes efficaces, « Their Law » a des quoi nous faire « bouge ton corps ». Contenant aussi bien des titres parmi les plus connus comme « Firestarter » que d’autres plus rares et anciens comme « Out of Space », cet album est une vraie merveille. De plus, c’est une excellente rétrospective de ce qu’a fait le groupe pendant quinze ans. Quinze ans pour quinze titres sur le premier des deux disques et à peine plus sur le second.

Alors on se souvient de Liam Howlett, Keith Flint, Maxime Reality et  Leeroy Thornill, de leurs clips sulfureux, de leurs shows grandguignolesques et de leur look improbable. Et on en redemande car c’était du pur bonheur.

Et si c’était ça, le génie?

Vous ne pouvez plus ne pas posséder cette compil!

Becs de votre Princesse Brunette

C’est quoi ce Cali?

Salut à vous amis proches et lointains!

Aujourd’hui, on va parler du nouveau CD de Cali: « L’espoir ».

Bon, le titre, ça partait bien. Même qu’on se plaisait à espérer avec lui. Mais à l’écoute, il faut bien avouer que c’est autre chose…

Et pourtant! Avec « L’amour parfait », « Menteur » et son live « Le bordel magnifique », Bruno Cali nous avait habitué à un travail d’excellente facture: une voix unique en son genre, des textes drôles et un peu fous, des mélodies imparables…

Et bien, M’sieur-Dame, je n’ai rien retrouvé de tel dans « L’espoir ». Ayant pourtant tenté d’innover et de varier les styles, l’artiste aurait mieux fait de continuer avec une équipe qui marche. Les beats de « Je ne te reconnais plus », les choeurs de « Mille coeurs debout » peinent à séduire, autant à la première qu’à la vingtième écoute. Les thèmes des paroles des chansons sont un peu redondants (la guerre, l’amour déçu).

Bon, si on considère que tous les grands artistes passent par une phase à vide à un moment ou à un autre, espérons que cet album aura encore plein de petits frères plus inspirés.

Et si vous êtes un inconditionnel, faites-le vous offrir, car ça ne vaut vraiment pas la peine de l’acheter!

Becs de votre Brunette

Daphné: le rouge en étendard

Coucouc à vous!

Hé oui, encore un disque! Désolée pour ceux qui attendaient de la lecture, mais, en ce moment, je suis si fatiguée que si j’ouvre un livre, je m’endors. Donc c’est la musique qui m’accompagne en ces jours pluvieux…

En plus, je suis hyper grincheuse car ça fait la troisième fois que je recommence ce billet et à chaque fois tout s’est effacé au moment où je postais…

Donc reprenons… L’autre jour, j’étais à la Fnac et j’ai eu le plaisir de découvrir tout une sélection d’albums à prix doux grâce aux Victoires de la Musique. J’ai donc jeté une oreille sur le disque de Daphné, « Carmin », que je ne connaissais absolument pas. Et là…

Quelques recherches sur la Toile et j’ai pu constater que Daphné est une artiste plutôt discrète qui entretient une bonne part de mystère autour d’elle. Un premier album intitulé « L’Emeraude », une voix qui a un petit air de Camille sans pour autant s’y apparenter complètement, la demoiselle est une artiste surprenante.

L’album « Carmin », quand à lui, est difficile à décrire. A la fois emprunt de blues et de style sixties, il alterne ballades, chansons qui sont comme des prières (Les Yeux Commanches), et fait même parfois penser à du Portishead (Abracadabra), bien que Daphné ait voulu uniquement de vrais instruments et pas de machines sur cet opus.

Ayant le rouge pour fil conducteur, cet album est touché par la grâce. De longues mélopées voix et piano (Par la Fenêtre), entretenant un style à la fois dépouillé et à la fois symphonique, rétro ou décalé, chaque morceau est un nouvel enchantement. Innovant la chanson d’amour avec son « Déclaration à celui », Daphné est sans conteste une artiste hors du commun.

J’ai tout aimé sur ce disque et je vous le conseille vivement!

Bonne écoute et à tout bientôt!

Bec de votre Brunette

Yaël Naim, lyrique magnifique

Coucouc à vous!

Aujourd’hui, je suis fan. De Yaël Naim et de son album éponyme.

