Sydney Bristow et la malédiction de Rambaldi

Avouez-le: vous avez toujours rêvé d’être un espion ou une espionne. D’avoir une forme physique digne d’un athlète de haut niveau, d’être un pro des arts martiaux, d’utiliser des gadgets à la pointe de la technologie, de parler 7 langues, de pouvoir porter les tenues vestimentaires et les looks les plus divers et variés et tout ça pour défendre le Bien et la Justice de par le monde…. Si vous vous y voyez déjà, Alias est fait pour vous!

Série complexe et savament orchestrée, Alias ne laisse pas une minute de répit au spectateur. L’intrigue et subtilement ficelée, les personnages sont attachants (même les « méchants » comme l’insondable Sloane, l’intrigante Irina Derevko et le séduisant Sark, que vous ne saurez plus si vous devez aimer ou détester), le tout emballé dans un mélange hybride entre un James Bond au mieux de sa forme et une Nikita comme on l’a aimée en son temps

L’histoire, qui ne s’essouffle jamais, parvient à nous tenir en haleine cinq saisons durant. Tout débute lorsque la jeune Sydney Bristow, qui cumule des études de Lettres avec un job d’espionne au SD-6, une branche secrète de la CIA, dévoile ses activités à son fiancé, acte qui va être fatal au jeune homme. Sydney découvre alors qu’elle a été manipulée et qu’elle travaille en fait pour une organisation secrète se faisant passer pour la CIA. Elle décide de devenir agent double au service de la véritable Agence. Commence alors un périple de cinq ans où son parcours va croiser celui de personnages troubles poursuivant un même but: découvrir ce que cache le mystère entourant la vie d’un personnage nommé Rambaldi, sorte de Léonard de Vinci qui vécu il y a plus de cinq siècles.

Je ne vous en dirai pas plus car l’histoire se complexifie rapidement et je ne veux pas trop en dévoiler. Toujours est-il qu’Alias fut l’une de mes séries télé préférées durant les cinq ans de sa diffusion sur M6 et que c’est avec regret que j’ai fini  la dernière goutte du dernier épisode. Par chance, la saison 5 vient de sortir en DVD. Du bonheur à l’état pur.

                                                             Becs de Princesse Brunette

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *