Be Kind, Rewind: le nouveau Michel Gondry

Salut à vous mes oiseaux migrateurs!

Bon, comme je vous l’ai dit, je lis moins en ce moment. C’est aussi un peu parce que je sèche sur le dernier Anna Gavalda que je peine à lire et dont je ne désepère pas de vous parler prochainement.

Par contre, je vais au ciné. Et ce soir, j’ai vu l’hilarant petit dernier de Michel Gondry: « Be Kind, Rewind ».

Le film parle de deux copains qui se voient confier un vidéo club vétuste qui vit encore à l’heure de la bonne vieille cassette VHS. L’un des deux protagoniste, qui vit à côté d’une centrale électrique, est électrocuté lors d’une tentative de sabotage de celle-ci, ce qui a pour conséquence de démagnétiser et donc d’effacer toutes les cassettes en location. Pour faire face à ce désastre et à la demande des clients du club, ils vont retourner eux-même tous les films effacés, en commençant par « Ghostbusters », « Le Roi Lion » et « Robocop » jusqu’au « Seigneur des Anneaux » en faisant la part belle aux effets spéciaux « maison ».

Ce film est une merveille. On rit beaucoup. Les situations sont grotesques et farfelues à souhait. Michel Gondry, à l’aide de ses personnages, revisite les classiques du cinéma américain de façon complétement imprévue et déjantée. Les acteurs livrent une excellente performance. On notera particulièrement la prestation d’un Jack Black absolument génial et très à son aise dans un rôle qui a l’air d’être fait à sa mesure.

J’ai aimé aussi le côté décalé et un peu absurde que Gondry a su insuffler à son film. Mon frère et ma belle soeur sont fans depuis longtemps de ce réalisateur talentueux et c’est eux qui me l’ont fait connaître. Il semblerait que tout ce qu’il touche se transforme en or….Pour ceux qui, comme moi, le découvrent avec « Be Kind, Rewind », il reste donc à regarder de toute urgence « Eternal Sunshine Of The Spotless Mind » et « La Science Des Rêves ». La bonne nouvelle? Ils sont dispos dans votre vidéo club!

Becs et bon film.

Votre Princesse B.

Les Ch’tis: ils perdent pas l’Nord

Coucouc mes p’tits canards!

J’espère que vous avez passé de bons lapins de Pâques! Aujourd’hui, on va se faire une petite tranche de cinoche avec une actualité brûlante: le film-phénomène de Danny Boon, « Bienvenue chez les Ch’tis ».

Pour ceux qui ont miraculeusement échappé à la vague médiatique qui a accompagné la sortie du film, que vous ayiez été dans une autre galaxie ou vingt mille lieues sous les mers, en voici le synopsis:

Philippe Abrams est directeur d’une poste dans le sud de la France. Suite à des manoeuvres peu reluisantes pour être muté à un meilleur poste dans un village sur la Côte d’Azur, il se retrouve en fait nommé directeur de la poste de Bergues, petit village du Nord-Pas-de Calais. Pour lui, ce changement de situation géographique est un cauchemar éveillé. Ce qu’il va découvrir en arrivant chez les Ch’tis va totalement bouleverser ses préjugés.

On pourrait présenter l’histoire sous un autre angle: Antoine Bailleul est postier à Bergues. Il vit chez sa mère et passe la majeure partie de son temps avec ses amis. Bon vivant, il voit avec bonhomie l’arrivée du nouveau directeur peu sympatique, Monsieur Abrams.

En somme, « Bienvenue chez les Ch’tis » est drôle. Mais pas seulement. Il est aussi doux, touchant, tendre. Danny Boon et Kad Merad y détonnent, incroyables de talent. En ce qui me concerne, ce sont deux acteurs que j’apprécie beaucoup. Depuis « Je vais bien, ne t’en fais pas », Kad Merad semble choisir fort judicieusement ses films. Quand à Danny Boon, c’est lui qui réalise ce long-métrage en passe de battre tous les records et qui pourtant était un pari risqué.

Un coup de chapeau également à Line Renaud, inpressionnante -et incompréhensible!!!- en Madame Bailleul, la mère d’Antoine.