Line, ma meilleure amie, me l’a offert alors que je fredonnais sans cesse le titre-tube « New Soul ». Et quelle surprise, quel enchantement! Car avec ce disque, on entre dans la grâce. La grâce de mélopées aérées et légères mais aussi profondes et poignantes.

Mélangeant les influences, Yaël Naim, dix ans de Conservatoire de piano au compteur, nous plonge dans un degré d’émotion rarement atteint. Sa voix, son timbre clair et lumineux nous envoute et nous bouleverse. Avec des titres tels que l’intense « Lonely », le très doux « Levater » ou même l’incroyable reprise du « Toxic » de Britney Spears, elle signe un album où tout n’est que lyrisme et beauté.

Chantant en hébreu et en anglais, parfois quelques mots en français, Yaël nous permet d’explorer un genre unique et particulier, un son qui lui est propre.

Et c’est grâce à son style unique et rare qu’elle a été nominée « Meilleur Album Musique du Monde » aux Victoires de la Musique 2008.

Gageons qu’une longue carrière se profile et espérons la voir bientôt dans les salles de concert.

Cet album, il vous le faut!

Bec et bonne écoute de votre Brunette.

Thomas Dutronc, beaucoup plus qu’un « fils de »…

Chalut à vous!

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un artiste que j’ai découvert en décembre dernier (je me suis fait offrir son album pour Noël, hihi!) et dont je n’ai pas encore eu l’occasion de vous parler, faute de temps…

Il s’agit de Thomas Dutronc. Sissi, le fils de Jacques, celui qui chantait sur les p’tits chinois! Mais pas seulement. Parce que Thomas Dutronc est beaucoup plus qu’un « fils de ». Issu du jazz manouche, il a une réelle identité artistique. Songwriter inspiré, il nous offre un album festif et sans bavure.

En effet, « Comme un Manouche sans guitare » est une galette joyeuse, bon enfant et pleine d’autodérision. Monsieur Dutronc fils y fait même allusion à son illustre père sur le ton de la plaisanterie sur l’hilarant morceau « Le Houdon Jazz Bar ». Il nous livre une succession de morceau réussis et amusants. En ce qui me concerne, j’ai adoré le vécu de « J’aime plus Paris », l’émotion des « Frites Bordel », l’humour incisif  de « N.A.S.D.A.Q » et les accents joyeux des morceaux instrumentaux comme « Veish a no drom ».

En tout cas une bonne découverte pour moi, cet album est un bijou rien que pour ses textes magnifiques et la voix de velours du Monsieur.

Bec et bonne écoute.

Votre Princesse Brunette

The Do, le groupe dont tout le monde parle…

Coucouc à vous!

Aujourd’hui, votre Brunette va vous parler d’un groupe qu’elle a découvert il y a peu et qui hante sa chaîne hi-fi depuis…

Viendez, viendez nombreux écouter « On my shoulders« , l’entêtant premier single du duo franco-finlandais composé de Dan (le D) et Olivia (le O) de The Do. Le titre susnommé apparaît sur leur premier album intitulé « A mouthful ». Album pour le moins étrange s’il en est vu qu’il allie bon nombre de styles et d’influences.

Dan Levy, venu du jazz et Olivia B. Merlahti, baignée dans des rythmes plus rock et folk, se sont rencontrés pour composer des musiques de films. Au final, est issu cet opus surprenant, atypique et décalé dont chaque nouvelle écoute déroute un peu plus. Mélodique, épileptique, dérangé et lyrique, il semble être le résultat improbable mais néanmoins réussis d’ingrédients très différents.

Les deux protagonistes s’en expliquent d’ailleurs en comparant leur musique à l’art culinaire. On mélange les aliments et on goûte pour voir si c’est bon. Parfois, on est surpris du résultat et on trouve ça étonnament délicieux. C’est ce qui arrive avec cette « Bouchée » qu’ils nous livrent avec délectation.

De plus, et il faut le souligner, The Do ne serait peut-être pas aussi génialement décalé sans la voix étonnante d’Olivia, qui est assez difficile à décrire.

Allez donc sans tarder faire un tour sur les sites qui proposent des écoutes de leurs chansons, vous ne pourrez être que séduits!

Becs et bon début de semaine.

Votre Princesse Brunette

Musique….

Bonjour à tous!

J’espère que vous allez bien et que avez passé une bonne fin de week-end et un bon début de semaine!

Aujourd’hui, un petit sujet musique avec trois mini-chroniques d’albums que j’ai achetés récemment. On va y aller dans l’ordre de celui qui j’ai le moins aimé à celui que j’ai le plus adoré.

Pour commencer, on va parler du nouveau CD du groupe français Tétard, intitulé « Faudra faire avec… ». Tétard, c’est un peu dans le même registre que Louise Attaque, mais en nettement moins bien! Une étiquette « Attention Talent » dans ma Fnac et une première écoute m’avaient convaincues d’acquérir l’objet mais j’en suis restée sur ma faim: la deuxième et la troisième écoute révèlent un album finalement assez décevant. De plus, je n’aime pas trop la voix du chanteur. En définitive, il manque ce je-ne-sais-quoi qui fait que les mélodies s’insinuent dans notre tête et qu’on tape du pied ou qu’on hoche la tête en rythme avec notre ipod sur les oreilles dans les transports publics. Dommage…

Ensuite, pour rebondir sur ma récente chronique sur « Grey’s Anatomy », je vais vous parler des excellentes bandes-son qui sont tirées de la série la plus géniale du moment. J’avais déjà beaucoup aimé le premier et le second CD et je n’ai pas été déçue par le troisième. Peut-être avez-vous vous aussi tendu l’oreille aux excellentes chansons qui passent lors de chaque épisode. Et bien ces trois albums en sont un condensé emblématque, tout dans l’intensité et dans l’émotion. Ils vous feront découvrir ou redécouvrir des artistes peu connus et attachants, des chansons gaies, tristes, émouvantes, poignantes, profondes ou légères. Dans tous les cas, voici de quoi vous accompagner dans votre journée, quelques soient les émotions par lesquelles vous paasez. Du précieux pour vos oreilles….

Pour finir, on va rebondir sur une autre de mes chroniques récentes: je vous avais parlé dernièrement de l’album « Favourite Songs » de Vincent Delerm. Quels ne furent pas ma surprise et mon bonheur de découvrir que cet album avait été intégré à un coffret intitulé « Vincent Delerm à la Cigale » qui comporte deux CD et deux DVD de concert de cet artiste grandiose enregistrés pendant un concert à Paris. Le premier album est un live qui comporte plein de chansons inédites en morceaux cachés et surtout qui est rempli de la drôlerie et de l’humour inimitable de Monsieur Delerm. Le deuxième CD est « Favourite Songs ». Le premier DVD s’appelle « Surprise Partie » et est un condensé d’inédits que les fans ont déjà entendus pendant les concerts plus un clip intitulé « Un job sympa ». Le deuxième DVD présente les coulisses des duos. Un vrai bonheur si vous êtes fan et un bon récapitulatif si vous venez de découvrir l’oeuvre du Monsieur. Dans tous les cas, incontournable!

Becs à vous et je vais essayer de vous poster encore un petit papier avant Noël. Si je n’y arrive pas, je vous souhaite à tous tout le meilleur et que Papa Noël pense à vous!

Becs de Princesse Brunette!

Vincent Baguian pour le plaisir…

Bonjour à tous!

Tout d’abord, merci à ceux qui viennent et qui reviennent régulièrement sur ce blog, vos visites me font très plaisir, d’autant plus que vous êtes de plus en plus nombreux!

Voilà, cette petite paranthèse passée, on va pouvoir attaquer le vif du sujet: A ma droite, Vincent Baguian, artiste dans la plus pure veine de cette nouvelle scène que j’affectionne tant. A ma gauche, un album, « Ce soir, c’est moi qui fait la fille », drôle, délirant et burlesque. Au centre, une Princesse Brunette totalement satisfaite de vous présenter sa nouvelle trouvaille.

Vincent Baguian, donc. Artiste jusque-là encore peu connu et c’est bien dommage! Car ce fils d’immigré arménien, travaillant dans la pub, pourrait être qualifié d' »orfèvre des mots » tant ses textes sont de petits bijoux en or dépoli, justes et sensibles. Sur cet album, « Ce soir, c’est moi qui fait la fille », il a mis une précision peu commune. Tour à tour époux infidèle, idole désabusée, croque-mort ou même escargot, il emprunte des identités diverses et touche au but, celui de nous ravir. L’album est plus que plaisant: il devient rapidement indispensable. L’auteur-compositeur y prend un malin plaisir à nous dérouter, nous surprendre pour, au final, nous enchanter. Plein d’une autodérision salvatrice, il nous amène exactement là où il veut, c’est à dire au plaisir.

