« Bridget Jones: folle de lui » d’Helen Fielding

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Bon, ben Bridget Jones, quand, comme moi, on aime la chick lit, c’est culte. Donc, quand j’ai reçu ce tome 3 par ma meilleure amie qui-me-connaît-très-bien, j’ai jubilé. C’est après que ça a été moins bien.

Déjà, je ne l’ai pas lu dans de bonnes conditions. Ça peut faire. Ma lecture s’est étirée sur une (très) longue période et était tout le temps interrompue. Et c’est dommage.

Parce que bon, il est quand même plaisant ce troisième tome. Drôle souvent, hilarant, même, à certains moments. Il y a tout ce que j’ai aimé dans les précédents: de l’humour, de la romance et… et quoi au juste? Ben je me demande, en fait. L’intrigue est un peu « téléphonée », les gags souvent un peu redondants et, au final, ça traine doucement en longueur. Et puis, il faut l’avouer, Bridget, c’était plus sympa quand on avait 20 ans que maintenant qu’on en a 40. Hé ouais! Et elle aussi elle a pris un coup de vieux, pas seulement nous, hein: c’est vrai que maintenant qu’elle affiche cinquante au compteur, elle  est un peu moins fraîche.

Mais bon, il y a de très bons clins d’oeil sur notre société actuelle, celle de Twitter et des rencontres sur internet notamment. Au final, un bilan mi-figue mi-raisin, mais, assurément aucun regret de l’avoir lu!

Le pitch: Bridget Jones est veuve de Mark Darcy qui l’a laissée seule avec deux petits enfants. Alors que ses amis tentent de la remettre « sur le marché » côté rencontres, elle doit composer avec le fait d’être une mère célibatante tout en essayant de s’adapter au cyberrencontres de l’internet. Pas facile lorsque vingt ans ont passé depuis votre dernière tentative de séduction.

« Bridget Jones, folle de lui », d’Helen Fielding chez Albin Michel.

« Un moment d’égarement », un film de Jean-François Richet

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Voilà un film qui est passé presque inaperçu avec l’été et les vacances, la désertion des salles obscures au profit des piscines, mais qui, pourtant, mérite amplement le détour!

En effet, « Un moment d’égarement », avec François Cluzet et le très sexy Vincent Cassel est une pépite de l’été.

L’histoire est celle de deux amis qui partent en vacances seuls avec leurs deux filles adolescentes. Une maison au milieu de nulle part en Corse, deux ados aux hormones qui travaillent à cent à l’heure, un père célibataire terriblement attirant, il n’en faut pas plus pour que la fille de l’un s’amourache du père de son amie. Elle va même tout faire pour le séduire, jusqu’à que celui-ci, dans un moment d’égarement, lui cède. S’ensuivent alors des situations inextricables entre tragédie et comédie. Avec un dénouement troublant.

Bref, j’ai aimé. J’ai aimé le casting d’abord, avec un Vincent Cassel à tomber dans le rôle du père qui résiste, un François Cluzet très drôle dans le genre de rôle qu’il fait le mieux et des deux actrices Alice Isaac et Lola Le Lann, aussi belles qu’attachantes. J’ai aimé aussi le doux érotisme subversif du film, la moiteur de cet été corse, la bande-son très accrocheuse et l’intrigue tissée d’humour et d’interdit.

Bref, un très très chic moment que je vous conseille vivement!

Bon film!

« Perdre du poids avec l’homéopathie » d’Albert-Claude Quemoun et Raphaël Gruman

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Voilà un livre bien intéressant! Ecrit par deux experts de l’homéopathie et de la nutrition, cet ouvrage malin et complet propose des réponses homéos de manière holistique à toutes sortes de problèmes liés à la prise de poids.

Grignotage, ménopause, rétention d’eau et bien d’autres causes encore sont ici passées au crible avec des propositions complètes et globales pour en finir avec les problèmes de poids.

J’ai trouvé ce livre rudement bien fait et documenté. Et, même si j’ai trouvé parfois un peu compliqué de se soigner soi-même, bien que des solutions claires soient proposées, ça m’a donné envie de poursuivre la démarche en allant consulter un médecin homéopathe, persuadée que des solutions efficaces existent.

Mais si vous êtes plutôt quelqu’un qui aime se soigner seul, vous trouverez ici moult réponses à vos attentes.

Une pépite.

