Le premier qui l’a dit (Mine Vaganti)

« 50mila lacrimeeeeeeee non basterano perché…….. »
Si vous ne sortez pas de la salle avec cet air en tête après avoir vu « Mine Vaganti », c’est à n’y rien comprendre! Et pourtant, ce n’est pas un film triste. Bon, un peu. Mais c’est surtout un film drôle, intelligent, touchant, incisif, subtil et bourré d’amour. D’amour mais aussi d’obstination, de dénégation, de frustration, et d’oppositions. En fait, « Mine Vaganti, » c’est la vie d’une poignée de personnages qui s’aiment mais n’arrivent pas toujours à se comprendre.
L’histoire relate la vie d’une famille du sud de l’Italie à la tête d’une fabrique de pâtes dont l’affaire est florissante. Tommaso, le fils cadet de retour de Rome, s’apprête à révéler, au cours d’un souper ou tous sont réunis, qu’il est homosexuel. Cependant, il se confie peu avant à son frère Antonio et, alors que Tommaso, au cours dudit souper, veut révéler son secret devant toute sa famille, Antonio lui coupe l’herbe sous le pied en prenant la parole pour annoncer qu’il est gay. La nouvelle déclenche alors une série de réactions en chaînes à la fois drôles et graves, grinçantes et navrantes qui nous montre qu’en 2010, l’homosexualité est encore loin d’être acceptée dans tous les milieux et toutes les cultures. Pourtant, l’Italie, ça n’est tout de même pas l’Afghanistan, hein…
Enfin bref. Ce film est beau. Il a une belle morale et une histoire plus subtile qu’il ne pourrait y paraître derrière un visage qui se veut d’abord divertissant et drôle. On aime, on est touché, on en redemande. En plus, le jeu des acteurs est savoureux et il est in-dis-pen-sable de le voir en version originale.
« 50mila lacrimeeeeeeeeeeeeeee……. »
On vous aura prévenus!

The Bounty Hunter

Samedi soir dernier, l’Homme et moi sommes allés au cinéma. Plus parce que nous n’y étions pas allés depuis un bout de temps que par réel attrait pour un film en particulier. Comme nous allons dans un cinéma anglophone de Vienne, le choix et parfois assez limité. Donc, après avoir consulté le programme du Haydn Kino, nous avons décidé d’aller vois « The Bounty Hunter », « Le chasseur de prime », un film avec Greg Butler et Jennifer Aniston.
Bon, je vous fais un petit topo sur l’histoire:
Milo et Nicole sont divorcés et, accessoirement, se détestent. Aussi, lorsque Milo, ancien flic reconverti en chasseur de prime, apprend que son nouveau travail va être d’arrêter son ex-femme, il jubile. De son côté, Nicole, journaliste, enquête sur un suicide douteux qui impliquerait des policiers et n’a aucune intention de se laisser conduire en prison par Milo.
Je ne vous en dévoilerais pas plus sur le scénario. Je peux cependant vous dire que ce film est très très drôle. On l’a choisi un peu par élimination et, au final, on a passé un très bon moment. Il y a des scènes hilarantes et vachardes où la vie de couple et le mariage en prennent pour leur grade. De plus, le film est porté par deux acteurs attachants et sexy qui sont accoutumés, certes, aux comédies romantiques mais qui le font très bien!
A voir pour se détendre en fin de semaine!

Tim Burton et ses merveilles

Je dois bien l’avouer, « Alice au Pays de Merveilles » ne m’a pas laissé un souvenir impérissable de mon enfance. Autant le dire, je ne connaissais pas vraiment l’histoire, à part de vagues images d’un lapin avec une montre à gousset, un chat rayé avec un grand sourire et des soldats en forme de cartes à jouer qui me revenaient par à coup du coin le plus nébuleux de ma mémoire. Aussi fus-je réellement intéressée de savoir que Tim Burton l’avait adapté au cinéma.
Bon, Tim Burton c’est, si vous me permettez une comparaison un peu bancale, comme Björk: soit on crie au génie, soit on déteste. En ce qui me concerne, je déteste Björk, mais j’adore Tim Burton. Cet homme-là est un génie! Et même si je n’ai pas été convaincue par tous ces films (j’ai été assez déçue par « Big Fish »), je suis généralement séduite par la majeur partie de ses oeuvres.
Pour ceux qui, comme moi, ont besoin d’un rattrapage pour l’histoire, voici de quoi vous rafraîchir les idées:
Alice, 19 ans, est sur le point de se marier avec un riche héritier dont elle n’a que faire. Cherchant un moyen de s’évader de la décevante réalité, elle part à la poursuite d’un lapin et tombe dans un trou qui va la projeter tout droit dans le pays de ses rêves. Là, elle découvre qu’elle a un important rôle à jouer pour abolir le règne de l’abominable Reine Rouge.
Je ne vous cacherais pas que j’ai adoré ce film. Les images et les décors sont somptueux, l’histoire ne souffre d’aucun temps mort et surtout la folie douce de Tim Burton enrobe le tout comme un nappé de chocolat sur une tourte: on en reprendrait bien une tranche ou deux! Sans conteste un de ses meilleurs films jusqu’ici!
A voir absolument!

George Clooney en route pour la Lune

Hier soir, l’Homme et moi sommes allés au cinéma, comme (presque) toutes les semaines. Comme nous allons dans un cinéma anglophone, il n’y a généralement que des grosses têtes d’affiche. Or, nous avions déjà vu « Avatar » et « Sherlock Holmes ». Du coup, nous nous sommes rabattus sur un film dont nous n’avions pas du tout entendu parler, sinon de par le fait que George Clooney y était à l’affiche. Et ce fut une très bonne surprise.
L’histoire: Ryan Bingham travaille pour une société dont la mission est de virer des gens dans tous les Etats-Unis. Oui, oui. Virer. En fait, il est mandaté par des entreprises qui souhaitent se séparer de membres de leur personnel sans se sâlir les mains. Donc, Mr Bingham (George Clooney) se déplace constamment en avion de grande ville en grande ville. Toute sa vie et son travail sont réglés avec une précision chirurgicale. Par exemple, il collectionne les miles. Il ne croit pas en l’attachement. Et il adore sa vie faite de chambres d’hôtels et de voitures de location. Mais la rencontre avec deux femmes va venir ébranler un peu l’édifice et mettre un grain de sable dans cette mécanique bien huilée…
Je ne vous en dit pas plus.
J’ai beaucoup aimé ce film. Il est drôle mais d’un humour plutôt grinçant. Les scènes où les gens se font licencier sont dures et touchantes, parallèlement au personnage que joue Clooney que rien ne semble émouvoir. L’intérêt du film réside également dans les entrelas relationnels entre les personnages dont les chassés-croisés amènent, au final, un questionnement intéressant.
Du bon divertissement, donc. La morale en plus.

Elémentaire mon Sher…lock Holmes!

Coucouc à vous mes p’tits lapins!
Aujourd’hui, on va parler cinéma! Et donc, si vous voulez une alternative à l’incontournable mais néanmoins excellent « Avatar », vous pouvez aller voir le « Sherlock Holmes » de Guy Richie.
Je vous avouerais honnêtement (même si j’ai un peu honte) que, jusqu’alors, je ne connaissais Mister Richie que parce qu’il était Monsieur Madonna. Et bien, désormais, je le connais en temps que cinéaste. Et j’en suis ravie! Car ce « Sherlock Holmes » est tout bonnement époustouflant! Mais avant de vous donner mon avis, je vous briefe sur le scénar’!
L’histoire commence en pleine action alors que Holmes et Watson se lancent à la poursuite de Lord Blackwood, un sombre mage noir qu’ils arrêtent et font condamner à mort. Mais, lorsque celui-ci revient d’outre tombe et commet d’autres crimes, les deux comparses sont forcés de se lancer à nouveau sur sa trace. C’est ainsi qu’ils vont se retrouver sur le chemin de leurs célèbres ennemis Irène Adler et le Professeur Moriarty.
Je ne vous en dirai pas plus sur le déroulement du film. Sachez toutefois que l’action y est omniprésente, l’intrigue fichtrement bien ficelée, le jeu des acteurs de grande qualité (Jude Law en Watson y est prodigieux), et que Londres y campe un personnage à part entière. De plus, le film est drôle et les images sont très belles.
Vous l’aurez donc compris, je ne saurais que vous conseiller vivement de vous rendre dans votre cinéma le plus proche afin de voir ce « Sherlock Holmes ». Gageons que vous ne serez pas déçus!
Gros becs mes petites saucisses!
Votre Princesse Brunette

And….. whatever?

Coucouc mes p’tits poulets!
Pour commencer la petite histoire, il faut savoir que l’Homme est parti vivre à Vienne et qu’actuellement nous communiquons par Skype. C’est une anecdote. Peut-être. Ou bien pas. Parce que, l’autre jour, nous voulions innover avec un concept: nous allions, chacun dans notre ville respective, voir le même film au même moment et on avait projeté de se retrouver sur Skype après pour se donner nos impressions.
Le film choisi était « Whatever works », le nouveau Woody Allen.
Et ce n’était pas par hasard: l’Homme étant un génial physicien spécialisé dans la mécanique quantique dont je n’arrête pas de lui répéter qu’un jour il aura le prix Nobel, on s’était dit que, finalement, il pourrait un peu s’y retrouver dans ce film. Grosse erreur!
Bon, avant d’aller plus avant dans l’histoire de Princesse Brunette et de l’Homme, il va falloir que je vous briefe un peu sur ce film.
L’histoire se déroule à New York (ben oui, c’est un Woody Allen, je vous l’avais dit!). Boris Yellnikov, un vieux physicien aigri qui a raté son mariage, le prix Nobel et même son suicide, trouve un soir, devant sa porte, une jeune fugueuse, Melody, qui lui demande de l’accueillir chez lui pour une nuit. Un peu malgré lui, il accepte et se retrouve avec une jeune squatteuse au long cours. Boris et Melody sont à l’opposé total l’un de l’autre: elle est aussi optimiste et enjouée qu’il est misanthrope et angoissé. Mais, peu à peu, il s’habituent l’un à l’autre et en arrivent à ne plus se quitter. Si tant est qu’ils finissent par se marier. C’est alors que les parents de Melody refont surface dans sa vie en venant sonner à la porte de Boris.
Bon. Mon avis sur ce film est très très très mitigé. D’abord, je crois, qu’en fait, je n’aime pas les films de Woody Allen. Parce que, pour commencer, j’ai l’impression d’y voir toujours les mêmes personnages dans des situations différentes. Ensuite, j’ai quand même de la peine avec ses vieux bonshommes bourrés de névroses qui se trimballent des petites minettes qui n’ont pas beaucoup plus que la vingtaine. Ensuite, l’humour allenien ne me fait que vaguement sourire.
L’histoire, par contre, et il faut le dire, est agréablement ficelée et on prend un certain plaisir au dénouement intelligent et optimiste.
Si vous aimez Woody Allen, vous allez adorer ce « Whatever works » que beaucoup d’afficionados qualifie comme une de ses meilleures oeuvres à ce jour. Si, par contre, comme moi, vous n’avez jamais croché sur aucun de ses films, passez votre chemin car ce n’est certainement pas avec celui-ci que vous aurez la Révélation.
Et pour finir l’histoire de Princesse Brunette et de l’Homme, sachez que « Whatever works » n’est pas encore sorti en Autriche et que l’Homme s’est rabattu sur le dernier Tarantino, « Inglorious Batards ». Qu’il a bien aimé…..
Becs à vous et bon week-end.
Votre Brunette

The Hangover: Highway to Hell?