Bref, un bel hommage à l’ouverture d’esprit, une invitation au voyage et un hymne à l’hospitalité.

Génial!

Becs de votre Princesse Brunette

« Caramel », un film libanais aigre-doux

Coucou à tous!

Hier soir, mon amie Corinne et moi sommes allées voir « Caramel » au cinéma. Un film libanais aigre-doux et doux-amer entre comédie tendre et histoire triste.

A Beyrouth, dans un salon de beauté dont la deventure s’effrite, cinq femmes se retrouvent pour partager leurs histoires de vies, leur vécu, leurs destinées. Cinq femmes que rien ne rapproche si ce n’est une incroyable amitié. Layale aime un homme marié dont elle espère qu’il quittera sa femme pour elle. Nisrine va bientôt se marier mais elle n’est plus vierge. Rima est attirée par les femmes, Jamale obsédée par son apparence et terrifiée à l’idée de vieillir et, enfin, Rose a toujours tout sacrifié pour s’occuper d’une vieille soeur démente qui passe son temps à la houspiller. Entre elles cinq, au salon « Si belles », elles devisent et débattent sur la vie, s’aidant et se soutenant quand la coupe déborde un peu trop.

J’ai beaucoup aimé ce film brillant et exotique. Ces femmes à la coquettrerie décalée et libérée. J’ai été émue jusqu’aux larmes par leur histoire, qui peut bien être celle de beaucoup d’entre nous aux quatre coins du globe. Elles sont révoltées et touchantes aussi bien que résignées et décourageantes parfois. Mais, au fond, ce sont des femmes comme tant d’autres avec leurs combats et leurs défaites.

On notera au passage que la sublime Layale, le personnage principal de cette histoire magnifiquement interprêtée, n’est autre que Nadine Labaki, réalisatrice du film.

Une belle découverte donc, douce et savoureuse comme du caramel.

Bon film. Bec de votre Brunette

Voir « Death at a funeral » et mourir de rire

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je continue dans ma lancée cinématographique: Je suis allée voir cet après-midi un petit film anglais apparemment sans prétention et avec des acteurs inconnus: « Death at a funeral ».

Je vous fait un bref topo de l’histoire:

Le père de Daniel vient de mourir. A l’occasion de son enterrement, on assiste à la réunion de sa famille et de ses proches. Cependant, ce méli-mélo de personnages tous plus délirants les uns que les autres va rapidement dégénérer en une suite de situations hilarantes et de quiproquos burlesques.

Je ne vous en dirai pas plus au sujet de l’intrigue, mais ce film est un vrai petit bijou d’humour noir à la sauce british. On le voit en version originale pour en apprécier encore plus son style grinçant. J’ai tellement ri que lorsque je suis sortie de la salle, j’avais l’impression de m’être fait masser de la tête aux pieds tant j’étais détendue!

En ce qui concerne les acteurs, ils sont plus incroyables de réalisme les uns que les autres. On notera au passage les géniales prestations de Mathew MacFadyen (Daniel), Alan Tudik (Simon), Peter Dinklage (Peter) ou encore Andy Nyman (Howard), sans vouloir oublier le reste de ce casting farfelu et haut en couleur.

Bref, un joyeux mélange entre « Quatre mariages et un enterrement » et la série « Six feet under ». Les amateurs apprécieront… quand aux autres, gageons qu’ils se régaleront eux aussi.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, n’hésitez pas à faire un petit détour par le site officiel

Préparez-vous donc à passer un excellent moment.

Bec et bon film.

Votre Brunette

Le désarroi selon Persepolis

Les vacances aidant, j’ai une vie bien remplie d’activités trépidantes. Donc, j’ai tout un tas de choses à vous raconter en ce moment! Et si j’avance petit à petit dans mon Murakami dont j’espère vous parler bientôt, je n’en vais pas moins au cinéma!

Aujourd’hui, je suis allée voir « Persepolis », un film d’animation peu commun.