Yoko Tsuno, « Le Secret de Khâny » par Roger Leloup

yokotsunoOuhlala! Quand je l’ai vu, à la Fnac, sur son présentoir juste à l’entrée, je l’ai saisi avec vivacité et lui et dit: « Oooooooooh! Toi, je ne peux pas te laisser là, non non non! ».

Car, hé oui!, le 27ème tome des aventures de la Japonaise Yoko Tsuno et des sa bande sont (enfin? miraculeusement? par une chance inouïe?) sorties.

Je ne vous le cacherai pas, Yoko est l’idole de ma jeunesse, et, ado, je tournais fébrilement les pages de ses aventures terrestres et intergalactiques.

Bref. Et voici « Le Secret de Khâny » où l’héroïne n’a pas pris une ride. Les dessins sont toujours aussi beaux, l’univers dans lequel elle évolue toujours aussi captivant et le scénario toujours aussi bien ficelé.

Donc, oui. j’aime. J’adore. Un incontournable. Merci Monsieur Leloup pour cette belle surprise!

 

« Pink lady », nouvel album de Rose

Rose_PinkLady_cover-600x600Bon, Rose, je vous en ai déjà pas mal parlé. Et je n’ai jamais caché non plus que c’était une de mes chanteuses favorites. Alors, imaginez ma joie à la sortie de son nouvel album, joliment intitulé « Pink lady ».

Et cet album est par ailleurs une vraie réussite. Rose nous y livre sa formule magique qui fonctionne à chaque fois: des textes beaux, contemporains, poétiques et bien écrits, une voix jolie et des mélodies accrocheuses qui auront tôt fait d’habiter entre vos deux oreilles.

« Pink lady » réunit douze morceaux divins dont un duo magique avec Jean-Louis Murat (« Pour être deux »). Et pour une fois, je ne vous dirai pas quel sont mes morceaux favoris car j’aime tout sur cet album.

Une grande artiste, Rose…..

 

« Icônne » by Natoo

maxresdefaultBack to blog! Aujourd’hui, je vais vous parler d’ « Icònne » by Natoo, le livre qui se prend pour un magazine.

Surfant sur la vague de « La Femme Parfaite est une Connasse », ce livre/magazine, offre une une plutôt alléchante: ainsi, des gros titres comme « Régime: faut-il oser la gastro? », « Astro féline: Que manigance votre chat ce mois-ci? » ou encore « Escapade: Le week-end en gériatrie, le bon plan détente » vous donneront envie de tourner les pages et de le feuilleter avec avidité. Las! Les contenus sont totalement dénués de finesse et, pour la plupart, franchement lourdingues!

Si on y ajoute un prix quasiment indécent pour le produit (13€ en France et 23 francs suisses, rappelons qu’il s’agit tout e même d’un magazine), le tout est franchement rédhibitoire et vous aurez tôt fait de regretter votre achat.

A bon entendeur.

Dommage car le concept était pas mal accrocheur.

 

« Petit BamBou », l’appli indispensable pour méditer

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Depuis que je l’ai découverte, je suis addict! De quoi je parle? De l’application pour smartphone Petit BamBou! Géniale, accrocheuse, efficace et rudement pratique pour méditer partout, souvent.

Destinée à des néophytes complets mais aussi à un public plus exigent, Petit BamBou s’est donné pour ambitieuse mission de faire méditer n’importe qui un tant soi peu désireux et intéressé à le faire. Ce qu’il vous faut pour débuter? Rien à part un peu de temps.

En traversant les niveaux successifs, vous apprendrez comment organiser vos pensées, avoir un meilleur contrôle de vous-même et comme la voix vous le dit si joliment à « entrer dans une conscience plus étendue ».

Assis sur une chaise, laissez-vous guider par la voix, chaleureuse et apaisante, de Petit BamBou et appréciez ces dix puis vingt minutes rien que pour vous.

Personnellement, j’adore!

Pour ceux qui désirent essayer, trouvez l’application gratuite sur votre store pour les 8 premières séances « découverte » de dix minutes au terme desquelles vous aurez déjà une idée bien plus précise de ce qu’est la méditation et de comment méditer. Et si, comme moi, vous êtes accros après ça, vous pouvez vous abonner pour une foultitude de séances supplémentaires pour quelques euros par mois.

Vous verrez, vous ne pourrez plus vous en passer. On parie?