Si on ajoute que le Monsieur est un protégé de Francis Cabrel, il n’y a plus qu’un mot à dire: respect.

Voilà encore une bonne idée-cadeau originale pour ceux qui sèchent pour les fêtent. Allez, lancez-vous: vous ferez plaisir, assurément.

Becs de votre Brunette

Les chansons préférées de Monsieur Vincent

Bonjour à tous!

En ce qui me concerne, je suis une inconditionnelle. De Monsieur Vincent. Depuis longtemps déjà, même si je ne me vanterai pas d’être une fan de la première heure, je pense ne pas en être loin.

J’aime Vincent Delerm car il me charme, m’enchante, m’émerveille. Il a ce « je-ne-sais-quoi que d’autres n’ont pas ». Un talent fou qui s’exprime à chacune de ses chansons, de ses musiques, de ses albums et de ses apparitions scéniques. Vincent Delerm est un artiste, un génie. J’aime sa façon si particulière de chanter, parfois décriée mais pourtant si personnelle. J’aime lorsqu’il est au piano et que rien ne lui semble impossible. J’aime son humour si pointu et communicatif. J’aime le voir sur scène car, alors, le spectacle est absolu.

Bref, je suis, si c’est possible, aussi fan de lui qu’Obispo l’est de Polnareff. C’est donc avec un émerveillement non dissimulé que je suis tombée, au rayon disques de ma Fnac, sur ce « Favourite Songs », album de duos très réussis, que j’écoute en boucle depuis.

Monsieur Vincent nous y livre seize duos avec des personnalités de la scène française et internationale. Sans pouvoir parler de tous le monde, on citera notamment Bénabar, Cali, Renaud, Jeanne Cherhal ou Niel Hannon. Qu’il s’agisse de reprises (magnifique « Les gens qui doutent » d’Anne Sylvestre) ou de ses propres compositions (« Marine » déjà entendu sur l’album « Les piqûres d’araignée »), ces seize titres nous offrent un apperçu assez vaste des goûts musicaux de Maître Delerm.

On notera particulièrement ce magnifique « Quoi », en duo avec Cali sur des paroles de Serge Gainsbourg qui transportera les éternels romantiques.

Un petit bijou à offrir pour Noël à ceux que vous aimez.

Becs et bonne journée.

Princesse Brunette

Princesse Brunette aime Brit-Brit

Coucouc à tous!

Vous allez hurler, mais aujourd’hui, on va parler du nouvel album de Britney Spears. Car, au delà de ses relations désastreuses avec les tabloïds du monde entiers et de la réputations catastrophique qui lui colle à la peau grâce à cette même presse à scandale, Brit-Brit est une artiste intéressante qui réussit un retour fort intéressant et remarqué grâce à ce « Blackout », abouti et léché.

En effet, l’album est une succession de tubes agréables à l’écoute, dansants et travaillés. On y retrouve les ingrédiants qui donnèrent à la demoiselle sa couronne de Reine de la Pop: voix d’adolescente, petits bruits et autres gémissements coïtaux, arrangements musicaux imparables et ultra-commerciaux mais néanmoins efficaces.

Salué par la critique partout où il est sorti, cet album peut fort bien réussir le tour de force de réabiliter la turbulente Britney dans le coeur des fans du monde entier. Le tube « Gimme More », tournant en boucle sur les radios FM américaines mais aussi enropéennes désormais, est un morceau réellement plaisant et que vous vous surprendrez à écouter à plein volume en vous levant le matin. Le reste de l’album suit naturellement.

En ce qui me concerne, je ne suis d’ordinaire pas une afficionada de la donzelle mais je me suis laissée convaincre par cet album que j’écoute déjà comme on reprend une bouffée d’air salvatrice.

Alors mettez vos préjugés à la poubelle pour une fois et allez chez votre disquaire jeter une oreille attentive sur la galette.

Becs et bonne écoute.

Votre Brunette