Il raconte l’histoire de Marjane, une jeune Iranienne qui voit sa vie bouleversée par les événements politiques et religieux qui ont lieu dans son pays entre 1978 et nos jours. Issue d’un foyer harmonieux avec des parents et une grand-mère vivant avec leur temps, Marjane doit faire face à l’intégrisme montant à Téhéran, à la peur des dénonciations et des emprisonnements qui frappent ses proches, à la terreur des bombardements et, peut-être le plus insupportable de tout, au déracinement d’un exil en Europe.

Film bourré d’humanité, il est également plein d’humour. Mais on rit tout de même un peu jaune car on ne peut s’empêcher d’être oppressé tout du long par l’atmosphère dramatique de l’histoire.

Les personnages sont touchants et réalistes et l’histoire nous donne une belle leçon de vie: alors qu’on se plaint régulièrement de notre sort, d’autres se battent pour pouvoir mener une vie qui soit juste normale. Et que le bonheur est plus facile suivant sur quel coin de la planète on est né. Tout cela peut sembler évident, et pourtant on en prend cruellement conscience grâce à ce film plein d’intelligence.

Finalement, quand s’affiche le générique de fin, on n’arrive plus à se lever de son siège.

Une grande claque! A voir absolument!

Becs et bon film.

Princesse Brunette

La solidarité selon Michael Moore

Salut à tous mes petits lapins!

Désolée pour ceux qui déplorent que je ne vous parle que de cinéma en ce moment, mais, comme je vous l’ai déjà dit, je n’ai pas une minute à moi! J’ai l’impression d’être toujours au boulot et en plus, je tente de profiter des rares beaux jours dont nous gratifie cet été pourri. Une autre raison, encore, moins avouable, celle-ci: je suis en plein dans un livre dans lequel j’ai bien de la peine à avancer. Il s’agit de « Kafka sur le rivage » du Maître Murakami dont j’espère pouvoir vous parler prochainement, si toutefois j’arrive à le terminer, ce qui, dans l’état actuel des choses, n’est pas chose faite…

Bon, trève de bavardages! Aujourd’hui, je vais vous parler du dernier Michael Moore, « Sicko ».

Quelle merveille que ce film!

Pour petit rappel, dans ce long-métrage documentaire, le trublion Michael Moore s’attaque au système de santé américain et plus particulièrement aux assurances sociales de son pays. On tient là un film prenant, que dis-je édifiant, révoltant et même absurde.

On découvre avec horreur les incohérences d’un système qui se veut équitable mais ne l’est pas du tout. On partage le désarroi de personnes qui s’interrogent sur la congruence de la politique de leur pays en matière de santé.

Finalement, Michael Moore pose la question qui fait mal: est-on mieux soigné ailleurs que dans le pays de l’American Dream et de la démocratie? Faut-il aller jusque dans les pays dit « défavorisés » pour être pris en charge avec humanité et recevoir des soins de qualité?

On ressort de la salle obscure en soupirant de soulagement et en trouvant que la vie est rudement belle de ce côté-ci de l’Océan Atlantique. Et si on a un pour projet un petit voyage aux Etats-Unis, on prendra soin d’appeler son assureur avant. ça calme un peu tout de même…

Alors que tout ceux qui ont le culot de critiquer nos hôpitaux, nos assurances-maladie et notre système de santé aille réfléchir un petit coup devant « Sicko ».

Il n’y a je crois, rien à ajouter. Le film parlera de lui même. Emportez tout de même votre comprimé de Lexo, au cas où.

Bec et bon film.

Princesse Brunette

PS: Aujourd’hui, le texte change de couleur. Pour Corinne qui m’a fait la remarque que le rose était difficile à lire…

Le talent Delpy

Bonjour les p’tits canards!

Vu le rythme effréné de ma vie trépidante en ce moment, je vous ai un peu abandonnés et je m’en excuse. Cependant, ça ne m’a pas empêché d’aller voir le fraîchement sorti « 2 Days in Paris » de la talentueuse Julie Delpy.