Coucouc mes p’tits chats!
Hé, oui! Je sais, je me fais peu présente sur la toile ces ces temps-ci, depuis un sacré bail même! Mais bon, j’essaie de suivre. Ma vie trépidante de femme carriériste (hum!) me laisse peu de temps pour le reste….
Bon, je vais toujours au cinéma avec l’Homme qui, heureusement, me stimule…. Du coup, on va parler d’un film aujourd’hui.
The Hangover, donc, où Very Bad Trip si vous voulez la version française (oui, je sais, c’est en anglais, allez comprendre ce qui Dieu se passe dans la tête des traducteurs de films….).
En bref, c’est l’histoire de quatre joyeux larrons qui partent fêter un enterrement de vie de garçon à Vegas. Mais en bref. Car le petit rite de passage tourne mal et c’est la dégringolade vers l’absurde pour les trois amis du futur marié lorsqu’ils se réveillent au lendemain de ladite petite fête et que le celui-ci a disparu, les laissant dans une suite d’hôtel dévastée avec un tigre, un bébé et…. Mike Tyson. Vient ensuite un enchaînement rocambolesque de situations plus étranges les unes que les autres au cours desquelles nos trois compères tentent de se souvenir du déroulement de la soirée et de réconstiuer les faits dans le but de…. retrouver le marié qui passe devant l’hôtel ce jour-là….
Je ne vous en dirai pas plus sinon que The Hangover est drôle. Très drôle, même. A la limite de l’hillarant. Les péripéties que vivent les héros sont si décalées qu’on se demande tout le long du film comment la chute va rendre l’histoire crédible. On va de surprise en surprise. Les héros sont déjantés et attachant et je met au défi qui voudra de pouvoir deviner le dénouement des événements.
Une belle réussite, donc, que ce Hangover que je vous conseille vivement. Et comme il paraît que s’en est bientôt fini de la crise économique, je vous encourage à vous fendre du prix d’un ticket de cinéma pour aller rire un bon coup en attendant des jours meilleurs.
Becs et bon film.
Votre Brunette

Wall-E, touché par la grâce!

Coucouc à tous!

Désolée pour ceux qui m’ont fait remarquer que je me fais rare ces derniers temps sur mes deux blogs, mais certains savent pourquoi… Enfin, bref, je continue tout de même à poster dès que je peux.

Hier, donc, avec ma copine la Saucisse, on est allées voir « Wall-E ». Et c’est vrai qu’on avait tout de même pas mal d’attentes par rapport à ce film car, outre le fait qu’il aie été ensencé par la critique, on était toutes les deux des fans du genre. De plus, il est également vérifié que les Studios Pixar ne déçoivent jamais leur public.

C’est donc avec beaucoup d’impatience que nous avons investi la salle obscure qui projetait « Wall-E » hier après-midi. Mais, avant de vous en dire plus, un petit rappel du sujet s’impose:

Dans un futur lointain mais fort plausible, les Humains ont déserté la planète Terre, devenue une immense poubelle. Dans ce décors post-apocalyptique vit Wall-E, un petit robot chargé de compacter la masse infinie des déchets. Wall-E est travailleur, rêveur et solitaire. Son unique ami est un cafard, seule autre entité vivante dans ce no-man’s land qu’est son existence. Mais Wall-E est curieux, intelligent et un brin facétieux. C’est ainsi que lorsqu’un vaisseau arrive de l’espace, il s’y intéresse immédiatement. C’est alors qu’il rencontre Eve, robot à la pointe de la technologie, immaculé et… quelque peu dangereux. Pour Wall-E, c’est le coupn de foudre. Mais la romance improbable de ces deux êtres si différents va être bien vite interrompue…

Bon, je ne vous ferai pas languir plus longtemps: « Wall-E » est un pur chef d’oeuvre. Petit bijou d’humanité porté par deux robots, fable terrifiante sur le futur de l’espèce humaine, dont le réalisme pessimiste fait froid dans le dos. Au delà du divertissement, ce conte post-moderne interroge et pose les jalons d’une réflexion salutaire. Les images y sont d’une qualité exceptionnelle, les personnages nous émoeuvent jusqu’aux larmes et le scénario est intelligent. Tout cela fait de ce film une pure merveille. Il est étonnant de constater à quel point, sans aucune parole et juste avec quelques bip-bip, Wall-E et Eve parviennent à transmettre des émotions intenses.