« Jurassic World », un film de Colin Trevorrow

Jurassic-World-The-GameN’écoutez surtout pas les mauvaises critiques ou les gens qui vous diront que c’est une énième superproduction hollywoodienne à la gomme. Car « Jurassic World » est un très très chouette film. Humour, action, romance, et surtout images incroyables, bref tous les ingrédients pour vous pondre un bon petit film bien divertissant.

Et, pour ce qui est du divertissement, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, moi qui, généralement, finis toujours par regarder ma montre lors des scènes d’actions interminables.

Non, « Jurassic World » n’est pas ennuyeux. Il est même tellement bien ficelé que vous serez presque déçus lorsque la lumière se rallumera.

Le pitch raconte comment deux enfants, Zack et Gray, vont rejoindre, le temps d’un week-end, leur tante sur l’île de Jurassic World, un immense parc d’attraction futuriste où cohabitent toutes sortes de dinosaures, des plus pacifiques aux plus dangereux. Or, lorsque la situation échappe aux scientifiques qui gèrent l’ìle, l’espoir se retrouve entre les mains d’Owen Grady, un dresseur de raptors. Va-t-il pouvoir empêcher l’Indominus Rex, bête hybride intelligente et dévastatrice, de tout détruire sur l’île?

J’ai aimé ce film parce que, tout d’abord, les images sont incroyables. On a l’impression de découvrir le parc en même temps que les visiteurs et c’est juste totalement bluffant. Ensuite, j’ai aimé le scénario, bien mené, et les personnages, drôles et attachants.

Bref, c’est bon bon bon! Je vous conseille vivement un tour dans le parc. On parie que vous ne regretterez pas la balade?

Bon film!

 

« Eternels jusqu’à demain », nouvel album de Thomas Dutronc

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Bon, ben moi j’l’aime bien, Thomas Dutronc. Et pas seulement parce que physiquement, il déchire, hein. Non. Pas seulement. Aussi parce que, dans ma bibliothèque iTunes, il se pose un peu là, au milieu de mes favoris.

Donc, si on résume, Thomas Dutronc est également drôle et talentueux. Et il le prouve et le surprouve avec ce nouvel album, intitulé « Eternels jusqu’à demain ». Opus que, je vous l’avouerais, j’attendais avec impatience et dont la sortie était agendée avec une petite croix dans mon agenda. Ouais.

Et même que je n’ai pas été déçue. Car cet albumi se décline en onze jolies chansons, entre poétiques et caustiques, où l’artiste prend un peu le risque de s’éloigner de son répertoire habituel (jazz manouche, s’entend) sans totalement s’en écarter. Par exemple avec le chouette « Croc Madam » où il a collaboré avec le non moins talentueux Mathieu Chedid, ou alors le plus aérien « Aragon ».

On aime, on craque pour le génial « Allongés dans l’herbe » où l’on s’y voit presque, le très joli « Princesses » ou encore le dansant « Minuit Moins Le Quart ».

Au final, un album où l’on retrouve ce qui fait le succès de Thomas Dutronc: french swing et élégance décalée. J’adore!

« Mad Max: Fury Road », un film de George Miller

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Bon, ben est-ce qu’il y a que l’Homme et votre Brunette qui ont trouvé ce film, annoncé comme le Messie des films, franchement casse-bonbon?

Non, parce que faut le dire, déjà, y a pas d’histoire, hein, le scénario est pauvrissime. Au profit de l’action, soit, mais trop d’action ne tue-t-elle pas l’action? Ou le scénar’? Enfin, vous me suivez?

Bref, je vous résume le micro-pitch: Dans un monde aride et en pleine désolation où seule la survie compte, Max tente d’échapper aux sbires d’Immortan Joe, un dictateur qui détient eau et essence, les deux composants du pouvoir. Mais, lorsque l’Impératrice Furiosa, sa protégée, s’enfuit avec ses mères porteuses, Immortan Joe se lance à leur poursuite avec toute son armée, entrainant Max dans la bataille.

« Mad Max: Fury Road » est un road-movie au bout de l’enfer qui est, il faut l’avouer, d’un esthétisme fou et d’une tension génialement orchestrée. Mais, même si on ne s’ennuie pas vraiment, on aimerait qu’il y ait quand même un peu autre chose que des courses de voitures et du boum-boum….

Alors, en résumé, bien mais pas top. S’il fallait le noter, je lui donnerait 5 sur 10.

Bon après-midi les punks!