En intoduction, je vous résume les grandes lignes:

Au retour d’un voyage à Venise avec son petit ami Américain, une Française établie à New York s’arrête deux jours chez sa famille à Paris. Au rythme des retrouvailles avec ses parents, ses amis et ses exs, les quiproquos et les situations burlesques s’enchaînent, précipitant le couple dans la tourmente.

Bien que je n’aie entendu que des bonnes critiques sur ce film, j’ai tout de même été surprise par sa qualité. J’ai beaucoup, beaucoup ri. Bien que l’histoire fasse la part belle aux clichés, elle n’en reste pas moins d’une fraîcheur bien appréciable. Clin d’oeil réussi aux relations franco-américaines, caricature à peine exagérée et excellent point de vue sur les couples de nationalités différentes, il ne perd pas une occasion de se moquer gentilment des ses protagonistes.

Julie Delpy, que l’on avait adoré dans « Before Sunrise » puis « Before Sunset » à l’époque aux côtés d’Etan Hawke, signe ici une jolie comédie en tant que réalisatrice. Aux côtés, cette fois-ci, d’Adam Goldberg, elle démontre que son talent va grandissant.

On notera aussi une petite apparition de l’incroyable Daniel Brühl dans le rôle plutôt inatendu d’une fée-pyromane-de-fast-food (non, vous ne rêvez pas, vous comprendrez en temps voulu…).

Bref, une très agréable réussite qu’on reverra volontiers en DVD!

Bec et bon film.

Votre Brunette

Ratatouille: l’apanage des grands chefs

Aujourd’hui, je suis allée voir « Ratatouille », le dernier film d’animation des prolifiques studios Pixar, et je ne vous ménagerai pas le suspense: c’est un chef-d’oeuvre!

Mais, tout d’abord, je vous raconte un peu de quoi il s’agit: un jeune commis de cusine d’un grand restaurant parisien fait, bien malgré lui, la connaissance d’un rat qui rêve d’être un grand chef. Si le premier ne sait pas cuire un oeuf, le second est un génie en cuisine. Ce duo improbable s’allie donc avec un objectif: devenir le plus grand cuisinier de Paris.

Fort d’un scénario qui ne tombe jamais dans la facilité, ce film est une merveille. D’une part parce qu’il est d’une poésie folle. La façon dont nous sont présentées les senteurs, les saveurs de cette cuisine donne l’eau à la bouche. De plus, les personnages ne manquent pas de caractère et de piment. Chacun a un questionnement intérieur qu’il doit résoudre et plus d’un nous surprennent dans leur cheminement. Rémy, le rat, est partagé entre sa condition de rat et son rêve de devenir cuisinier. Linguni, le commis, veut faire de grandes choses mais est d’une maladresse pathologique. Les autres personnages foisonnent et apportent tous une saveur particulière à l’histoire. On savoure ce film comme un conte de fée, tant il est magique et porteur de messages cachés.

En ce qui concerne les graphismes, c’est également un festival de lyrisme. Les personnages sont hauts en couleurs, les vues de Paris plus belles que dans la réalité. Les couleurs sont chaudes, les dessins soignés.

De plus, je n’ai pas vu le temps passer et, au final, j’étais si émue que j’en avais les larmes aux yeux.

Bref, n’hésitez pas à aller voir ce film, car non, ce n’est pas un film d’animation en plus, c’est LE film d’animation de l’année. Un conseil cependant: n’y aller pas le ventre creux car sinon la tentation serait trop forte de vous ruer sur le popcorn à l’entracte tant les mets proposés en cuisine sont appétissants.

Bon film.

Bec de Princesse Brunette

La culture donut passée au crible

Aujourd’hui, votre Brunette est allée tester pour vous le très attendu « Simpson’s Movie ».

Hum… Que dire? Pour commencer, je vous plante le décors: une salle comble, uniquement des adolescents. Et pour cause: le film s’adresse, en fin de compte, bien à eux. Car, ce qui fait rire lorsqu’on a 15 ou 16 ans n’a pas forcément le même effet lorsqu’on en a 30.