En résumé, c’est un film à ne manquer sous aucun prétexte, ne serais-ce que pour sa leçon de vie…

Becs et bon film.

Votre Princesse Brunette

PS: Bientôt Madagascar 2! On se réjouit!

Sexy dance 2 parle à mon âme de midinette….

Youhou à vous!

Eh oui, j’y suis allée! Voir « Sexy Dance 2 », s’entend… Et j’ai adoré.

Bon, honnêtement, je n’avais pas beaucoup d’attente par rapport à ce film, je n’avais point placé la barre trop haut. Et il m’a agréablement surprise.

Suite au succès de « Sexy Dance », Jon Chu a décidé d’en remettre une couche avec cet Episode II. L’histoire parle d’Andie, jeune fille qui, depuis la mort de sa mère, s’adonne tout entière à sa passion de la danse. Mais pas de la danse classique de ballet et tutti quanti. Non. On parle ici de danse de rue, d’où le titre original de « Step up 2- The Streets ». Et Andie semble bien partie pour devenir une délinquente d’un nouveau genre: en effet, avec son « crew », le 410, elle se livre à des « batailles » de danse qui ont pour cadre les lieux publics. Avant qu’elle ne tourne mal, Tyler, le héros de « Sexy Danse 1 », lui conseille vivement d’intégrer son ancienne école d’art, la MSA,  qui était le théatre du premier volet. Là, Andie va rencontrer Chase, jeune homme rebelle comme elle qui rêve de monter son « crew » et de disputer la compétition ultime des groupes de rue, les Streets.

Donc, je vous le disais, j’ai adoré! Tous les ingrédients sont là pour faire un bon film de filles: une héroïne attachante, un héros super sexy (Robert Hoffmann, mmmmmmmmmmm…..), des chorégraphies aussi surprenantes qu’efficaces, de l’humour et du rythme. Et si le happy end est au rendez-vous, c’est le bonheur absolu! Je n’ai absolument pas vu le temps passer et c’était extrêmement divertissant.

Si vous y aller, vous ne le regretterez pas. Mais soyez indulgent car ce film ne vise pas le public de Godard non plus. Et c’est probablement pour ça qu’il est aussi plaisant!

Mille becs de votre Brunette

The Darjeeling Limited: l’Inde, côté fun

Coucouc les amis!

Eh oui, ce blog est en passe de devenir un blog cinéma, mais il y a tellement de bons films en ce moment que je ne résiste pas à l’envie de vous parler de ma dernière trouvaille!

Allez, allez, les gens, il vous faut aller voir le dernier Wes Anderson intitulé « A bord du Darjeeling Limited »!

Le film raconte l’histoire de trois frères fortunés, qui, après le décès de leur père, décident de se retrouver afin de renforcer leurs liens, et ça, en faisant un voyage initiatique à bord d’un train qui ressemble un peu à l’Orient Express. Si il n’est pas ici question de meurtre crapuleux, on découvre vite que ce voyage ne sera pas aussi innocent qu’il y paraît et les trois protagonistes ne vont pas tarder à se retrouver en plein désert Indien avec des babouches, un serpent à la morsure mortelle et une machine à plastifier…

On passe un excellent moment avec ce film délirant et très drôle qui, par ailleurs, est plein de rebondissements inattendus. Jack, Peter et Francis sont, quand à eux, totalements immatures et leurs tribulations n’en sont pas moins originales. On retrouve aussi des clins d’oeil au précédent film d’Anderson, « La Famille Tannenbaum ». On signalera aussi le plaisant dépaysement que nous offrent les magnifiques sites du tournage dans la splendeur de l’Inde. La bande originale est aussi fort plaisante…

Ah, et puis je ne vous ai pas parlé des acteurs! Oubli inacceptable si l’on considère que Wes Anderson s’est offert rien moins que le fantastique Adrien Brody, toujours aussi génial, le trublion Owen Wilson et le charismatique Jason Shwarzmann.

Si c’est pas beau ça! Allez, filez sinon vous allez louper le début!

Becs de votre Princesse Brunette