Et je vous le dis tout sec: j’ai vraiment été déçue. Je n’avais plus revu les Simpson depuis mon adolescence et je me réjouissais vraiment de voir le film. Et bien l’humour mal dégrossi, les gags absurdes, rien de ce qui me faisait hurler de rire à l’époque ne m’a convaincue cette fois-ci. Et je me suis prise à rêver du temps où le cinéma était autre chose qu’une succursale du salon où l’on se fait des plateaux-télé. Bref, n’y aller pas, sauf si vous avez des enfants à garder et un après-midi à tuer.

Certes, il y a quelques bonnes plaisanteries, mais dans l’ensemble, j’ai trouvé les 1h27 que durent la projection interminables.

Pour ceux que je n’ai pas réussi à décourager, un petit résumé de l’histoire:

Springfield étant de plus en plus polluée, le Maire de la ville décide que plus aucun déchet ne doit être jeté dans le lac, au risque de créer un accident écologique. Homer, qui comme d’habitude n’en fait qu’à sa tête, va y déverser, en douce, les déjections de son cochon, ce qui va mener la ville à la catastrophe. Je ne vous en dirai pas plus.

Passant au crible la culture trash américaine, ce film aura peut-être de quoi vous séduire si vous êtes un inconditionnel de la famille la plus célèbre d’Amérique (après la famille Adams et la famille Kennedy). Sinon, c’est à vos risques et périls.

Bonne journée et becs de Princesse Brunette

Harry Potter, maître des sortilèges à Poudlard

Aujourd’hui, mes copines et moi, on a fait un raid au cinéma du centre-ville pour aller voir LE film! Bon, là il faut que je l’admette, j’aurai de la peine à rester objective car je suis une grande grande fan du héros de J.K. Rowling.

Eh oui, ne coupant pas à l’hystérie qui entoure la sortie du film, c’est bien de « Harry Potter et l’Ordre du Phénix » dont je vais vous parler aujourd’hui…

Vu qu’il est complètement impossible (sauf si vous êtes de retour d’un voyage intergalactique d’une petite dizaine d’année) que vous n’ayiez jamais entendu parler du sorcier le plus célèbre de l’univers Moldu, j’abrègerai la petite présentation habituelle. Pour ceux qui on suivi la saga jusqu’au quatrième volet et ne connaissent rien du cinquième, je vais reprendre l’intrigue en deux mots.

Fin du tome 4. Voldemort est réincarné et tue Cédric Diggory, manquant de peu de réserver le même sort à Harry. Désormais, son pouvoir semble n’avoir plus aucune limite. Début du tome 5: traité d’affabulateur par la Gazette du Sorcier et l’opinion publique, menacé d’expulsion par le Ministère de la Magie, Harry doit aussi faire face à ses propres démons qui le hantent depuis sa dernière rencontre avec Vous-Savez-Qui. Quand le vent de la répression se met à souffler sur Poudlard, le temps est venu pour lui de se révolter….

Réalisé par le quasi inconnu au bataillon David Yates, cette adaptation au scénario ambitieux tient toutes ses promesses. De cohérence, déjà, car on s’y retrouve très bien, malgré que le temps imparti pour nous présenter ce cinquième volet sur grand écran semblait totalement insuffisant au départ. D’esthétique ensuite car les décors, les personnages et les images dans un sens global sont hauts en couleurs. De talent aussi, car, pour qui se souvient de « Harry Potter à l’Ecole des Sorciers », force est de constater que le jeu des acteurs a incroyablement évolué.

Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint y sont magistraux, mais il faut souligner une excellente prestation également de nombreux autres acteurs comme Gary Oldmann (Sirius Black) ou Helena Bonham-Carter (Bellatrix Lestrange) ou encore Alan Rickman (Severus Rogue).

En ce qui concerne le rythme de l’histoire, il est rondement mené et on a de la peine à reprendre son souffle. Les scènes d’action ou de magie sont époustouflantes et intenses.

Malgré l’atmosphère obscure du film, on jubile. Personnellement, j’en suis ressortie abasourdie. Et de quoi parle-t-on en sortant d’un tel film? De la parution prochaine du tome 7 pardi!

Allez, courage, c’est pour bientôt! Vous tiendrez jusque là?

Bec de votre Brunette